Le Forum Catholique
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( 984803 )
Nouveau texte pontifical sur la liturgie par Roger (2025-03-04 14:47:15)
Chers frères et sœurs, bonjour !
Je salue le père abbé primat et le doyen de l’Institut pontifical liturgique, avec les professeurs et les étudiants qui ont participé à cette deuxième édition du séminaire pour les responsables des célébrations liturgiques épiscopales.
Je suis heureux de constater que vous avez à nouveau répondu à l’invitation formulée dans la Lettre apostolique Desiderio desideravi, en continuant à étudier la liturgie, non seulement d’un point de vue théologique, mais aussi dans le domaine de la pratique des célébrations.
Cette dimension touche la vie du peuple de Dieu et révèle sa véritable nature spirituelle (cf. Constitution dogmatique Lumen gentium, 9).
Le responsable des célébrations liturgiques n’est donc pas seulement un professeur de théologie ; il n’est pas un scribe qui applique les normes ; il n’est pas un sacristain qui prépare ce qui est nécessaire à la célébration. Il est un enseignant mis au service de la prière de la communauté.
Tout en enseignant humblement l’art liturgique, il doit guider tous ceux qui célèbrent, en respectant le rythme rituel et en accompagnant les fidèles dans l’événement sacramentel. En tant que mystagogue, il prépare chaque célébration avec sagesse, pour le bien de l’assemblée ; il traduit dans la pratique de la célébration les principes théologiques exprimés dans les livres liturgiques (Caeremoniale Episcoporum, 9). Ainsi assisté, le pasteur peut conduire avec douceur toute la communauté diocésaine dans l’offrande de soi au Père, à l’imitation du Christ Seigneur.
Chers frères et sœurs, chaque diocèse regarde l’évêque et la cathédrale comme des modèles de célébration à imiter. Je vous exhorte donc à proposer et à promouvoir un style liturgique qui exprime de suivre Jésus, en évitant tout faste et toute prééminence inutiles.
Je vous invite à exercer votre ministère dans la discrétion, sans vous vanter des résultats de votre service. Et je vous encourage à transmettre ces attitudes aux ministres, aux lecteurs et aux chantres, selon les paroles du psaume 115 cité dans le prologue de la Règle Bénédictine : « Ce n’est pas à nous, Seigneur, ce n’est pas à nous que revient la gloire, c’est à ton nom seul » (cf. n. 29-30).
Dans toutes vos tâches, n’oubliez pas que le soin de la liturgie est avant tout le soin de la prière, c’est-à-dire de la rencontre avec le Seigneur. En proclamant sainte Thérèse d’Ávila docteur de l’Église, saint Paul VI a défini l’expérience mystique comme un amour qui devient lumière et sagesse : sagesse du divin et de l’humain (cf. Homélie du 27 septembre 1970). Que ce grand maître de la vie spirituelle soit pour vous un exemple : en effet, préparer et guider les célébrations liturgiques, c’est réunir la sagesse divine et la sagesse humaine. La première s’acquiert par la prière, la méditation et la contemplation ; la seconde provient de l’étude, de l’engagement à approfondir, de la capacité d’écouter.
Pour réussir dans ces tâches, je vous conseille de garder les yeux fixés sur le peuple, dont l’évêque est le pasteur et le père : cela vous aidera à comprendre les besoins des fidèles, ainsi que les formes et les moyens de promouvoir leur participation à l’action liturgique.
Le culte étant l’œuvre de toute l’assemblée, la rencontre entre la doctrine et la pastorale n’est pas une technique facultative, mais un aspect constitutif de la liturgie, qui doit toujours être incarnée, inculturée, en exprimant la foi de l’Église.
Par conséquent, les joies et les souffrances, les rêves et les préoccupations du peuple de Dieu possèdent une valeur herméneutique que nous ne pouvons pas ignorer (cf. Vidéomessage au Congrès international de théologie de l’U.C.A., Buenos Aires, 1-3 septembre 2015).
J’aime rappeler, à cet égard, ce qu’écrivait le premier doyen de l’Institut pontifical liturgique, l’abbé bénédictin Salvatore Marsili. C’était en 1964 : avec clairvoyance, il nous invitait à prendre conscience du message du Concile Vatican II, à la lumière duquel aucune véritable pastorale n’est possible sans liturgie, parce que la liturgie est le sommet vers lequel tend toute l’action de l’Église. (cf. S. Marsili, Riforma Liturgica dall’alto, Rivista Liturgica 51 [1964] 77-78).
En vous invitant à faire de ces paroles la perspective fondamentale de votre ministère, j’espère que chacun d’entre vous aura toujours à cœur le peuple de Dieu, que vous accompagnez dans le culte avec sagesse et amour. Et n’oubliez pas de prier pour moi.
De l’hôpital Gemelli,
le 26 février 2025
FRANÇOIS

( 984809 )
Plusieurs observations de forme par Roger (2025-03-04 15:08:10)
[en réponse à 984803]
1- un texte auto référentiel où François se cite lui même
2 - un texte unilateral dans la parfaite tradition des papes précédents- aucun débat préalable - synodalité où es tu ?
3- une légitime interrogation sur l'aptitude intellectuelle et physique du Saint Père à relire et approuver un tel message au vu de sa santé.

( 984810 )
Le bon grain de la Tradition et l'ivraie conciliaire... par vistemboir2 (2025-03-04 15:15:37)
[en réponse à 984803]
C'est aujourd'hui plus que jamais d'une criante vérité.
Car "il faut reconnaître l'arbre à ses fruits" ...
Le bon arbre de la Tradition ne peut pas donner de mauvais fruits et le mauvais arbre du Concile de bons fruits.

( 984811 )
Tour de force... par Pétrarque (2025-03-04 15:18:55)
[en réponse à 984803]
...que de parler de liturgie sans parler de Dieu autrement qu'à travers l'expression conciliaire de "peuple de Dieu"...

( 984812 )
Plusieurs observations sur le fond par Roger (2025-03-04 15:34:56)
[en réponse à 984803]
On lit
" en évitant tout faste et toute prééminence inutiles." : s'agit il d'une attaque implicite contre Benoît XVI? Jean Paul II ? Paul VI ? tous les papes depuis 2000 ans?
Edt ce le problème n 1 aujourd'hui ?
" sans vous vanter des résultats de votre service."
Une attaque implicite contre le pèlerinage de Chartres? Condamnation rétrospective des enquêtes Boulard?
Et cette blague sur les évêques qui devraient " garder les yeux fixés sur le peuple, dont l’évêque est le pasteur et le père".
Que faire si le peuple- ou une fraction du peuple- demande des liturgies traditionnelles ? On le gifle ou on l'écoute ?

( 984816 )
"!es yeux fixés" par AVV-VVK (2025-03-04 16:20:12)
[en réponse à 984812]
aussi (et même en premier lieu, je dirais) sur le peuple qui demande des célébrations du novus ordo officiel...
Voir mon poste du vidéo de la "messe" de carnaval

( 984817 )
Personnellement... par Signo (2025-03-04 16:31:16)
[en réponse à 984803]
...je ne vois rien ou pas grand-chose de problématique dans ce texte. Le pape demande d’éviter tout faste inutile : cela n’a aucun rapport en soi avec la liturgie traditionnelle et personnellement je serai plutôt d’accord. Vous allez à une messe conventuelle au Barroux ou à Lagrasse, vous n’aurez aucun faste inutile, et même une très grande sobriété. Vous assistez à une messe Paul VI à Sankt-Peter à Munich, ou bien dans certains endroits en Italie, vous aurez toute la pompe baroque, avec le missel moderne. Si certains se sentent visés par cette remarque du pape, je les invite à questionner la nature exacte de leur rapport à la liturgie. Que défendons nous exactement : la liturgie romaine traditionnelle, ou bien l’usage de la dentelle et du faste baroque ou sulpicien en liturgie ? Ce sont deux choses bien différentes et il serait dangereux et contre-productif d’amalgamer les deux. C’est du reste ce que recherchent nos adversaires.
Il me semble que ce pontificat nous a montré suffisamment d’éléments problématiques pour ne pas en rajouter et crier au scandale quand il n’y a rien d’objectivement scandaleux.
Il y a même dans ce texte quelques très beaux passages, par exemple lorsqu’il écrit que le rôle du responsable des célébrations doit permettre au pasteur de «conduire avec douceur toute la communauté diocésaine dans l’offrande de soi au Père, à l’imitation du Christ Seigneur». Toute l'essence doctrinale et mystique de la liturgie est dite en quelques mots.
Du reste, il ne faut pas s’imaginer que François pense aux tradis dès qu’il s’exprime sur la liturgie. Nous ne sommes pas le centre du monde et le propos de ce texte reste dans des généralités qui ne me paraissent pas viser spécifiquement la liturgie traditionnelle.
Bref je pense qu’il faut faire attention à la manie sur ce forum de critiquer systématiquement tout ce qui vient du pape, quoiqu’il dise et quoi qu’il fasse, même quand il n’y a rien à redire. Ce qui est d’autant plus déplacé quand le pape vit peut-être ses derniers jours sur terre, et est certainement en bien mauvaise posture. Et je dis cela d’autant plus facilement que ceux qui lisent attentivement mes interventions savent que je ne suis pas particulièrement tendre ni pour le pontificat actuel, ni sur la papolâtrie en général…

( 984827 )
en effet rien de bien neuf dans ce message sauf une contradiction interne par Luc Perrin (2025-03-04 17:17:27)
[en réponse à 984817]
qu'on retrouve dans votre post Signo.
Très justement, le pape François écrit à l'intention de l'ensemble des clercs et des ministres laïcs qui officient :
"Je vous invite à exercer votre ministère dans la discrétion, sans vous vanter des résultats de votre service. Et je vous encourage à transmettre ces attitudes aux ministres, aux lecteurs et aux chantres, selon les paroles du psaume 115 cité dans le prologue de la Règle Bénédictine : « Ce n’est pas à nous, Seigneur, ce n’est pas à nous que revient la gloire, c’est à ton nom seul » (cf. n. 29-30)."
Rien de plus traditionnel et déjà dans le Synode sous Benoît XVI dédié à l'ars celebrandi, l'accaparement de l'attention, le côté animateur télé de ces clercs et ministres - facilité par le N.O.M. au passage -, ce grave défaut avait été relevé.
Mais si la liturgie doit exprimer la GLOIRE qui revient au seul Nom de Dieu pourquoi rechigner à user des moyens humains, que les cultures ont produits au fil des temps, pour exprimer cette gloire ?
Les grands saints pasteurs comme Charles Borromée au XVIe siècle expliquaient très bien que la richesse déployée dans la liturgie, les églises etc. n'étaient point pour une gloriole personnelle et humaine, vaine voire indigne, mais ... ad majorem Dei gloriam, une maxime que les jésuites connaissent bien.
Pourtant le Pontife écrit au § précédent : "promouvoir un style liturgique qui exprime de suivre Jésus, en évitant tout faste et toute prééminence inutiles.".
Dans toutes les civilisations sur terre, le pape invite à l'inculturation pourtant, la GLOIRE se traduit par un recours au "faste". Qu'est-ce qu'une "gloire" sans "gloire" ?
Une contradiction dans les termes.
Les messes d'extrême pauvreté dans les camps de la mort étaient le fait des circonstances tragiques dans lesquelles elles parvenaient à être célébrées. Rien de tel dans nos paroisses tant que les fous et folles de l'UE-OTAN-GB ne nous plongent pas dans la 3e guerre mondiale, ce qui semble être leur désir le plus cher.
Rien de répréhensible bien au contraire dans la pompe liturgique pour la raison-même rappelée par le Pontife romain : la pompe est un maigre reflet, humain inculturé, de la gloire ... divine.
ps. la lettre n'est pas auto-référentielle comme il est écrit par Roger je crois puisqu'elle comporte des citations autres que puisées dans le corpus bergoglien.

( 984835 )
Le pb du Nom par Roger (2025-03-04 18:28:47)
[en réponse à 984827]
Est que le missel Paul VI ne correspond pas du tout aux vœux du Saint père
C'est une liturgie qui est centrée sur le prêtre qui parle beaucoup (beaucoup trop) assisté de quelques laïcs gonflés de leur importance.
Dans le VOM le centre de la Célébration est le Christ présent règlement sur l'autel et servi par le prêtre et ses acolytes.
Seul moment où le prêtre s'affiche : le sermon. Mais la plupart des prêtres VOM évitent d'en faire trop.

( 984881 )
c'est une contradiction de plus en effet par Luc Perrin (2025-03-06 10:59:17)
[en réponse à 984835]
pour le pape qui est un fervent, passionné, promoteur du Novus Ordo Missae qui ouvre très largement à tant d'options licites (et de facto à une infinité d'illicites) : n'en déplaise à Ion qui récemment niait ce fait, fait dont les néo-liturges pourtant se vantent à longueur de pages l'anti-rubricisme étant leur "Lumière" venue de nulle part.
Puisque la lettre pontificale concerne tous les acteurs de la liturgie, l'aspect "m'as-tu-vu" des ministres laïcs, c'était le début dans les années 1950-1960 on parlait d'animateurs, le côté "moulin à vent" au micro, avait frappé les contemporains. Nombreuses étaient les récriminations à cette époque envers l'omni présence envahissante de ces ministres non ordonnés laïcs tels que Paul VI les désignera.
C'est cent fois pire depuis dans les "célébrations" modernes.
En complément et parfois en contrepoint, on relira avec bénéfice l'excellente Exhortation apostolique post-synodale Sacramentum Caritatis du 22 février 2007 par Benoît XVI.
Quelques numéros fort intéressants :
- les numéros 38 à 42 dédiés à l'ars celebrandi : un écho dans la lettre de François au n°39 pour l'évêque.
- mais ce qui manque significativement dans la lettre papale, c'est un écho aux numéros 41 et 42 qui soulignent le lien entre liturgie et "beauté".
Dès le n°35 il est écrit : "35 La relation entre mystère auquel on croit et mystère que l'on célèbre se manifeste d'une façon particulière dans la valeur théologique et liturgique de la beauté. En effet, la liturgie, comme du reste la Révélation chrétienne, a un lien intrinsèque avec la beauté: elle est veritatis splendor."
Je cite le n°41 in extenso :
41. Le lien profond entre la beauté et la liturgie doit nous rendre attentifs à toutes les expressions artistiques mises au service de la célébration. (122) Un aspect important de l'art sacré est certainement l'architecture des églises, (123) dans lesquelles doit ressortir l'unité entre les éléments constitutifs du chœur: autel, crucifix, tabernacle, ambon, siège. À ce propos, on doit garder présent à l'esprit que l'architecture sacrée a pour but d'offrir à l'Église qui célèbre les mystères de la foi, en particulier l'Eucharistie, l'espace le plus adapté au déroulement approprié de son action liturgique. (124) En effet, la nature du temple chrétien est définie par l'action liturgique elle-même, qui implique le rassemblement des fidèles (ecclesia), qui sont les pierres vivantes du temple (cf. 1 P 2, 5).
Ce même principe vaut pour tout l'art sacré en général, spécialement la peinture et la sculpture, dans lequel l'iconographie religieuse doit être orientée vers la mystagogie sacramentelle. Une connaissance approfondie des formes que l'art sacré a su produire tout au long des siècles peut être d'une grande aide pour les personnes qui, face aux architectes et aux artistes, ont la responsabilité de la commande d'œuvres artistiques liées à l'action liturgique. Il est donc indispensable que dans la formation des séminaristes et des prêtres soit incluse, comme discipline importante, l'histoire de l'art, avec une référence spéciale aux édifices du culte à la lumière des normes liturgiques. En définitive, il est nécessaire qu'en tout ce qui concerne l'Eucharistie, on ait le goût de la beauté. On devra donc respecter et soigner aussi les vêtements liturgiques, le mobilier, les vases sacrés, afin que, reliés entre eux de façon organique et ordonnée, ils entretiennent la vénération pour le mystère de Dieu, qu'ils manifestent l'unité de la foi et qu'ils renforcent la dévotion. (125)"
- à noter que le n°42 rappelle l'insistance de Vatican II en faveur du chant grégorien.
- le n°62 sur la langue latine dans les rencontres internationales, la nécessité de l'apprendre et à nouveau le chant grégorien.
Au passage, le n°22 associe onction des malades et eucharistie. Le texte n'est pas très long et fort riche, source de méditation pour tous. Je le cite in extenso :
"22. Jésus n'a pas seulement envoyé ses disciples pour guérir les malades (cf. Mt 10, 8; Lc 9, 2; 10, 9), mais il a aussi institué pour eux un Sacrement spécifique: l'Onction des malades. (66) La Lettre de Jacques atteste déjà la présence de ce geste sacramentel dans la première communauté chrétienne (cf. 5, 14-16). Si l'Eucharistie montre que les souffrances et la mort du Christ ont été transformées en amour, l'Onction des malades, de son côté, associe la personne qui souffre à l'offrande que le Christ a faite de lui-même pour le salut de tous, de sorte qu'elle aussi puisse, dans le mystère de la communion des saints, participer à la rédemption du monde. La relation entre ces sacrements se manifeste également face à l'aggravation de la maladie: « À ceux qui vont quitter cette vie, l'Église offre, en plus de l'Onction des malades, l'Eucharistie comme viatique ». (67) Dans le passage vers le Père, la communion au Corps et au Sang du Christ se manifeste comme semence de vie éternelle et puissance de résurrection: « Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et moi, je le ressusciterai au dernier jour » (Jn 6, 54). Puisque le Saint Viatique ouvre au malade la plénitude du mystère pascal, il est nécessaire d'en assurer la pratique. (68) L'attention et le soin pastoral envers ceux qui sont malades rejaillissent sûrement en bénéfice spirituel pour toute la communauté, sachant que ce que nous aurons fait au plus petit, nous l'aurons fait à Jésus lui-même (cf. Mt 25, 40)." [la mise en italique est de moi]
note de bas de page à l'intention du très savant Lycobates : dans la discipline contemporaine, il est bien fait mention du danger de mort mais de façon plus souple que celle à laquelle vous attachez, indûment à mon sens, un caractère dogmatique. "face à l'aggravation de la maladie: « À ceux qui vont quitter cette vie, l'Église offre, en plus de l'Onction des malades, l'Eucharistie comme viatique ». Le viatique n'est évidemment pas prévu pour un rhume ou une grippette ordinaire.

( 984844 )
Éviter les "performances liturgiques" ? par Herne (2025-03-04 22:29:52)
[en réponse à 984827]
Je ne suis pas un spécialiste de la liturgie, mais n'est-il pas juste de mettre en garde les catholiques contre la tentation de transformer les messes en concert ? En certains lieux, j'ai eu le sentiment que la gloire revenait à la chorale plutôt qu'à Dieu, et j'aurais préféré être à une messe NOM dans sa forme la plus misérable.

( 984871 )
Il n'y a par Lenormand (2025-03-05 18:18:44)
[en réponse à 984844]
que le chant grégorien qui fasse partie de la liturgie...

( 984834 )
Analyse simple. par Lenormand (2025-03-04 18:15:33)
[en réponse à 984803]
Les mots sont les mots et si on s'en tient qu'à eux, je constate:
Une liturgie en toute discrétion sans faste (personne ne parle de dentelles et de falbalas), mais de beauté liturgique rendue à Notre Seigneur à travers les rites séculaires dans ses temples et dans ses meubles qui ont faits leurs preuves car, un dénuement total est indigne du culte rendu à Dieu. Nous avions une liturgie digne des peinture hollandaises entre autre et nous l'avons échangée pour de la peinture contemporaine.
Je suis désolé mais je préfère la cathédrale d'Albi à celle d'Ivry !!!
Une liturgie minimaliste qui, n'intéresse personne présentement et dans le futur. La preuve "la lumière de Vatican II" est en train de s'éteindre et avec ce nouveau texte c'est un coup d'éteignoir supplémentaire.
Il y de moins en moins de fidèles, de prêtres et d'argent qui, ne n'oublions pas est le nerf de la guerre.
Alors vous direz oui mais... alors ouvrez les yeux, les diocèses sont exsangues dans tous les domaines au propre et au figuré.
Cherchez l'erreur
Quant au pape je pense qu'il n'est plus en état et que certains en profitent...

( 984874 )
Comme d'habitude avec François par Ptitlu (2025-03-05 23:51:37)
[en réponse à 984803]
Ni fait, ni à faire, et il s'autocite à chaque ligne. La référence, ce n'est ni Dieu ni le magistère, mais lui et encore lui.
Pauvres arbres si ce texte est imprimé.

( 984882 )
erreur factuelle cher ami sur les citations/références par Luc Perrin (2025-03-06 11:07:04)
[en réponse à 984874]
Il y a CINQ références/citations externes dans ce bref texte.
Il y a deux références à un texte/message de François.

( 984880 )
Ce qui m'ennuie par Nemo (2025-03-06 10:27:25)
[en réponse à 984803]
Pour réussir dans ces tâches, je vous conseille de garder les yeux fixés sur le peuple, dont l’évêque est le pasteur et le père : cela vous aidera à comprendre les besoins des fidèles, ainsi que les formes et les moyens de promouvoir leur participation à l’action liturgique.
Je ne sais pas qui a mis ce passage en gras.
Je suis surpris car, même si je ne rejette pas l'aspect pastoral de la liturgie, la liturgie est la prière publique de l'Eglise, et une prière destinée à Dieu.
On a dans cette phrase toute la justification de la liturgie face au peuple. La liturgie guide tant les fidèles que les ministres mais ne les interroge pas.

( 984887 )
Conseils à un DJ débutant par Nemo (2025-03-06 14:46:05)
[en réponse à 984880]
C'est en effet ce qu'il est indispensable de faire dans un concert ou dans une discothèque, chauffer les participants ! C'est tout un art, ce n'est pas si facile qu'on le croit, ce n'est pas ce que j'attends d'un ministre du culte.