Pour ces gens :
La messe n'est pas le Saint-Sacrifice, mais un pieux rassemblement fraternel
Pieux ou moins pieux d'ailleurs.
Il faut bien se rendre à l'évidence : les lieux de culte jadis chrétiens et détournés par le NOM se prêtent ainsi tout naturellement, et quasi obligatoirement, à toute sorte de réjouissance purement temporelle, naturelle (je cherche la traduction adéquate de "diesseitig"), puisque la composante sacrée en a été évacuée pour de bon il y a bien des décennies. Depuis qu'on a commencé à faire l'oeuvre de la main des hommes (
opus manuum hominum), et cessé d'offrir l'hostie immaculée et le calice du salut.
Il ne faut pas sous-estimer la dynamique exponentielle du processus "humanisant" entamé en 1969 et parfois bien avant.