Le Forum Catholique

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images/icones/vatican.gif  ( 979058 )Concile Vatican II : 4 évêques encore en vie par Cristo (2024-08-16 22:53:04) 

Les meilleures choses ont une fin ...
Ils ont planté, nous avons récolté les fruits.



Les derniers mousquetaires de Vatican II
14 août 2024
Source: FSSPX Actualités

Au cours d'une session du concile Vatican II

Parmi les 2450 évêques convoqués au concile Vatican II (1962-1965) la plupart ont disparu, et ils ne sont plus que quatre encore en vie au mois d’août 2024. Une façon de réaliser que le dernier concile appartient au passé, ayant perdu de son actualité, bien que l’onde de choc qu’il a suscitée affecte encore largement la vie de l’Eglise aujourd’hui.

Parmi les quatre « survivants » du concile Vatican, la figure la plus connue est celle du cardinal nigérian François Arinze. A seulement 91 ans, il est aussi le plus jeune. « Né en 1932 de parents païens qui l’ont prénommé Anizoba, il fut envoyé dans une école tenue par les missionnaires catholiques et à l’âge de neuf ans fut baptisé et pris le nom de François », note The Pillar.

Ordonné prêtre à Rome en 1958 puis évêque coadjuteur du diocèse d’Onitsha en 1965, il assista à la dernière session du concile Vatican II. En 1984, il a été rappelé à Rome au service de ce qui est aujourd’hui le Dicastère pour le dialogue interreligieux, et plus tard en tant que préfet de l’actuel Dicastère pour le culte divin et la discipline des sacrements.

Agé de presque cent ans, Mgr Victorinus Youn Kong-hi est né « dans une famille catholique à Nampo, dans l’actuelle Corée du Nord en 1924 », cite The Pillar. Il est ordonné prêtre en 1950 et nommé premier évêque du diocèse du Suwon en Corée du Sud en 1963. Il a ainsi pu assister aux deuxième, troisième et quatrième sessions du Concile. Il a publié un livre en 2022 sur le développement actuel du catholicisme en Corée du Nord, malgré la persécution.

Mgr José de Jesus Sahagun de la Parra est le seul père conciliaire du continent américain encore en vie. Né à Cotija, une ville de l’Etat de Michoacan (Mexique) en 1922, il a été ordonné prêtre pour le diocèse de Zamora en 1946, puis nommé évêque de Tula en 1961 : à ce titre, il a assisté aux première, deuxième et quatrième sessions de Vatican II.

Mgr Daniel Verstraete est né à Oostrozebeke (Belgique) en 1924. Il est entré chez les Oblats de Marie Immaculée où il a été ordonné prêtre en 1950. En 1965, il est nommé préfet de la préfecture apostolique du Transvaal occidental en Afrique du Sud, nouvellement créée à partir du diocèse de Johannesburg. Pour cette raison, il a pu assister à la dernière session du concile Vatican II.

Aucun de ces derniers « mousquetaires » du Concile ne s’est particulièrement signalé pour avoir croisé le fer avec le réformisme mis en œuvre dans le sillage du dernier concile, même si le cardinal François Arinze s’est plusieurs fois élevé – dans les années 2000 – contre certains abus liturgiques et appelait à l’époque de ses vœux une relation apaisée entre le Saint-Siège et la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X.

(Sources : The Pillar/Wikipédia – FSSPX.Actualités)
Illustration : Photographe inconnu, Domaine public, via Wikimedia Commons

https://fsspx.news/fr/news/les-derniers-mousquetaires-vatican-ii-46885
images/icones/mitre4.png  ( 979074 )Au sujet de Mgr Daniel Verstraete, O.M.I. par AVV-VVK (2024-08-17 11:03:28) 
[en réponse à 979058]

Ici (Source: Cathobel)
Un entretien et une photo (où l' évêque est habillé dans la ligne du concile ?)
images/icones/carnet.gif  ( 979101 )Après, l'habit ecclésiastique par Twinckel (2024-08-18 00:00:52) 
[en réponse à 979074]

n'est pas toujours un bon indicateur.

Un prêtre diocésain du Nord qui célèbre la messe traditionnelle est souvent vu habillé ainsi.
images/icones/carnet.gif  ( 979104 )Je l'ai souvent constaté par Candidus (2024-08-18 09:33:44) 
[en réponse à 979101]

Cela a peut-être changé sous le glorieux pontificat bergoglien qui s'est fixé pour horizon d'anéantir le conservatisme, mais durant les décades postconciliaires qui l'ont précédé, il était courant de faire cette constatation : des prêtres conservateurs, revêtus de la soutane ou du clergyman, pouvaient être des ennemis mortels des traditionalistes, tandis que d'autres, habillés en Pékin parce que c'était plus pratique, moins dispendieux (je l'ai entendu), plus confortable, que sais-je, pouvaient nous considérer avec bienveillance et avoir de bonnes dispositions à notre égard.

Cela a longtemps était le cas des prêtres de la Communauté St Martin, qui voyaient rouge dès qu'on évoquait le VOM. Je crois que cela a changé néanmoins.
images/icones/fleche2.gif  ( 979110 )Ma question n' est pas relative à la forme par AVV-VVK (2024-08-18 16:30:50) 
[en réponse à 979101]

du rite romain.
Je m' étonne avec quelle facilité l' évêque semble se défaire de sa tenue officielle. Peut-être était-il en vacances...
images/icones/abbe5.gif  ( 979121 )Mais enfin, stop... par abbé F.H. (2024-08-18 19:44:25) 
[en réponse à 979110]

Vous faites une fixation sur les tenues des religieuses ou des ecclésiastiques.

Il y a quand même des sujet bien plus importants pour notre salut et le vôtre.

Comme d'autres, j'ai rencontré plus de prêtres en péquin qui respiraient la sainteté que d'autres en mozette et saturno.

Et les conservateurs wojtiliens et ratzingériens (jusqu'en 2007... et j'en ai une congrégation dans mon diocèse), très bien habillés, sont effectivement parmi les plus hostiles au VOM. Alors que je n'ai jamais eu AUCUN pb avec les prêtres en civils, même ceux de la mission ouvrière...

Comme dit le proverbe, l'habit ne fait pas le moine.

images/icones/1b.gif  ( 979124 )Vous avez raison par AVV-VVK (2024-08-18 20:21:57) 
[en réponse à 979121]

Mais je suis réaliste: j' ai déjà rencontré (et je les vois encore) plusieurs prêtres habillés en civil (qui célèbrent la/une nouvelle messe) et qui m' aident. D' autre part je me souviens comme enfant d' un ecclésiastique en soutane (déjà décédé) qui ne priait en public jamais les mains jointes...