Le Forum Catholique

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images/icones/marie.gif  ( 985914 )Vendredi de la Passion par ami de la Miséricorde (2025-04-10 22:42:13) 



Vendredi de la Passion



Mémoire de Notre-Dame des Sept-Douleurs

Ou bien Messe de Notre-Dame des Sept-Douleurs et mémoire du Vendredi de la Passion

Litanies de Notre-Dame des Douleurs

Prière de St Alphonse de Liguori à Notre Dame des Douleurs

« Ô Mère de douleur, Reine des martyrs et des souffrances, Vous avez tant pleuré votre Fils mort pour mon salut ; mais à quoi me serviront vos Larmes si je viens à me damner ? Obtenez-moi par le mérite de Vos douleurs, un véritable repentir de mes péchés et un vrai changement de vie, avec une tendre compassion des Souffrances de Jésus-Christ et des Vôtres. Puisque Jésus et Vous, quoique innocents, avez tant souffert pour moi, faites que je souffre aussi quelque chose pour votre Amour, moi qui par mes péchés ai mérité l'enfer.

Ô ma divine Mère, je Vous supplie par l'affliction que Vous éprouvâtes en voyant votre Fils baisser la tête et expirer sur la Croix, de m'obtenir une bonne mort. Ah ! Ne manquez pas d'assister mon âme affligée et combattue à ce grand passage ! Je ne pourrai peut-être pas alors invoquer de bouche Jésus et Marie ; je Les invoque d'avance et je Vous conjure, ô saint Objet de mon espérance, de me secourir au dernier moment. Ainsi soit-il. »

Source : site-catholique.fr
images/icones/marie.gif  ( 985915 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-04-10 22:48:12) 
[en réponse à 985914]



CHAPITRE V
CONSÉQUENCES DE CETTE DIVISION.


Comme ces idées à la fois si rationnelles et si mystérieuses, si sublimes et si simples, expliquent à merveille la lutte acharnée, inouïe, dont nous sommes aujourd’hui témoins ! Pour soulever tant de fureurs, qu’a fait l’Église ? Ne le demandons pas.

En proclamant le dogme de l’Immaculée Conception, elle a glorifié l’éternelle ennemie de Satan d’une gloire jusqu’alors inconnue. Or, en élevant jusqu’aux dernières limites le triomphe de Marie, elle a fait tomber sur le Dragon le dernier éclat de la foudre, dont il fut menacé il y a six mille ans.

C’est vraiment aujourd’hui que le pied virginal de la femme pèse de tout son poids sur la tête du serpent. Que Pie IX souffre des angoisses inouïes : il les a méritées.

Persécutée dans Ève, sa mère, et dans toutes les femmes, ses murs, avec une rage dont l’histoire peut à peine retracer le tableau, Marie fut persécutée dans sa personne.

De la crèche à la croix, quelle fut sa vie ? Femme des douleurs, comme son Fils fut l’homme des douleurs, à elle appartient le droit exclusif de répéter de génération en génération : « Vous tous qui passez par le chemin, regardez et voyez s’il est une douleur comparable à la mienne ! » A nulle autre, par conséquent, ne convient, comme à elle, le titre de Reine des martyrs.

Marie meurt, et la persécution ne s’arrête pas devant sa tombe. En effet, comme Marie avait vécu dans Ève, sa mère et sa figure, elle vit dans l’Église, sa fille et son prolongement. Nous disons sa fille ; car le sang divin qui a enfanté l’Église est le sang de Marie.

Nous disons son prolongement ; comme Marie, l’Église est vierge et mère tout ensemble. Vierge, jamais l’erreur ne l’a souillée ; mère, elle enfante autant de Christs qu’elle enfante de chrétiens : Christianus alter Christus. Marie fut l’épouse du Saint-Esprit ; l’Église a le même privilège.

C’est Lui qui la protège, qui la nourrit, qui en prend soin et qui la rend mère d’innombrables enfants (Corn. a Lapid. in Gen., III, 14 ; et in Apoc., XIII, 1).

Ainsi, la femme, objet de la haine éternelle du Dragon, c’est Ève, c’est Marie, c’est l’Église, ou plutôt c’est Marie toujours vivante dans Ève et dans l’Église. Femme par excellence, en qui un privilège sans exemple réunit les gloires les plus incompatibles de la femme, l’intégrité de la vierge et la fécondité de la mère ; femme de la Genèse et de l’Apocalypse, placée au commencement et à la fin de toutes choses :

soyez bénie ! Votre existence nous donne le dernier mot de la grande lutte que, sans vous, nul ne saurait comprendre ; de même que votre mission, immortelle comme votre existence, explique l’immortalité de la haine infernale dont vous êtes l’objet et nous avec vous : Persecutus est mulierem quae peperit masculum.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/carnet.gif  ( 985961 )Ordre des mémoires par Halbie (2025-04-12 10:26:27) 
[en réponse à 985914]

Saint Léon suivi des Sept Douleurs ou l'inverse ? J'ai vu plusieurs ordo conformes aux rubriques de 1960 donner les deux solutions.
images/icones/fleche2.gif  ( 985974 )Selon l'ordo traditionnel d'avant 1960 par Lycobates (2025-04-12 12:23:18) 
[en réponse à 985961]

Messe des Sept Douleurs, mémoire de Saint Léon, mémoire de la férie, Gloria, préface de la Vierge, Credo, dernier évangile de la férie.

Où il y a obligation du choeur on chante deux messes, celle de la fête, avec mémoire de Saint Léon, mais sans mémoire de la férie, après Tierce.
Et celle de la férie, sans mémoires des fêtes, après None.