Le Forum Catholique

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images/icones/marie.gif  ( 977894 )De la Vierge au samedi par ami de la Miséricorde (2024-07-05 22:36:26) 



De la Ste Vierge au samedi

La Prière du Révérend Père Joseph de Galliffet « Recevez, ô Cœur Virginal, cet acte de réparation aux mépris, haines et blasphèmes des Hérétiques »

« Ô Marie, très-digne Mère de mon Créateur et de mon Sauveur, qui avez été choisie avant tous les siècles pour écraser la tête du serpent, et à qui l’Eglise reconnaît qu’Elle est redevable de la victoire qu’Elle a remportée sur toutes les Hérésies : Vous êtes devenue par-là l’ennemie capitale du démon, l’objet de sa haine et de sa fureur, aussi bien que des Hérétiques ses enfants, qui, possédés de l’esprit de leur père, n’ont cessés de Vous faire la guerre, et de Vous persécuter, depuis le commencement de l’Eglise.

Ils n’ont rien oublié pour détruire votre Gloire. Ils ont combattu vos Privilèges, votre Pureté, votre Maternité divine, votre Virginité. Ils ont contesté votre Pouvoir, votre Bonté, votre Crédit auprès de Dieu, votre Miséricorde pour les pécheurs. Ils Vous ont refusé les Titres les plus glorieux que l’Eglise Vous donne.

Ils ont méprisé votre Protection. Ils ont voulu abolir votre Culte. Ils ont défendu de Vous invoquer. Ils ont fait mille outrages à vos Images et à votre Nom. Ô divine Reine ! Ô la plus Parfaite et la Plus aimable des créatures ! Comment l’enfer a-t-il pu venir à bout d’inspirer contre Vous, à des chrétiens, des sentiments si injurieux !

Comment s’est-il pu trouver des cœurs assez ingrats, assez dénaturés, pour s’en prendre à Vous, pour Vous mépriser et Vous haïr : Vous qui êtes si digne de la vénération la plus profonde et de l’amour le plus tendre des Anges et des hommes ! Ô mon auguste Maîtresse, prosterné à Vos pieds sacrés, je désire de Vous marquer ma juste douleur de tant d’outrages, et de Vous en faire toute la réparation qui est possible à ma faiblesse.

Et comme Votre divin Fils a voulu que ce fût à son Cœur, comme au siège de son Amour, qu’on fît la réparation des outrages qu’Il a soufferts de l’impiété et de l’ingratitude des hommes, je crois me conformer à Ses désirs et aux Vôtres, d’adresser à votre Cœur maternel, qui est la source de votre Miséricorde, la réparation que je Vous offre pour les injures que vous avez souffertes Vous-même de la malice et de l’ingratitude de ces mêmes hommes.

Recevez donc, ô Cœur virginal, cet acte de réparation. Je prends à Votre égard tous les sentiments de respect, d’amour et de reconnaissance, qui Vous sont dus. Je Vous offre mes hommages, mes louanges, mes services, ma douleur et mes regrets. Que ne suis-je un sujet assez digne pour réparer par ces faibles sentiments le mépris, la haine et les blasphèmes des Hérétiques !

Animé d’un nouveau zèle pour votre Gloire, ô Mère de mon Dieu, au souvenir de ces injures, et pour en faire à votre Cœur la réparation la plus convenable qu’il m’est possible, je fais hautement profession de croire tout ce que ces impies ont nié, et de Vous attribuer tout ce qu’ils ont voulu Vous ôter. Je crois Votre divine Maternité, Votre Virginité perpétuelle, votre Gloire au-dessus de toutes les créatures.

Je révère, avec la Sainte Eglise, votre Conception Immaculée, et votre Assomption triomphante. Je crois que votre Puissance, que votre Bonté, que votre Miséricorde, que toutes vos Perfections sont proportionnées à votre Dignité ineffable de Mère de Dieu, et à votre qualité de Reine de l’Univers. Je Vous regarde avec joie, ainsi que le chante l’Eglise, comme la Mère de Miséricorde, la Mère de la Grâce, le Refuge des pécheurs, leur Avocate, et leur Espérance auprès de Jésus-Christ.

Je regarde votre Protection et votre Faveur comme le moyen infaillible d’obtenir de la Miséricorde de votre Fils tous les biens que j’en espère, et pour cette vie, et pour l’autre. Et comme les Hérétiques ont travaillé à abolir votre Culte, je mettrai ma gloire toute ma vie à Le soutenir, à Vous honorer, à Vous invoquer, à être du nombre de Vos serviteurs, à défendre Vos intérêts, à procurer que Vous soyez honorée, aimée et servie partout, autant que ma faiblesse me le permettra.

Daignez agréer, divine Mère, ces sincères désirs que je forme à Vos pieds. Daignez m’ouvrir votre Cœur, et m’y donner une place avec Vos fidèles serviteurs. Faites-moi goûter la douceur de ce Cœur sacré, source de paix, de miséricorde et d’amour : afin que, par l’imitation de Ses vertus, je puisse continuer à Vous louer dans l’éternité, et à bénir la Puissance infinie de Dieu qui Vous a faite si Grande, si Sainte, si Aimable, si Admirable ». Ainsi soit-il.

Source : site-catholique.fr

Avant 1955 : L’Octave des Sts Pierre et Paul
images/icones/marie.gif  ( 977895 )06/07 Sainte Maria-Goretti par ami de la Miséricorde (2024-07-05 22:47:14) 
[en réponse à 977894]



6 juillet : Sainte Maria-Goretti

Vierge et martyre


Maria naquit à Corinaldo (Italie) en 1890. Elle reçut une éducation chétienne.

A douze ans, maltraitée par un de ses jeunes voisins, elle défendit sa virginité quand il voulut abuser d'elle.

Il la larda de quatre coups de poinçons parce qu'elle lui avait dit dans son langage d'enfant vouloir garder son corps pour Jésus. Elle mourut le 6 juillet 1902, près de Rome à l'hôpital de Nettuno, le lendemain.

Ses dernières paroles furent de pardonner à son meurtrier. L'assassin après quatre ans de prison se convertit, et grâcié en 1929, comme prisonnier modèle. Il finit ses jours comme jardinier d'un couvent de Capucins.

Maria fut béatifiée en 1945 et canonisée par Pie XII en 1950. Elle est la protectrice des jeunes filles. Son nom vient de l'égyptien, signifiant "aimée de Dieu", et de l'hébreu, "dame".

Biographie de Sainte Maria Goretti

Une prière à Sainte Maria Goretti


le site officiel en italien

Sainte Maria Goretti modèle de pureté
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 977896 )Méditation avec Le Traité de l'Amour de Dieu de St François de Sales par ami de la Miséricorde (2024-07-05 22:49:44) 
[en réponse à 977895]



CHAPITRE VI

Que nous devons reconnaître de Dieu tout l'amour que nous lui portons.


Or, dis-moi donc maintenant, misérable, qu'as-tu fait en tout cela de quoi tu te puisses vanter? Tu as consenti, je le sais bien : le mouvement de ta volonté a librement suivi celui de la grâce céleste; mais tout cela qu'est-ce autre chose, sinon recevoir l'opération divine et n'y résister pas? et qu'y a-t-il en cela que tu n'aies reçu?

Oui même, pauvre homme que tu es, tu as reçu la réception de laquelle tu te glorifies, et le consentement duquel tu te vantes; car, dis-moi, je te prie, ne m'avoueras-tu pas que si Dieu ne t'eût prévenu, tu n'eusses jamais senti sa bonté, ni par conséquent consenti à son amour?

Non, ni même tu n'eusses pas fait une seule bonne pensée pour lui. Son mouvement a donné l'être et la vie au tien, et si sa libéralité n'eût animé, excité et provoqué ta liberté par les puissants attraits de sa suavité, ta liberté fût toujours demeurée inutile à ton salut.

Je confesse que tu as coopéré à l'inspiration en consentant; mais si tu ne le sais pas, je t'apprends que ta coopération a pris naissance de l'opération de la grâce et de ta franche volonté tout ensemble, mais en telle sorte néanmoins que, si la grâce n'eût prévenu et rempli ton coeur de son opération, jamais il n'eût eu ni le pouvoir ni de vouloir de faire aucune coopération.

Mais, dis-moi derechef, je te prie, homme vil et abject, es-tu pas ridicule, quand tu penses avoir part en la gloire de ta conversion parce que tu n'as pas repoussé l'inspiration?

N'est-ce pas la fantaisie des voleurs et tyrans de penser donner la vie à ceux auxquels ils ne l'ôtent pas? et n'est-ce pas une forcenée impiété de penser que tu aies donné la sainte, efficace et vive activité à l'inspiration divine parce que tu ne la lui as pas ôtée par ta résistance?

Nous pouvons empêcher les effets de l'inspiration, mais nous ne les lui pouvons pas donner : elle tire sa force et vertu de la bonté divine, qui cet le lieu de son origine, et non de la volonté humaine, qui est le lieu de son abord.

S'indignerait-on pas de la princesse de notre parabole, si elle se vantait d'avoir donné la vertu et propriété aux eaux cordiales et autres médicaments, ou de s'être guérie elle-même; parce que, si elle n'eût reçu les remèdes que le roi lui donna et versa dans sa bouche, lorsqu'à moitié morte elle n'avait presque plus de sentiment, ils n'eussent point eu d'opération?

Oui, lui dirait-on, ingrate que vous êtes, vous pouviez vous opiniâtrer à ne point recevoir les remèdes, et même, les ayant reçus en votre bouche, vous les pouviez rejeter; mais il n'est pas vrai pourtant que vous leur ayez donné la vigueur ou vertu, car ils l'avaient par leur propriété naturelle.

Seulement vous avez consenti de les recevoir et qu'ils fissent leur action, et encore n'eussiez-vous jamais consenti, si le roi ne vous eût premièrement revigorée et puis sollicitée à les prendre : oncques vous ne les eussiez reçus, s'il ne vous eût aidée à les recevoir, ouvrant votre bouche avec ses doigts, et répandant la potion dedans icelle.

N'êtes-vous pas donc un monstre d'ingratitude de vous vouloir attribuer un bien que vous devez en tant de façons à votre cher époux?

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde