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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 981105 )De la férie par ami de la Miséricorde (2024-10-21 22:33:44) 



De la férie

Messe comme au dimanche précédent
images/icones/marie.gif  ( 981106 ) 22/10 Saint Karol Jozef Wojtytla, pape par ami de la Miséricorde (2024-10-21 22:47:56) 
[en réponse à 981105]



EVANGELIUM VITAE

Ecrits Pontificaux

Prière de Saint Jean Paul II à Notre Dame de Guadalupe

Ô Vierge immaculée,
Mère du vrai Dieu et Mère de l’Église,
toi qui en ce lieu manifestes
ta clémence et ta compassion
à tous ceux qui font appel à toi,
écoute la prière que nous t’adressons avec une filiale confiance
et présente-la à ton Fils Jésus, notre unique Rédempteur.

Mère de Miséricorde, qui connais le sacrifice caché et silencieux,
à toi qui viens à notre rencontre, pécheurs que nous sommes,
nous nous consacrons aujourd’hui avec tout notre être et notre amour.
Nous te consacrons aussi notre vie, nos travaux,
nos joies, nos infirmités et nos souffrances.

Donne à nos peuples la paix, la justice et la prospérité,
Notre-Dame et notre Mère,
toi sous la protection de qui nous mettons tout ce que nous avons, tout ce que nous sommes.

Nous voulons être tout à toi et marcher avec toi sur le chemin
d’une fidélité totale à Jésus-Christ dans son Église.
Ne nous retire pas ta main et ton amour.

Notre-Dame de Guadalupe, Mère des Amériques,
nous te prions pour tous les évêques, afin qu’ils conduisent leurs fidèles par les voiesd’une vie chrétienne intense, de l’amour et de l’humble service de Dieu et des âmes.

Contemple cette immense moisson et intercède auprès du Seigneur pour quetout le Peuple de Dieu ait faim de sainteté pour qu’il donne d’abondantesvocations de prêtres et de religieux, forts dans la foi,
qui dispenseront généreusement les mystères de Dieu.

Donne à nos foyers
la grâce d’aimer et de respecter la vie qui commence,
dans le même amour avec lequel tu as conçu dans ton sein
la vie du Fils de Dieu.
Sainte Marie, Mère du bel amour, protège nos familles
afin qu’elles soient toujours unies, et bénis l’éducation de nos enfants.

Toi qui es notre espérance, pose avec compassion ton regard sur nous;
enseigne-nous à aller continuellement à Jésus et si nous tombons, aide-nous à nous relever, à revenir à lui en confessant nos fautes
et nos péchés dans le sacrement de pénitence
qui donne la paix de l’âme.
Nous t’en prions, donne-nous un très grand amour de tous les sacrements, qui sont comme les traces que ton Fils nous a laissées sur la terre.

Ainsi, Mère très sainte, avec la paix de Dieu dans nos consciences,
avec des cœurs libérés de tout mal et de toute haine,
nous pourrons apporter à tous la vraie joie et la vraie paix
qui viennent de ton Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ
qui, avec Dieu le Père et l’Esprit-Saint,
vit et règne pour les siècles des siècles.
Amen.

Mexico, janvier 1979.

Source : vatican.va
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 981107 )Méditation avec Le Traité de l'Amour de Dieu de St François de Sales par ami de la Miséricorde (2024-10-21 22:51:03) 
[en réponse à 981106]



CHAPITRE IX.
Suite de discours commencé. Comme chacun doit aimer, quoique non pas pratiquer, tous les conseils évangéliques; et comme néanmoins chacun doit pratiquer ce qu'il peut.


L'hospitalité, hors l'extrême nécessité, est un conseil : recevoir l'étranger est le premier degré d'icelui; mais aller sur les avenues des chemins pour les semondre (exhoter, reprendre), comme faisait Abraham, c'est un degré plus haut, et encore plus de se loger ès lieux périlleux, pour retirer, aider et servir les passants : en quoi excella ce grand saint Bernard de Menthon, originaire de ce diocèse, lequel, étant issu d'une maison fort illustre, habita plusieurs années entre les jougs (sommets, quelquefois chaman de montagnes) et cimes de nos Alpes, y assembla plusieurs compagnons, pour attendre, loger, secourir, délivrer des dangers de la tourmente les voyageurs et passants, qui mourraient souvent entre les orages, les neiges et froidures, sans les hôpitaux que ce grand ami de Dieu établit et fonda ès deux monts, qui pour cela sont appelés de son nom, Grand-Saint-Bernard, au diocèse de Sion, et Petit-Saint-Bernard, en celui de Tarentaise.

Visiter les malades qui ne sont pas en extrême nécessité, c'est une louable charité; les servir est encore meilleur; mais se dédier à leur service, c'est l'excellence de ce conseil, que les clercs de la Visitation des infirmes exercent par leur propre institut; et plusieurs dames en divers lieux, à l'imitation de ce grand saint Samson, gentilhomme et médecin romain, qui, en la ville de Constantinople, où il fut prêtre, se dédia tout à fait, avec une admirable charité, au service des malades, en un hôpital qu'il y commença, et que l'empereur Justinien éleva et paracheva; à l'imitation des saintes Catherine de Sienne et de Gênes, de sainte Elisabeth de Hongrie, et des glorieux amis de Dieu, saint François et le bienheureux lgnace de Loyola, qui, au commencement de leurs ordres, firent cet exercice avec ardeur et utilité spirituelle incomparable.

Les vertus ont donc une certaine étendue de perfection, et, pour l'ordinaire, nous ne sommes pas obligés de les pratiquer en l'extrémité de leur excellence: il suffit d'entrer si avant en l'exercice d'icelles, qu'en effet on y soit.

Mais de passer outre, et s'avancer en la perfection, c'est un conseil; les actes héroïques des vertus n'étant pas pour l'ordinaire commandés, ains seulement conseillés. Que si, en quelque occasion, nous nous trouvons obligés de les exercer, cela arrive pour des occurrences rares et extraordinaires, qui les rendent nécessaires à la conservation de la grâce de Dieu.

Le bienheureux portier de la prison de Sébaste, voyant l'un des quarante qui étaient lors martyrisés perdre le courage et la couronne du martyre, se mit en sa place, sans que personne le poursuivit, et fut ainsi le quarantième de ces glorieux et triomphants soldats de notre Seigneur.

Saint Adauctus, voyant que l'on conduisait saint Félix au martyre: Et moi, dit-il, sans être pressé de personne, je suis aussi bien chrétien que celui-ci, adorant le même Sauveur; puis baisant saint Félix, s'achemina avec lui au martyre, et eut la tête tranchée. Mille des anciens martyrs en firent de même; et pouvant également éviter et subir le martyre sans pécher, ils choisirent de le subir généreusement plutôt que de l'éviter loisiblement (comme ils en avaient le loisir).

En ceux-ci donc le martyre fut un acte héroïque de la force et constance qu'un saint excès d'amour leur donna. Mais quand il est force d'endurer le martyre, ou renoncer à la foi, le martyre ne laisse pas d'être martyre, et un excellent acte d'amour et de force; néanmoins je ne sais s'il le faut nommer acte héroïque, n'étant pas choisi par aucun excès d'amour, ains par la nécessité de la loi, qui en ce cas le commande.

Or, en la pratique des actes héroïques de la vertu consiste la parfaite imitation du Sauveur, qui, comme dit le grand saint Thomas, eut dès linstant de sa conception toutes les vertus en un degré héroïque; et certes, je dirais volontiers plus qu'héroïque, puisqu'il n'était pas simplement plus qu'homme, mais infiniment plus qu'homme, c'est-à-dire, vrai Dieu.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde