Le Forum Catholique

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images/icones/fssp.gif  ( 980493 )visite apostolique de la FSSP : perspectives inquiétantes par Cristo (2024-10-03 23:12:42) 

Tribune certes mais ça ressemble à une opération téléphonée.
Et bon courage à qui a tout compris au sabir de ce théologien qui ne cite que Levinas et Nietsche ...
Dingue cette énergie à chercher des poux à cette Communauté par une Eglise qui ne se porte pas très bien.



Visite apostolique de la Fraternité Saint-Pierre : « Le traditionalisme veut échapper au vis-à-vis de l’Église »
Tribune
La Croix, le 03/10/2024

Grégory Solari
Théologien et philosophe

Le Vatican a annoncé qu’une visite apostolique allait être effectuée auprès de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, le plus important institut traditionaliste. À cette occasion, le théologien Grégory Solari montre l’ambiguïté adoptée par ce courant traditionaliste vis-à-vis de l’Église.

Que retirer de la réception de Traditionis custodes ? L’annonce d’une prochaine visite apostolique de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre par le Vatican nous donne l’occasion de poser la question. Peut-être avant tout l’impression sinon d’une contradiction – dans le double sens du terme – du moins d’un double paradoxe. Le motu proprio de François visait à suspendre les dispositions de celui de Benoît XVI en raison du déficit de communion, que génère un rite célébré à partir d’un prisme ecclésiologique décalé (tridentin) par rapport au développement de la vie de l’Église.

Ce qu’il faut bien voir ici, c’est que Traditionis custodes ne s’oppose pas à Summorum pontificum. Il prolonge son geste, à savoir corriger une carence de communion, non plus en encourageant la « fécondité mutuelle » des deux Missels (Pie V et Paul VI) mais en décourageant le monoritualisme, qui a résulté d’une lecture antiquisante du document de Benoît XVI. La fidélité de François à son prédécesseur se marque dans cette inversion. Les deux gestes reposent sur un motif ecclésiologique. On ne comprend donc rien, ou presque, à Traditionis custodes si on ne perçoit pas l’enjeu ecclésial dont ne peut pas être séparée la question rituelle.

Car avant la « codification rituelle » (formalisations), et reposant sur celle-ci, il y a la vie de la communauté, qui doit alimenter de l’intérieur l’intelligence des rites et leur mise en œuvre, en tenant ensemble la fidélité à la « pratique reçue » (tradition) et la situation de la communauté. Il faut avoir à l’esprit cette tension entre la vie de la communauté et l’expression de cette vie pour comprendre le double geste caractérisant Vatican II et son prolongement différencié dans Summorum pontificum et Traditionis custodes : ressourcement et actualisation.

Parce que son expression dans des formules ou des rites est inséparable d’une situation déterminant ce geste de formalisation, il peut arriver – l’histoire de l’Église l’atteste – qu’il ne soit plus fait droit, ou pas assez, à la vie dont vit la communauté. Plutôt que des vecteurs de transmission, les formalisations deviennent des objets de tradition. Entre ces deux ententes de la fonction des formalisations, il y a la différence résultant de la prise en compte, ou non, de la vie (lex vivendi) et de son primat dans la constitution de la prière formalisée (lex orandi) et de la doctrine définie (lex credendi).

Reconstruire le passé avec le rite tridentin
La singularité de la crise traditionaliste consiste à jouer un moment de l’histoire de l’Église contre le développement de la vie de l’Église. Derrière le « passéisme » que dénonce François, il y a davantage qu’une nostalgie pour la figure que s’est donnée la communauté à un moment de son histoire. On y trouve la peur de la vie – ce que John Henry Newman appelle le « phénomène du développement », qui atteste que l’Église est vivante. D’où la recherche d’un refuge via une (ré) appropriation des traces laissées par les générations passées : monuments (Chartres) ou idéaux (chrétienté).

Les traces plutôt que la vie : entre le legs différencié des générations passées et la communauté ecclésiale dont il est contemporain, le traditionalisme instaure une distance (critique) qui transforme les traces d’un passage (cf. Emmanuel Levinas) en traces du passé. Là où l’Église réduit l’écart entre ces traces et la vie qui les ont générées (mouvement du ressourcement), les groupes traditionalistes le creusent via la reconstruction d’un passé qu’il est demandé à ses artefacts, ici le rite tridentin, de rendre présent. Geste théologal ici. Geste muséal là, qui réduit l’historialité de la révélation à l’histoire documentaire (missel) et dont Nietzsche a bien vu le lien avec le « ressentiment » que génère le nihilisme.

L’ambiguïté du traditionalisme
C’est là, dans l’ambiguïté de son rapport avec la vie dont vit la communauté ecclésiale, que se trouve le ressort du traditionalisme. Pour exister, il doit générer une distance. Car son essence consiste dans une fonction de distanciation : avec l’Église, avec le monde. Or, parce que la vie n’a pas de dehors – parce que la vie adhère sans cesse à elle-même –, il s’ensuit que le geste traditionaliste pousse moins « en dehors » de la vie ecclésiale et du vis-à-vis qu’elle implique qu’il s’en protège de l’intérieur, grâce au dispositif canonique qui légitime encore son monoritualisme. Alors que la liturgie doit pousser à l’annonce de l’Évangile, la célébration du rite tridentin devient alors un repoussoir : de l’Église (trop mondaine), du monde (sans Église).

Comment qualifier cette ambiguïté ? Newman s’étonnait de la vitalité de l’arianisme après la condamnation du concile de Nicée. Que penser de l’attraction du rite tridentin après la correction du motu proprio de François ? Que nous apprend phénoménologiquement le rapprochement des deux situations ? Peut-être que la nature de ce qui est en jeu dans la question du rite tridentin se découvre sous son vrai jour. Dit autrement, et sans doute un peu brutalement, le passéisme visé par le pape François, avec l’ambiguïté qu’il génère, s’apparente à une forme d’hérésie. Non plus dogmatique, mais éthologique.

Ce qu’affecte principiellement la posture traditionaliste, c’est moins la lex orandi, ni la lex credendi, mais la lex vivendi qui est au principe de tout agir célébratoire, avant les formalisations. Plus exactement : la lex orandi et la lex credendi sont jouées contre la lex vivendi, en vertu de la dynamique caractéristique du traditionalisme, qui ne peut pas saisir la vie autrement (et illusoirement) qu’à partir des formes extérieures. D’où cette impression d’artificialité que dégage ce que Benoît XVI appelait la « forme extraordinaire » de l’unique rite romain. La fécondité mutuelle qu’évoque la lettre accompagnant Summorum pontificum visait moins un bricolage liturgique qu’elle n’appelait implicitement à se réapproprier la lettre d’un rite (Pie V) à partir de l’Esprit dont elle constitue la trace toujours vive mais dans l’Église.

Un problème systémique
L’attraction qu’exerce le rite tridentin après Traditionis custodes constitue donc un phénomène ambigu. Comme est ambiguë la posture de la Fraternité Saint-Pierre, pour nous limiter au groupe qui fera l’objet de la prochaine visite apostolique du Vatican. « Ambiguë » au sens étymologique du terme, à savoir comme poussant dans deux directions en même temps : vers l’extérieur à l’intérieur de l’Église.

La chose n’est pas nouvelle. Déjà au début de la décennie 2000, 16 prêtres de la FSSP avaient averti le Vatican. Il serait bon que leur leçon ne soit pas oubliée par Rome à l’approche d’un nouvel examen critique du rite tridentin et de ses effets sur la vie de communion que doit attester, en même temps que générer, la liturgie. Car l’ambiguïté est systémique. Pour la résoudre, il faut abolir le dispositif canonique derrière lequel se réfugie le traditionalisme pour pouvoir célébrer la messe sans vis-à-vis.

https://www.la-croix.com/a-vif/visite-apostolique-de-la-fraternite-saint-pierre-le-traditionalisme-veut-echapper-au-vis-a-vis-de-l-eglise-20241003


Pour rappel, dossier ici :

https://www.leforumcatholique.org/message.php?num=980284


Et pour faire plus ample connaissance avec ce petit Grégory suisse, le voir ici enfiler les inepties déjà dépassées 3 ans plus tard :
"Pour ce qui est des fraternités sacerdotales traditionalistes, je pense qu’à terme, elles disparaîtront, car le chemin qu’elles ont choisi est une impasse ecclésiologique. Il y aura probablement de nouvelles scissions et fondations, mais sans pérennité assurée, on voit mal ce qui pourrait motiver encore longtemps des vocations. Souhaitons qu’elles trouvent une forme adéquate sous l’égide du dicastère de la Vie consacrée."
https://www.cath.ch/newsf/gregory-solari-le-rite-tridentin-est-devenu-une-impasse/

Pourtant quand on voit son profil professionnel, il a une teinte conservatrice :
https://www.babelio.com/auteur/Gregory-Solari/275324
images/icones/carnet.gif  ( 980500 )Solari le repenti par Denis SUREAU (2024-10-04 11:33:25) 
[en réponse à 980493]

Ce qui est troublant dans cette hargne, c'est que Grégory Solari s'est converti au catholicisme grâce à la messe traditionnelle.
images/icones/2a.gif  ( 980524 )ou girouette ?... par vistemboir2 (2024-10-05 17:53:25) 
[en réponse à 980500]

On peut en effet lire de Solari ceci (sur cath.ch) :

"Je crois que la forme extraordinaire aurait pu y contribuer [Annoncer le Christ]. J’en ai fait l’expérience à Genève. Mais à une condition : qu’elle soit célébrée sans réserve vis-à-vis de l’enseignement de Vatican II, du missel de Paul VI, des papes postconciliaires."

"Pour ce qui est des fraternités sacerdotales traditionalistes, je pense qu’à terme, elles disparaîtront, car le chemin qu’elles ont choisi est une impasse ecclésiologique."


Solari est un curieux personnage : il accepterait que l'on maintienne la messe traditionnelle, mais à condition d'être moderno-conciliaire... Cependant, selon lui, elle est condamnée à disparaître avec les fraternités qui la défendent ...
images/icones/macos.gif  ( 980501 )Ce type est un malade par Métronome (2024-10-04 12:29:28) 
[en réponse à 980493]

Tous ses copains, les 16 dont il parle, ont tous, ou presque, quitté la communauté en question et lui il continue à tirer sur ce qu'on voudrait être un mourant ou un cadavre...

ce genre de névrose se soigne. Une thérapie de groupe en compagnie du père Amar et d'autres lui serait d'un grand secours psychologique et même psychiatrique...
images/icones/5a.gif  ( 980505 )G Solari est un rallié par un "rallié" par Aliocha (2024-10-04 13:51:14) 
[en réponse à 980501]

On peut le dire
images/icones/2a.gif  ( 980506 )Il est manifeste par jejomau (2024-10-04 14:52:28) 
[en réponse à 980493]

Qu'il sort d'une retraite ignatienne vu l'état de communion ecclésial qu'il éprouve avec la FSSP que le pape François a confirmé dans sa mission et ses statuts

Je prie pour qu'il retrouve la paix du Christ, lui proposant pour débuter comme ascèse d'arrêter son abonnement à La Croix
images/icones/1d.gif  ( 980508 )Répugnant de bassesse, hilarant de cuistrerie par Peregrinus (2024-10-04 18:16:15) 
[en réponse à 980493]

Réclamer, comme le fait Grégory Solari, des mesures de rigueur, c'est-à-dire une persécution en forme, contre un adversaire en position de faiblesse, et cela pour se donner des airs importants auprès des autorités que l'on flatte et courtise avec la plus dégoûtante servilité, c'est proprement répugnant.

Heureusement, le texte est véritablement hilarant tant il tend à la parodie involontaire à force de jargon inutile, de concepts fumeux (l'hérésie éthologique née du refus de l'historialité !), de références gratuites qui visent uniquement à étaler une science qu'on devine assez creuse ("cf. Emmanuel Levinas") et d'évidente autosatisfaction de la part de son auteur. Ce texte est un véritable morceau de bravoure, une pièce d'anthologie de la cuistrerie qui surpasse peut-être les précédents essais de son auteur dans ce genre où il faut bien dire qu'il excelle.

Au fond, la méthode de Grégory Solari est toujours la même : trouver ou élaborer un concept de préférence fumeux (ici une lex vivendi à saveur moderniste) et le mettre au service d'une conclusion posée en principe, à savoir que les traditionalistes sont pendables et qu'il convient de sévir contre eux avec toute l'énergie nécessaire, et en usant de tout l'arsenal juridique dont on n'oserait se servir contre les modernistes qui frelatent le plus ouvertement la Parole de Dieu.

Il est difficile d'être plus minable.

Peregrinus
images/icones/carnet.gif  ( 980526 )Pour que ce soit bien clair par Pétrarque (2024-10-05 18:59:19) 
[en réponse à 980508]

"Le rite tridentin est une impasse".

C'est à déguster sur cath.ch

images/icones/fleche2.gif  ( 980528 )J'aime beaucoup le ton péremptoire de Solari par Francis Dallais (2024-10-05 20:17:57) 
[en réponse à 980526]

dans le dernier paragraphe :

"Pour ce qui est des fraternités sacerdotales traditionalistes, je pense qu’à terme, elles disparaîtront, car le chemin qu’elles ont choisi est une impasse ecclésiologique."

Il devrait être prudent ce monsieur, à défaut de se prendre pour un prophète!

Mais pourquoi nous prive-t-il de sa définition de l'ecclésiologie ?

Son texte est affligeant et somme toute insignifiant.

Nous continuerons donc notre route avec une grande sérénité.
images/icones/macos.gif  ( 980580 )Je pense que le texte... par Athanase (2024-10-07 18:34:14) 
[en réponse à 980508]

... ne mérite pas d'être commenté. Il y eut une époque, certes fort éloignée, où l'intéressé était plus sagace et moins compliqué à comprendre. Mais il semble que cette époque est bien révolue.
images/icones/fleche2.gif  ( 980582 )Effectivement par Peregrinus (2024-10-07 18:43:26) 
[en réponse à 980580]

Je ne pense pas que Grégory Solari soit réellement difficile à comprendre : en réalité, dans son texte, il n'y a rien à comprendre ; seulement un alignement d'expressions jargonnantes et de références inutiles et hors-sujet. Quel est au juste l'argumentaire de son article ? Il n'y en a pas. Le sommet est atteint lorsqu'il parle de l'impression d'artificialité qui se dégage selon lui de la célébration de la messe traditionnelle : c'est une affirmation purement gratuite, totalement arbitraire, nullement argumentée si l'on excepte l'appel à une lex vivendi qu'il se garde bien de définir rigoureusement.

Grégory Solari, aujourd'hui, c'est une sorte de caricature de mauvais khâgneux.

Peregrinus
images/icones/iphone.jpg  ( 980546 )À ceux qui veulent absolument se faire croire que la FSSPX fait partie de l'église romaine par Métronome (2024-10-06 23:20:20) 
[en réponse à 980493]

Petite question: de quand date la dernière visite canonique ou même apostolique ?
images/icones/vatican.gif  ( 980550 )2015 par Candidus (2024-10-07 07:24:56) 
[en réponse à 980546]

C'est Mgr Schneider qui avait été désigné à cet effet.
images/icones/hein.gif  ( 980552 )Canonique ? par Roger (2024-10-07 08:32:24) 
[en réponse à 980550]

Ce n'est pas exactement présenté en ces termes sur le site officiel d'Econe :


https://econe.fsspx.org/fr/publications/mgr-schneider-visite-le-seminaire-winona-36002
images/icones/carnet.gif  ( 980558 )Peu importe le nom par Candidus (2024-10-07 11:42:52) 
[en réponse à 980552]

François est antinomiste, il se souci comme de sa première chemise du droit et des subtilités canoniques ; pour lui, le CIC procède, incarne, ces "rigidités" qu'il exècre. Il l'a montré en accordant d'une manière tout à fait contraire à la lettre du code -il en a le pouvoir-, des privilèges jurdictionnels à la FSSPX.

Cette visite n'était peut-être pas formellement une "visite canonique", mais elle en avait la substance, et le prélat qui en était chargé a conclu, ès-qualité de visiteur mandaté par Rome, que la FSSPX n'était pas une entité schismatique.
images/icones/4a.gif  ( 980562 )S'il vous plaît par Jean-Paul PARFU (2024-10-07 12:40:31) 
[en réponse à 980552]

Roger, cessez vos provocations stupides continuelles. Elles prouvent en outre que vous êtes borné, un chrétien socio-culturel et un mondain bien-pensant.
images/icones/carnet.gif  ( 980554 )Est-ce nécessaire ? par Regnum Galliae (2024-10-07 09:38:41) 
[en réponse à 980546]

De quand date la dernière de l'Opus Dei par exemple ?
Concernant la FSSPX, l'autorisation expresse donnée par le Pape aux prêtres de célébrer les sacrements de mariage et de pénitence ne signifie-t-elle pas que la FSSPX est catholique ?
images/icones/iphone.jpg  ( 980567 )Visite canonique ? par Nemo (2024-10-07 14:00:22) 
[en réponse à 980546]

Ca a déjà été dit…
Depuis quand une visite canonique est-elle signe de romanité ? Cet argument est totalement nul. Un peu comme si vous me disiez que ma maison était inhabitable parce qu’on ne se souvenait plus de la date du dernier passage du couvreur.
En revanche si Rome confie les pouvoirs de confesser et de marier validement, c’est une preuve absolue de communion (éventuellement imparfaite).
images/icones/fleche2.gif  ( 980583 )Inadmissible depuis la levée des excommunications par Luc de Montalte (2024-10-07 18:48:42) 
[en réponse à 980546]

(supposées excommunication pour être précis, ce n'est pas le sujet)

Par définition, si on n'est pas excommunié on appartient à l'Église. Point barre. Prétendre le contraire n'est rien moins qu'un péché contre la charité.



Le schisme est un péché particulier que commet celui qui a intention de se séparer de l’union qui est faite par la charité, laquelle n’unit pas seulement les chrétiens les uns aux autres par le lien spirituel de l’amour de Dieu, mais qui unit aussi toute l’Église dans l’unité d’un même esprit.

(saint Thomas d'Aquin, II, II, Q39, trad. A. Arnauld)

images/icones/1d.gif  ( 980605 )Faut pas pousser. par Athanasios D. (2024-10-08 11:14:53) 
[en réponse à 980583]

Attachez votre ceinture, c'est reparti pour un tour.

Ath
 ( 980589 )Je comprends votre attitude maintenant. par Capucin (2024-10-07 21:13:34) 
[en réponse à 980546]

Je n’avais pas compris votre réaction à mon dernier post sur les entrées à Flavigny.
Ceci explique donc cela : vous avez vraiment quelque chose contre la FSSPX.
C’est votre combat dirait-on. En fait, le plus intolérant c’est vous.

Encore un qui préférera toujours qu’une église vide soit prêtée à des protestants ou des orthodoxes qu’à la FSSPX. Ah ah ah