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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 986215 )Jeudi Saint par ami de la Miséricorde (2025-04-16 22:06:05) 



JEUDI SAINT

Avant Pie XII JEUDI SAINT
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 986216 )Litanies de la Passion par ami de la Miséricorde (2025-04-16 22:11:00) 
[en réponse à 986215]



Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Sainte-Trinité, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.
Jésus, qui avez institué le Très-Saint-Sacrement de l'Autel, en mémoire de votre passion, ayez pitié de nous.
Jésus, sortant du cénacle pour aller mourir, ayez pitié de nous.
Jésus, priant dans le jardin dés oliviers, ayez pitié de nous.
Jésus, accablé de tristesse, consolé par un ange, suant sang et eau, et réduit â l'agonie, ayez pitié de nous.
Jésus, vendu et trahi par Judas, ayez pitié de nous.
Jésus, pris et lié par les soldats, ayez pitié de nous.
Jésus, abandonné de vos disciples, ayez pitié de nous.
Jésus, conduit par lus rues de Jérusalem, et présenté à différents tribunaux, comme un criminel, ayez pitié de nous.
Jésus, accusé par les faux témoins, ayez pitié de nous.
Jésus, outragé, frappé et insulté pendant la nuit, ayez pitié de nous.
Jésus, renié par saint Pierre, ayez pitié de nous, ayez pitié de nous.
Jésus, conduit et accusé par les Juifs devant Pilate, ayez pitié de nous.
Jésus, méprisé par Hérode, ayez pitié de nous.
Jésus, à qui le peuple a préféré Barrabas, et dont il a demandé la mort, ayez pitié de nous.
Jésus, flagellé, ayez pitié de nous.
Jésus, vêtu de pourpre, couronné d'épines, portant le roseau à la main, et traité en roi de théâtre, ayez pitié de nous.
Jésus, présenté au peuple, ayez pitié de nous.
Jésus, condamné à la mort par Pilate, ayez pitié de nous.
Jésus, chargé de la croix, et conduit au Calvaire, ayez pitié de nous.
Jésus, attaché à la croix, ayez pitié de nous.
Jésus, élevé en croix, ayez pitié de nous.
Jésus, qui avez prié pour vos ennemis, ayez pitié de nous.
Jésus, qui avez promis le paradis au bon larron, ayez pitié de nous.
Jésus, qui avez recommandé votre mère à saint Jean, ayez pitié de nous.
Jésus, qui avez dit à votre père : Mon Dieu ; mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ?
Jésus, abreuvé de vinaigre dans votre soif, ayez pitié de nous.
Jésus, qui avez dit : Tout est consommé, ayez pitié de nous.
Jésus, qui avez recommandé votre âme à votre père, ayez pitié de nous.
Jésus, mort sur la croix, ayez pitié de nous.
Jésus, qui avez fait éclater votre puissance après votre mort, par une infinité de prodiges, ayez pitié de nous.
Jésus, enseveli, ayez pitié de nous.

V/ Le Seigneur Jésus-Christ s'est humilié lui-même.
R/ Il s'est rendu obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix.

ORAISON

Seigneur Jésus-Christ, fils du Dieu vivant, qui avez été attaché à la croix pour la rédemption du monde, et qui avez répandu votre sang précieux pour la rémission de nos péchés, nous vous supplions très humblement de nous faire la grâce, qu'après notre mort nous entrions avec joie dans le paradis ; vous qui vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Source : le petit sacristain
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 986217 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-04-16 22:16:26) 
[en réponse à 986216]



CHAPITRE VI
LA CITÉ DU BIEN ET LA CITÉ DU MAL.


Ce spectacle d’un héroïsme que les anges admirent et dont ils seraient jaloux, si la jalousie trouvait accès dans le ciel, n’aurait jamais eu lieu sans la lutte. Grâce à elle, tous les siècles l’ont vu, tous le verront, et, au jour des manifestations suprêmes, les nations assemblées accueilleront par d’immenses acclamations ce magnifique triomphe de la grâce, que Dieu lui-même couronnera d’une gloire éternelle, en faisant asseoir le vainqueur sur Son propre trône.

D’ailleurs, il faut bien remarquer que ce n’est pas Dieu qui a donné au démon son terrible empire sur l’homme, c’est l’homme lui-même. La puissance du démon lui vient de l’excellence même de sa nature. Ange, le péché ne lui a rien fait perdre de ses dons naturels, ni de sa force, ni de son intelligence, ni de son activité prodigieuse.

L’empire naturel qu’il a sur nous, il l’exerce avec plus ou moins d’étendue, suivant les conseils divins, et trop souvent suivant la permission que nous-mêmes avons l’imprudence de lui donner. Dans le premier cas, la puissance du démon, comme on le voit par l’exemple de Job et des apôtres (Job I, 12 ; Luc., XXII, 31), est contrebalancée par celle de la grâce, en sorte que la victoire nous est toujours possible et le combat même toujours avantageux.

« Dieu est fidèle, dit saint Paul, et il ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces ; Il vous fera même profiter de la tentation, afin que vous puissiez persévérer (I Cor., X, 13). »

Dans le second cas, l’homme doit s’en prendre à lui seul de la puissance tyrannique du démon. Ainsi, Adam connaissait beaucoup mieux que nous le monde angélique (S. Th., I, p. q., art. 2, corp.).

Au moment de la tentation, il savait parfaitement quelle était la redoutable puissance de Lucifer et à quel tyran il se vendait, en désobéissant à Dieu. Il possédait d’ailleurs tous les moyens de rester fidèle et en connaissait les motifs. Afin de l’honorer à l’égal des anges, Dieu lui avait donné le libre arbitre.

Le Créateur, dont la sagesse avait attaché la béatitude surnaturelle des esprits angéliques à un effort méritoire, était-il obligé de créer l’homme impeccable ou de le couronner sans combat ?

Or, malgré les lumières de sa raison, malgré le cri de sa conscience, malgré le secours de la grâce, Adam désobéit à Dieu pour obéir au démon, et il devient son esclave. Dans tout cela, Dieu n’est pour rien. La puissance tyrannique du démon sur le premier homme est le fait du premier homme.

La tentation d’Adam est le type de toutes les autres. Lorsque nous y succombons, nous donnons volontairement prise sur nous à notre ennemi. Dieu n’y est pour rien, si ce n’est pour l’outrage qu’il reçoit de notre injuste préférence.

Que dis-je ? Dans le mal que l’homme se fait à lui-même en se livrant au démon, Dieu intervient pour le prévenir et pour le réparer.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde