Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=978587
images/icones/carnet.gif  ( 978587 )Blasphémateur olympique - par lumineux (2024-07-29 09:49:55) 

https://www.youtube.com/watch?v=nUYf22btVD8
images/icones/fleur.gif  ( 978588 )Deux mots de présentation de votre lien ? par Gaspard (2024-07-29 10:05:49) 
[en réponse à 978587]

Qui cause ? Pour dire quoi ? Si chacun poste un lien sans rien en dire, cela n'a pas d'intérêt... merci d'expliquer ou de citer brièvement ce qui vous a paru intéressant !
images/icones/carnet.gif  ( 978589 )Vous avez raison : Il s'agit d'un sermon prononcé par lumineux (2024-07-29 10:11:26) 
[en réponse à 978588]

par Mr l'abbé Puga à l'Eglise Saint Nicolas du chardonnet qui nous indique clairement quelle doit être notre attitude face à ce blasphème.
images/icones/fleche2.gif  ( 978590 )Le lien par AVV-VVK (2024-07-29 10:57:24) 
[en réponse à 978589]

Ici
images/icones/1v.gif  ( 978591 )Hop par Luc de Montalte (2024-07-29 11:09:25) 
[en réponse à 978588]

D'après GPT :

La vidéo "Blasphémateur olympique" de l'Abbé D. Puga, diffusée le 28 juillet 2024, aborde la question du blasphème dans le contexte moderne. L'Abbé commence par définir le blasphème comme une offense délibérée contre Dieu et les symboles sacrés du christianisme. Il critique les comportements et les œuvres qui banalisent ou tournent en dérision la foi chrétienne, mentionnant spécifiquement certains événements médiatiques et culturels. Il souligne que la liberté d'expression ne doit pas justifier le manque de respect envers les croyances religieuses et appelle les chrétiens à défendre activement leur foi contre de telles attaques.

L'Abbé Puga évoque également les défis posés par une société de plus en plus séculière et matérialiste, où les valeurs chrétiennes sont souvent reléguées au second plan. Il rappelle l'importance de la prière, de l'éducation religieuse et de la participation active à la vie de l'Église comme moyens de résister à cette tendance.

Il conclut en exhortant les fidèles à ne pas rester passifs face aux blasphèmes et à témoigner de leur foi avec courage et détermination. Pour l'Abbé Puga, il est crucial de réaffirmer la place de Dieu dans la société et de combattre les influences qui cherchent à le marginaliser.



Peut-être pas tout à fait exacttoutefois, je n'ai pas vérifié encore.
images/icones/carnet.gif  ( 978592 )l'indignation est universelle en dehors par Luc Perrin (2024-07-29 12:53:47) 
[en réponse à 978587]

de l'Occident décadent et perdu pour la raison et la foi, pas même "immoral" mais amoral, sans boussole aucune, ce qui est typique de l'anomie "libérale" quand elle atteint son point d'extrême décomposition, ainsi que l'avait bien analysé Émile Poulat et d'autres.

Si même la Conférence des évêques de France a dû se fendre d'un communiqué de réprobation, c'est dire qu'on a touché le tréfonds de l'abjection.

Asie, Afrique, partie de l'Amérique latine, la sanior pars - qui est aussi la majorité - des États-Unis (en gros l'Amérique "rouge" qui va porter Trump à la présidence s'il n'est pas assassiné avant), une partie encore consciente mais très minoritaire de l'Europe qui s'autodétruit à vitesse V, le monde orthodoxe bien sûr vomissent cette exhibition OTAN-UE-Davos.

Le clivage s'affirme dans tous les domaines entre la décadence suicidaire occidentale qui campe sur son arrogance néo-coloniale, sans plus en avoir les moyens économiques et militaires, d'un côté, le reste du Monde de l'autre appuyé sur le bon sens - il n'y a pas 569 "genres" mais deux - les valeurs religieuses fondamentales qui imprègnent toutes les cultures sauf la nôtre, les éléments qui sont les axes des diverses religions, en cela il y a une intuition juste dans Nostra aetate et le dialogue interreligieux SI et seulement SI l'exigence biblique de conversion à la foi trinitaire est la perspective.

Plus l'Occident OTAN-UE-Forum économique mondial et ses valets (ONU, OMS-Gates) creuse sa tombe, plus le Monde s'écarte de lui.
BRICS, dédollarisation, russophobie et bellicisme otaniste tous azimuts et soutien de plus en plus aveugle au régime génocidaire de Netanyahou and C° - épinglé par la Cour internationale de Justice et par la Cour pénale internationale excusez du peu -, folie de la surveillance des peuples via des pseudo-"vaccins" et l'intelligence artificielle, monnaie électronique CBDC, crédit social et smart cities (prisons urbaines dont ces "JO" sont un laboratoire comme auparavant tout le covidisme et ses absurdes conconfinements), objectifs affichés de dépopulation, haine de l'enfant - infanticide aux USA et dans des programmes politiques européens, pédophilie promue par l'OMS et de nombreux programmes "scolaires" dans les États/comtés/villes "bleues" démocrates aux USA au Canada ... tout cela se ramène in fine à ce qu'Emmanuel Todd a fort bien analysé dans son remarquable dernier ouvrage : une société sans foi devient sans loi et détruit ses membres.

Ce qui au coeur du Forum Catholique et de l'interpellation de saint Jean-Paul II élargie à tout cet Occident de pacotille des Boucheron et Jolly et Estanguet :

"L’homme d’aujourd’hui a beaucoup augmenté son pouvoir sur la terre, il pense même à son expansion au-delà de notre planète.

On peut dire en même temps que le pouvoir de l’homme sur l’autre homme devient toujours plus lourd. En abandonnant l’alliance avec la sagesse éternelle, il sait de moins en moins se gouverner lui-même, il ne sait pas non plus gouverner les autres. Combien pressante est devenue la question des droits fondamentaux de l’homme!

Quel visage menaçant révèlent le totalitarisme et l’impérialisme, dans lesquels l’homme cesse d’être le sujet, ce qui équivaut à dire qu’il cesse de compter comme homme. Il compte seulement comme une unité et un objet!


Ecoutons encore une fois ce que dit le Christ par ces mots: « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre », et méditons toute la vérité de ces paroles.

8. Le Christ, à la fin, dit encore ceci: « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » [7]; cela signifie donc aussi: aujourd’hui, en 1980, pour toute époque.

Le problème de l’absence du Christ n’existe pas. Le problème de son éloignement de l’histoire de l’homme n’existe pas. Le silence de Dieu à l’égard des inquiétudes du cœur et du sort de l’homme n’existe pas.

Il n’y a qu’un seul problème qui existe toujours et partout: le problème de notre présence auprès du Christ. De notre permanence dans le Christ. De notre intimité avec la vérité authentique de ses paroles et avec la puissance de son amour. Il n’existe qu’un problème, celui de notre fidélité à l’alliance avec la sagesse éternelle, qui est source d’une vrai culture, c’est-à-dire de la croissance de l’homme, et celui de la fidélité aux promesses de notre baptême au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit!

Alors permettez-moi, pour conclure, de vous interroger:
France, Fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême?

Permettez-moi de vous demander:
France, Fille de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle?

Pardonnez-moi cette question. Je l’ai posée comme le fait le ministre au moment du baptême. Je l’ai posée par sollicitude pour l’Eglise dont je suis le premier prêtre et le premier serviteur, et par amour pour l’homme dont la grandeur définitive est en Dieu, Père Fils et Saint-Esprit."

discours du Bourget, 1er juin 1980.





images/icones/heho.gif  ( 978596 )plus consensuel que le Cal Bustillo tu meurs par Johanis (2024-07-29 13:38:21) 
[en réponse à 978587]

Ici
Il joue le refrain de l'unité (comprenez l'inclusion)
“Je comprends tout à fait que certains chrétiens aient pu se sentir offensés. Quand on touche au religieux, on touche à l’intime”.
“J’ai écouté l’auteur de la scène. Il ne pensait pas à la Cène de Léonard de Vinci, mais à une scène mythologique, celle de Dionysos. Il faut partir de la source. C’était la fête païenne, la fête du vin, l’Olympe, les dieux. Après, chacun peut faire son interprétation. Il n’est pas sain de vivre et de s’installer dans des polémiques incessantes”,
“Quand on voit la cérémonie des JO nous ne sommes pas là pour les polémiques mais pour un moment symbolique. C’est un moment où on vise l’unité. On laisse de côté toutes nos tensions, polémiques, politiques et autres, et on essaie de mettre en valeur ce qui unit les peuples”, a-t-il ajouté. Il a également noté que les réactions à ces scènes controversées varient fortement selon les régions du monde. “Si nous sommes habitués à certaines polémiques et tensions en France, en Europe, en Occident, les chrétiens en Asie, en Afrique ou en Amérique du Nord ou du Sud le sont moins. Ils gèrent moins bien ce type de tension. Beaucoup de pays ont même coupé la scène de la diffusion”,
“Quand il y a des polémiques par rapport aux musulmans, par rapport aux Juifs, il y a aussi des réactions très vives. Il est important que d’autres croyants, qui ne sont pas chrétiens, soient sensibles et disent : ‘Il ne faut pas blesser les chrétiens, il faut respecter leur sensibilité’”,
“Il est étonnant de voir la coupure de la cérémonie. Certains ont coupé certains passages, d’autres ont éliminé carrément la cérémonie. J'ai vu que beaucoup de prêtres, beaucoup de personnes ont réagi d'une manière, parfois modérée, parfois disproportionnée, à cette polémique qui, selon moi, était gratuite et qui n'était pas la bienvenue. Moi, je retiens le beau et je retiens aussi le point de vigilance”,
“Il faut avoir le sens de l’humour et du respect. Si les gens réagissent, c’est qu’il y a une sensibilité. Et il faut toujours respecter la sensibilité des personnes”,
images/icones/radioactif.gif  ( 978597 )non.pas consensuel mais soit crétin, soit un vrai menteur par jejomau (2024-07-29 14:06:47) 
[en réponse à 978596]

A lui de choisir la case dans laquelle il se place.

En effet quand le cardinal prétend avoir écouté "l’auteur de la scène. Il ne pensait pas à la Cène de Léonard de Vinci, mais à une scène mythologique, celle de Dionysos", il se fout de nous.

La drag-quenn Fiche l'avoue elle-même le 28 juillet sur BFM-TV (20h50):

C'est une représentation biblique qui a été réutilisée dans la pop culture depuis des décennies et ça n'a jamais véritablement posé problème", assure la rappeuse.

"Il n'y a eu pas de provocations réelles ou de choses qui soient véritablement obscènes. On s'est pas moqué du tout de ce tableau là. (...) C'est vraiment juste parce que c'est des queers et des drag queen qui utilisent cette représentation là que ça gène",


Il faut que ces cardinaux-là apprennent maintenant à se taire. Vraiment !
images/icones/c_nul.gif  ( 978599 )Bustillo : un cardinal très bergoglien... par vistemboir2 (2024-07-29 15:33:31) 
[en réponse à 978596]

car très peu catholique : il "comprend" que "certains chrétiens aient pu se sentir offensés" par le spectacle blasphèmatoire, mais lui pas du tout, semble-t-il, car il ne se compte pas parmi eux.

A-t-on vraiment besoin d'un tel cardinal mondain, de cour pourrait-on dire, car il ne veut surtout pas déplaire aux pouvoirs en place et parle finalement comme Judas ? Son attitude me fait vomir...
images/icones/fleche2.gif  ( 978600 )une scène de Dyonisos ? une fable facilement démentie par jejomau (2024-07-29 15:46:18) 
[en réponse à 978596]

comme on le constatera encore sur ce LIEN

En outre :

La DJ et activiste LGBT Barbara Butch, présente aussi, a loué sur Instagram un "Nouveau testament gay", photo comparative à l'appui.

Un des auteurs du récit de la cérémonie, Damien Gabriac, a acquiescé quand une journaliste l'a interrogé sur cette "Cène avec des queers" (France Inter).

Enfin la planète entière ou presque y a vu la Cène, la presse y compris Le Monde, et même Jean Luc Mélenchon !

Sauf Mgr Bustilo..
images/icones/carnet.gif  ( 978602 )Pétition sur Citizengo par Germanicus (2024-07-29 15:52:22) 
[en réponse à 978600]

Pour demander des excuses du CIO.

Si j arrive,en l absence d ordi pendant les vacances,a mettre le lien ,je refais un message.Ca serait mieux.

Sinon est facile a trouver dans la listes des pétitions

images/icones/2a.gif  ( 978603 )Bustillo parle comme un franc-mac... par vistemboir2 (2024-07-29 15:59:18) 
[en réponse à 978596]

Selon lui, devant cette cérémonie blasphématoire, "si les gens réagissent, c’est qu’il y a une sensibilité."

Donc, pour Bustillo, être chrétien, être catholique n'est qu'une affaire de "sensibilité"...

Wikipedia nous dit qu'"il nage presque tous les jours". Sans doute en eaux troubles...

Au fond, ce qu'il y a de cardinale chez lui, c'est sa bêtise...

images/icones/bravo.gif  ( 978613 )Un autre Monseigneur beaucoup plus lucide et courageux par Cristo (2024-07-29 22:24:26) 
[en réponse à 978587]


Cérémonie des JO : le duc d’Anjou « pleure de honte » pour la France
« Scandaleuse », « médiocre », « ridicule » et « blasphématoire » : c’est peu dire que la cérémonie d’ouverture n’a pas plu au duc Charles-Philippe d’Orléans, le cousin du comte de Paris…

Par Marc Fourny

Publié le 29/07/2024

Haro sur les JO ! Le prince Charles-Philippe d'Orléans, membre de la famille de France, a décidé de pourfendre une cérémonie qu'il juge honteuse pour l'image de notre pays. Le cousin du comte de Paris, descendant du roi Louis-Philippe Ier – qui régna de 1830 à 1848 –, n'a pas de mots assez forts pour tailler en pièces un show, selon lui, « incohérent et médiocre » et surtout scandaleux par de multiples aspects.

À commence par la scène représentant Marie-Antoinette décapitée sur la façade de la Conciergerie – où elle a été effectivement enfermée – tandis que retentissait l'air révolutionnaire du « Ça ira, les aristocrates à la lanterne… »

« L'un des moments les plus honteux de cette cérémonie », juge le duc d'Anjou dans un communiqué publié sur son site personnel. Selon lui, cette représentation était d'autant plus « scandaleuse et inappropriée » qu'elle s'est déroulée sous les yeux de nombre de monarques invités dans les tribunes officielles, à savoir ceux d'Espagne, de Belgique, du Danemark, des Pays-Bas, le grand-duc Henri de Luxembourg ou encore du prince Albert II de Monaco…

Danse « en mode clown »
« La cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques est censée rassembler les peuples autour de valeurs de paix, de fraternité et d'amitié, et non de rappeler des moments historiques de division et de cruauté, poursuit le duc d'Anjou. Cette scène était incompréhensible et affligeante. »

Sa déception est d'autant plus grande qu'il avait participé comme volontaire aux JO de Barcelone en 1992 et attendait avec impatience le show concocté par Paris en 2024. « J'ai failli pleurer, mais de honte pour notre belle France et de tristesse pour ce rendez-vous manqué. »

Et de fustiger la danse « en mode clown » de la garde républicaine autour d'Aya Nakamura devant l'Académie française : un sommet dans « le ridicule » pour le prince de la maison de France, qui rappelle que la garde a une obligation « de dignité et de tradition » puisqu'elle symbolise « une part importante de notre identité nationale ». Et voir la chanteuse magnifier l'argot devant la coupole de l'Institut de France fut, selon lui, « une atteinte à la culture » du pays. « Les Immortels se retournent dans leur tombe », écrit-il.

« Offensante et blasphématoire »
Enfin, le duc a failli s'étrangler en voyant une parodie de la Cène de Leonard de Vinci avec des drag-queens sur le pont Debilly, dénonçant une provocation « offensante et blasphématoire » pour les chrétiens du monde entier. « Une insensibilité religieuse que je condamne et une fois de plus en inadéquation avec l'esprit des Jeux olympiques ».

En cela, Charles-Philippe d'Orléans, 51 ans, rejoint l'avis de certaines personnalités de droite qui ont déploré certains aspects de la cérémonie, comme Christine Boutin ou Marion Maréchal, laquelle a dénoncé « une propagande woke grossière ».

Le directeur artistique du show Thomas Jolly a répondu aux critiques sur BFMTV en affirmant qu'il ne s'était nullement inspiré de la Cène de Vinci, mais qu'il a voulu symboliser « une grande fête païenne », une sorte de banquet de l'Olympe avec Dionysos en invité surprise.

Quant au chef de la musique de la garde républicaine, il s'est félicité de sa collaboration avec Aya Nakamura : une rencontre « entre deux mondes a priori improbables », qui s'est « très bien passée », a-t-il confié sur RMC, « dans une communion musicale et culturelle ».

Un sondage Harris Interactive montre en tout cas que 85 % des Français ont estimé que la cérémonie d'ouverture était plutôt « réussie », contre 5 % qui ne l'ont pas du tout appréciée…


https://www.lepoint.fr/people/ceremonie-des-jo-le-duc-d-anjou-pleure-de-honte-pour-la-france-29-07-2024-2566673_2116.php
images/icones/carnet.gif  ( 978614 )Au pays du droit au blasphème par Métronome (2024-07-29 22:26:28) 
[en réponse à 978587]

blasphémons la république
images/icones/hein.gif  ( 978634 )L'État a-t-il le droit de blasphémer ? par jejomau (2024-07-30 18:10:27) 
[en réponse à 978614]

C'est une vrai question que je pose là aux spécialistes

Si, en effet, le droit au blasphème est reconnu à chaque citoyen dans la République Française, il me semble en revanche que les pouvoirs publics n'ont pas ce droit.

En effet la Laïcité reconnaît le droit à chacun d'exercicer sa religion dans la plus stricte neutralité des pouvoirs publics.

Or ce sont les pouvoirs publics qui ont organisé les JO.

N'auraient-ils pas dû rester neutre ?

Si oui, des associations pourraient porter plainte et exiger de lourdes sanctions pécuniaires
images/icones/carnet.gif  ( 978639 )Vous avez raison par Tibère (2024-07-31 00:16:41) 
[en réponse à 978634]

L'Etat ne reconnaissant la libertés des cultes s'oblige à un principe de neutralité. Ce principe est à double lecture. D'une part l'Etat ne peut favoriser aucun culte par rapports aux autres mais d'autre part il ne peut évidemment pas dénigrer tel ou tel culte.

Or, les JO sont organisés par la puissance publique. Il s'agit de la cérémonie d'ouverture présidée par le président de la République.

La responsabilité de l'Etat peut donc être à mon sens engagée
images/icones/carnet.gif  ( 978826 )discutable en tout cas sujet à débat juridique et sans issue par Luc Perrin (2024-08-08 14:16:53) 
[en réponse à 978639]

au vu de la totale soumission de la simple "Autorité" judiciaire au Pouvoir en place en France surtout sous cette présidence.
La CEDH (Soros) est très favorable au blasphème envers le christianisme donc pas beaucoup de chance de ce côté.

La pénalisation du blasphème en France a été actée par une loi de 1825 sous Charles X mais elle a été vite abrogée et jamais appliquée pendant ce règne.

La loi du 9 décembre 1905 dispose dans son article premier, texte inchangé d'origine :

"La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l'intérêt de l'ordre public."

Rien sur le blasphème une catégorie impensable en régime de laïcité puisque selon l'article 2 :

"La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l'Etat, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l'exercice des cultes.

Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d'aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons.

Les établissements publics du culte sont supprimés, sous réserve des dispositions énoncées à l'article 3."

La seule voie juridique porte sur la discrimination, l'injure envers un groupe en fonction de sa religion avec les multiples lois empilées sur ce sujet controversé.
Mais bonne chance pour aboutir avec les actuels juges ...

images/icones/carnet.gif  ( 978833 )Bref par oblique (2024-08-08 20:42:19) 
[en réponse à 978826]


CEDH (Soros)


Nos institutions sont/seraient aux ordres directs du nonagénaire. Si on adhère à cette perrinade, tout est dit, il n'y a pas à lire plus loin. Si on n'y adhère pas, non plus.
images/icones/fleur.gif  ( 978835 )Sauf erreur cependant par ptk (2024-08-08 22:26:32) 
[en réponse à 978826]

le délit de blasphème porté par l'article 166 du code pénal local d'Alsace-Moselle n'a été abrogé que par l'article 172 de la loi L. 2017-86 du 27 janvier 2017.
images/icones/carnet.gif  ( 978863 )citez moi un cas de poursuite et condamnation avant 2017 par Luc Perrin (2024-08-09 14:20:26) 
[en réponse à 978835]

et on en reparle ensuite.

Je ne suis pas Pic de la Mirandole mais j'ai entendu lors de colloques plusieurs juristes spécialisés insister sur la jurisprudence qui de facto annihilait ce qui dans le droit local alsacien-mosellan pouvait être des vestiges en contradiction avec les principes de laïcité ouverte du droit français.

A ma connaissance, aucune condamnation pour blasphème n'est intervenue dans un tribunal alsacien-mosellan après 1871.
Bref cette disposition - que j'ignorais Danke für dieser Information - était obsolète et sans effet juridique avant la loi de 2017. A mon humble avis, la loi ne faisant que codifier un état de fait.
images/icones/1b.gif  ( 978869 )Deux exemples par ptk (2024-08-09 15:26:02) 
[en réponse à 978863]

Cet article 166 est l'héritage d'une disposition du code pénal allemand de 1871. Il constitue une anomalie législative dans l'Histoire de notre République. Il fut invoqué plusieurs fois depuis sa création. En 1954 tout d'abord, avec la condamnation en première instance de Perdurer et Sobolev par le Tribunal Correctionnel de Strasbourg avant annulation de la peine par la Cour d'Appel de Colmar. En 2013 ensuite, avec une plainte de la Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans contre Charlie Hebdo auprès du Tribunal Correctionnel de Strasbourg. De fait, l'existence de cette disposition, si désuète qu'elle soit, est encore parfois mobilisée. Dans le contexte actuel de nécessaire affirmation des valeurs de la République et en particulier celle de la Laïcité, il serait de bon augure que le législateur supprime cette disposition entrant en conflit ouvert avec les principes fondateurs de la République. (extrait des motif de la proposition de loid 'abrogation de 2015 motifs)

Il est vrai cependant que la disposition était considérée comme obsolète.

Le temps n'est plus de l'exécution du chevalier de la Barre réhabilité par la Convention le 25 brumaire an II ( 15 novembre 1793 )
images/icones/bravo.gif  ( 978894 )in fine aucune condamnation comme il me semblait par Luc Perrin (2024-08-10 12:24:27) 
[en réponse à 978869]

annulée par la Cour de Colmar et pour l'autre plainte qui n'a pas abouti.

Merci de ces informations qui confirment, en fait, mon post initial.

Il n'y a pas de voie juridique avec le concept de "blasphème" en France, Alsace-Moselle comprise.

C'était la question soulevée au départ.
images/icones/carnet.gif  ( 978904 )Pas certain par Roger (2024-08-10 18:30:37) 
[en réponse à 978894]

Raisonnement juridique
Classique (libéral ou objectif) : peu importe l'intention du délinquant, l'acte est interdit (par exemple détruire ou voler des vases sacrés) et puni en lui même.
Idéologique (nouvelle justice) : l'intention compte énormément. Par exemple frapper un juif parce qu il est juif est plus grave que le frapper parce qu'il est riche !
Donc ré introduire l'idée que porter atteinte à un objet religieux ou à un prêtre en tant que tel aurait un intérêt!
images/icones/pelerouin1.gif  ( 978908 )vous digressez il est question du droit actuel par Luc Perrin (2024-08-10 19:45:28) 
[en réponse à 978904]

pas d'un droit fantasmé, d'un droit souhaité peut-être souhaitable mais qui n'existe pas.

Vous l'écrivez d'ailleurs : "ré introduire l'idée" (Roger).

C'est que de votre aveu elle n'existe pas. Allez dépenser de l'argent pour un délit et une notion qui n'existent pas en droit auprès d'un avocat, c'est à vous de voir.

Utilisez le plus charitablement à mon avis.
images/icones/heho.gif  ( 978917 )Cher professeur par Roger (2024-08-10 22:37:41) 
[en réponse à 978908]

Vous enseignez l histoire je crois.tres bien d'ailleurs et je lis toujours avec intérêt vos analyses sur le passé de l'Église.
Mais votre expertise en droit est plus limitée.
Vous ne vous ridiculiserez pas à le reconnaître.
images/icones/1b.gif  ( 978946 )en l'occurence c'est plutôt votre position par Luc Perrin (2024-08-12 12:21:52) 
[en réponse à 978917]

qui atteint un sommet du ridicule.

Je l'ai amplement démontré avec d'autres dans ce fil. Pas besoin
d'un doctorat en droit pour réfléchir cher Roger... outre que j'ai enseigné longuement les rapports Églises-État si bien que votre dédain, non étayé, est quelque peu mal placé.

Mais si vous me présentez une étude académique avec la validité actuelle en 2024 d'un délit ou crime de blasphème dans le droit français de la Ve République laïque, je serai le premier à saluer votre science juridique et faire amende honorable.

La balle est dans votre camp ...

Ceci posé, vous êtes libre, je l'ai dit et redit, d'investir votre argent et votre temps dans cette cause (perdue). Don Quichotte est bien devenu célèbre jusqu'à nos jours dans une action de ce type.
images/icones/2e.gif  ( 978948 )Luc Perrin par Luc de Montalte (2024-08-12 12:39:43) 
[en réponse à 978917]

... a fait l'effort d'argumenter précisément sa position, qui est de simple bon sens du reste. Face à cela vous opposez des lois imaginaires ("il faudrait réintroduire" etc.), ça n'a aucun sens. Il ne vous reste plus que le mépris et la mauvaise foi pour garder la face, insupportable.
images/icones/fleur.gif  ( 979010 )merci cher monsieur par Luc Perrin (2024-08-14 13:20:51) 
[en réponse à 978948]

pour une fois, ça arrive, nous sommes d'accord.
Puisse le bon Dieu faire que ces convergences ponctuelles soient plus nombreuses à l'avenir.

J'admets volontiers que tous et toutes ne partagent pas mes analyses mais la mauvaise foi et la hargne envers les personnes à peine voilée ou crue ne sont pas très dignes.
Surtout quand cela tient lieu "d'argument".
images/icones/ancre2.gif  ( 978620 )Ma réaction par Paterculus (2024-07-30 00:03:14) 
[en réponse à 978587]

Sur Pageliasse
Bonne lecture et ne faites pas de cauchemard...
images/icones/carnet.gif  ( 978626 )Merci M. l'Abbé par Regnum Galliae (2024-07-30 11:38:44) 
[en réponse à 978620]

Petit détail : la Cène de Léonard de Vinci est une magnifique et immense fresque (et non un tableau) !
images/icones/1b.gif  ( 978630 )Exact ! par Paterculus (2024-07-30 13:58:46) 
[en réponse à 978626]

Je n'y pensais plus !
VdP
images/icones/fleche3.gif  ( 978734 )Analyse des messages subliminaux de la scène à la BNF par Joseph Dastros (2024-08-05 00:33:06) 
[en réponse à 978587]

Disponible sur le Salon Beige (désolé je ne peux pas mettre de lien vers le Salon Beige sinon le message ne s'envoie pas)
images/icones/c_nul.gif  ( 978738 )Mouais par Luc de Montalte (2024-08-05 09:31:42) 
[en réponse à 978734]

La scène était choquante et grotesque et c'est probablement l'intention des organisateurs d'avoir voulu faire l'éloge de la débauche, sauf que justement il fallait noter qu'ils ratent leur coup. Qu'ils lisent les Liaisons Dangereuses par exemple, la Merteuil est clairement détestable et diabolique, et reçoit d'ailleurs sa punition. Bien de noter l'autopublicité toutefois, peu l'ont relevé.

Le texte de la tribune :


Eclipsées par l’outrageuse « Cène », les scènes tournées dans le Salon Ovale de la BNF méritent un minimum d’éclaircissement sur le message qu’elles véhiculent. Elles sont introduites par le tableau « liberté » avec la pauvre Reine Marie-Antoinette décapitée qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, et les jets de sang symbolisés par les serpentins rouges. “Pas de liberté pour les ennemis de la liberté.”

Puis arrivent les danseurs au bout de leurs perches, fêtant certainement cette nouvelle « liberté » de faire n’importe quoi avec leur prochain. Pour que le message soit encore plus clair, des scènes filmées à la BNF sont intercalées : le tristement fameux trouple efféminé se montre mutuellement une série de neuf livres prétendument sur le thème de l‘amour, mais rivalisant en fait de débauche. En voici la liste.

– Romances sans paroles, recueil de poèmes de Verlaine et symbole de l’amour homosexuel entre Verlaine et Rimbaud.
– On ne badine pas avec l’amour, pièce de Musset mâtinée de libertinage et d’anticléricalisme chrétien
– Passion simple, roman d’Annie Ernaux contant l’amour interdit entre une femme et un homme marié russe
– Bel Ami, roman de Maupassant, aux glorieux thèmes de prostitution, adultère et libertinage au service de l’ascension sociale
– Sexe et mensonge, de la co-auteur de la cérémonie d’ouverture Leila Slimani qui fait ainsi la promotion aux frais du contribuable de son livre décrivant une vie sexuelle des femmes au Maroc : prostitution, relations hors mariage et homosexualité…
– Le diable au corps, roman de Radiguet : rien de moins qu’une relation pédophile adultérine entre une femme mariée et un mineur, le tout en l’absence du mari parti à la guerre
– Les liaisons dangereuses, roman épistolaire de Laclos entre libertinage, adultère, débauche, et sortie de couvent
– Les amants magnifiques, de Molière, contenant tous les plaisirs des « divertissements » de la vie à la cour
– Le triomphe de l’amour, comédie de Marivaux, concluant la série des livres avec l’histoire une femme travestie séduisant hommes et femme dont un frère et sa soeur.

Cette recension avait certainement pour but de mettre en valeur une des racines du délire wokiste de destruction de la famille et du couple : le libertinage des prétendues « Lumières ». Triste et unique image réductrice de la littérature française pourtant reconnue à juste titre dans le monde entier. S’il est vrai qu’en littérature le thème sentimental est souvent lié aux relations hors mariage, des références de meilleur aloi comme Cyrano ne manquent pas.

Rappelons enfin que cette propagande publique et mondiale de débauche est financée par nos très chers impôts, alors qu’en France l‘adultère est toujours une faute civile et la polygamie interdite. Pour combien de temps encore ?