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images/icones/marie.gif  ( 981956 )27/11 L’Immaculée Vierge Marie de la Médaille Miraculeuse par ami de la Miséricorde (2024-11-27 08:15:23) 

De la férie

Messe comme au dimanche précédent




En certains lieux : L’Immaculée Vierge Marie de la Médaille Miraculeuse

Le 27 novembre, à cinq heures et demie, heure d'oraison pour lacommunauté, la Vierge Marie de nouveau se manifeste à SoeurCatherine agenouillée dans la chapelle parmi ses compagnes.

Elle lui apparaît à droite, dans le choeur de la Chapelle, là où se trouveactuellement l'autel de la Vierge au Globe.

Dressée sur le globe terrestre, le pied écrasant le serpent, Marie tientdans ses mains, à hauteur de poitrine, surmonté d'une croix, un globe plus réduit, qu'elle offre à Dieu dans un geste implorant.

Les traits graves de son visage, durant la vision, s'illuminent de clartés radieuses, surtout à l'instant de sa prière. Soeur Catherine s'entend dire en elle : «Ce globe que vous voyez représente le monde entier, particulièrement la France, et chaque personne en particulier»... [...] Lire

La Ste Vierge à Sainte Catherine Labouré :
«Venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur.» [...]Lire

Prière à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse

Le site officiel
images/icones/marie.gif  ( 981957 )Méditation avec Le Traité de l'Amour de Dieu de St François de Sales par ami de la Miséricorde (2024-11-27 08:17:15) 
[en réponse à 981956]



CHAPITRE XIV
Éclaircissement de ce qui a été dit touchant le trépas de notre volonté.


Et c'est la façon avec laquelle nous devons tâcher de nous comporter en la volonté du bon plaisir divin, d'autant que les effets de cette volonté du bon plaisir procèdent purement de sa providence, et sans que nous les fassions, ils nous arrivent, Il est vrai que nous pouvons bien vouloir qu'ils arrivent selon la volonté de Dieu, et ce vouloir est très bon; mais nous pouvons bien aussi recevoir les événements du bon plaisir céleste par une très simple tranquillité de notre volonté, qui, ne voulant chose quelconque, acquiesce simplement à tout ce que Dieu veut être fait en nous, sur nous et de nous.

Si on eût demandé au doux enfant Jésus, étant porté entre les bras de sa mère, où il allait? n'eût-il pas eu raison de répondre: Je ne vais pas, c'est ma mère qui va pour moi? et qui lui eût demandé: Mais au moins n'allez-vous pas avec votre mère?

n'eût-il pas eu raison de dire: Non, je ne vais nullement ; ou si je vais là par où ma mère me porte, je n'y vais pas avec elle, ni par mes propres pas; ains j'y vais par les pas de ma mère, par elle et en elle?

Et qui lui eût répliqué: Mais au moins, ô très cher divin enfant, vous vouliez bien vous laisser porter à votre douce mère? Non fait (par opposition à si fait) certes, eût-il pu dire: Je ne veux rien de tout cela ; ains comme ma toute bonne mère marche pour moi, aussi elle veut pour moi; je lui laisse également le soin et daller et de vouloir aller pour moi où bon lui semblera;

et comme je ne marche que par ses pas, aussi je ne veux que par son vouloir; et dès que je me trouve entre ses bras, je n'ai aucune attention ni à vouloir, ni à ne vouloir pas, laissant tout autre soin à ma mère, hormis celui d'être sur son sein, de sucer ses sacrées mamelles, et de me tenir bien attaché à son col très aimable, pour la baiser amoureusement des baisers de ma bouche.

Et afin que vous le sachiez, tandis que je suis parmi les délices de ces saintes caresses qui surpassent toute suavité, il m'est d'avis que ma mère est un arbre de vie, et que je suis en elle comme son fruit, que je suis son propre coeur au milieu de sa poitrine, ou son âme au milieu de son coeur c'est pourquoi, comme son marcher suffit pour elle et pour moi, sans que je me mêle de faire aucun pas, aussi sa volonté suffit pour elle et pour moi, sans que je fasse aucun vouloir pour ce qui est d'aller ou de venir;

aussi ne prends-je point garde si elle va vite ou tout bellement; ni si elle va d'un côté ou d'autre; ni je ne manque nullement où elle veut aller, me contentant que, comme que ce soit, je suis toujours entre ses bras, joignant ses aimables mamelles, où je me repais comme entre les lis.

O divin enfant de Marie, permettez à ma chétive âme ces élans de dilection. Or allez donc, ô cher petit enfant très aimable, ou plutôt n'allez pas, mais demeurez ainsi saintement collé à la poitrine de votre douce mère; allez toujours en elle et par elle ou avec elle; et n'allez jamais sans elle pendant que vous êtes enfant. O que bienheureux est le sein qui vous a porté, et les mamelles que vous avez sucées !

Le Sauveur de nos âmes eut l'usage de raison dès l'instant de sa conception au sein de sa mère, et pouvait faire tous ces discours; oui, même le glorieux saint Jean, son précurseur, dès le jour de la sainte visitation.

Et bien que l'un et l'autre, pendant ce temps-là et celui de l'enfance, jouit de sa propre liberté pour vouloir et ne vouloir pas les choses; si est-ce qu'ils laissèrent le soin, en ce qui était de leur conduite extérieure, à leurs mères de faire et vouloir pour eux ce qui était requis.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde