Le Forum Catholique

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images/icones/marie.gif  ( 978968 )13/08 Sts Hippolyte et Cassien, martyrs, En certains lieux : Ste Radegonde, reine, veuve par ami de la Miséricorde (2024-08-12 23:28:23) 

De la férie

Messe comme au dimanche précédent ou messe de la Mémoire



Mémoire des Sts Hippolyte et Cassien, martyrs

Biographie de Saint Hippolyte de Rome

Démonstration du Christ et de l'antéchrist de Saint Hippolyte

Prière de Saint Hippolyte de Rome « Dis-moi, ô Bienheureuse Marie, qu'as Tu conçu dans ton Sein ? »

« En respirant ce Parfum, la Bienheureuse Vierge Marie conçut le Verbe dans Son sein. Dis-moi, ô Bienheureuse Marie, qu'as Tu conçu dans ton Sein ? Qui était Celui que Tu portais dans ton Sein virginal ?

C'était le Verbe premier-né de Dieu qui, descendu des cieux en Toi, venait être pétri en ton Sein comme premier-né de l'homme, pour que le premier-né Verbe de Dieu se montrât uni à l'homme comme premier-né. Ô Bienheureuse Femme qui s’est jetée aux pieds du Christ pour être emportée avec Lui dans le ciel.

C’est là ce que disent Marthe et Marie : « Nous ne te laissons pas échapper ». Monte vers le Père et présente la nouvelle offrande. Offre Ève qui désormais ne s’est plus égarée mais s’est saisie passionnément avec la main de l’arbre de vie. Ne me laisse plus sur la terre pour que je ne m’y égare plus, mais emporte-moi dans le ciel. Ô Sainte Femme qui ne voulait plus être séparée du Christ. Ainsi soit-il. »

Source : site-catholique.fr



En certains lieux : Ste Radegonde, reine, veuve

Biographie de Sainte Radegonde de Poitiers

Légende de Sainte Radegonde.

Litanies de Sainte Radegonde.

Église Sainte-Radegonde de Colomiers.
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 978969 )Méditation avec Le Traité de l'Amour de Dieu de St François de Sales par ami de la Miséricorde (2024-08-12 23:32:07) 
[en réponse à 978968]



LIVRE VI

CHAPITRE II

De la méditation, premier degré de l'oraison ou théologie mystique.


L'avette va voletant çà et là au printemps sur les fleurs, non à l'aventure, mais à dessein; non pour se récréer seulement à voir la gaie diaprure (variété) du paysage, mais pour chercher le miel, lequel ayant trouvé, elle le suce et s'en charge; puis le portant dans sa ruche, elle l'accommode artistement en séparant la cire, et d'icelle faisant le bornai (ruche, gâteau de cire) dans lequel elle réserve le miel pour l'hiver suivant.

Or, telle est l'âme dévote en méditation: elle va de mystère en mystère, non point à la volée, ni pour se consoler seulement à voir l'admirable beauté de ces divins objets.

Mais destinément et à dessein, pour trouver des motifs d'amour onde quelque céleste affection; et les ayant trouvés, elle les tire à soi, elle les savoure, elle s'en charge; et les ayant réduits et colloqués dedans son coeur, elle met à part ce quelle voit de plus propre pour son avancement, faisant enfin des résolutions convenables pour le temps de la tentation.

Ainsi la céleste amante, comme une abeille mystique, va voletant au Cantique des cantiques, tantôt sur les yeux, tantôt sur les lèvres, sur les joues, sur la chevelure de son bien-aimé, pour en tirer la suavité de mille affections amoureuses, remarquant par le menu tout ce qu'elle trouve de rare pour cela; de sorte que tout ardente de la sacrée dilection, elle parle avec lui, elle l'interroge, elle l'écoute, elle soupire, elle aspire, elle l'admire; comme lui de son côté la comble de contentement, l'inspirant, lui touchant et ouvrant le coeur, puis répandant en icelui des clartés, des lumières, des douceurs sans fin, mais d'une façon si secrète que l'on peut bien parler de cette sainte conversation de l'âme avec Dieu comme le sacré texte dit de celle de Dieu avec Moïse:

Que Moïse étant seul sur le coupeau (sommet) de la montagne, il parlait à Dieu, et Dieu lui répondait.

CHAPITRE III

Description de la contemplation, et de la première différence qu'il y a entre icelle et la méditation.


Théotime, la contemplation n'est autre chose qu'une amoureuse, simple et permanente attention de l'esprit, aux choses divines; ce que vous entendrez aisément par la comparaison de la méditation avec elle.

Les petits mouchons (petites mouches) des abeilles s'appellent nymphes ou schadons (en grec sxadon, larve des abeille) jusqu'à ce qu'ils fassent le miel, et lors on les appelle avettes ou abeilles. De même l'oraison s'appelle méditation jusqu'à ce qu'elle ait produit le miel de la dévotion :

après cela elle se convertit eu contemplation. Car comme les avettes parcourent le paysage de leur contrée pour le picorer çà et là et recueillir le miel, lequel ayant amassé, elles travaillent sur icelui pour le plaisir qu'elles prennent en sa douceur : ainsi nous méditons pour recueillir l'amour de Dieu, mais l'ayant recueilli, nous contemplons Dieu et sommes attentifs à sa bonté pour la suavité que l'amour nous y fait trouver.

Le désir d'obtenir l'amour divin nous fait méditer, mais l'amour obtenu nous fait contempler; car l'amour nous fait trouver une suavité si agréable en la chose aimée, que nous ne pouvons assouvir nos esprits de la voir et considérer.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde