Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 975119 )Lundi de la Passion, 18/03 St Cyrille de Jérusalem, évêque, confesseur et docteur par ami de la Miséricorde (2024-03-17 22:23:44) 



Lundi de la Passion



Mémoire de St Cyrille, Évêque de Jérusalem, Conf. et Doct.

Prière de Saint Cyrille de Jérusalem sur le « Signe de Croix »

« Que la Croix soit notre sceau fait avec audace de nos doigts sur notre front, et sur tout ; sur le pain que nous mangeons, et les coupes que nous buvons, dans nos allées et venues, avant le sommeil, quand nous sommes couchés et quand nous nous levons, quand nous sommes en chemin, et quand nous sommes immobiles.

Grande est cette protection, elle est sans prix, pour l'amour des pauvres ; sans peine, pour les malades, puisque aussi sa grâce vient de Dieu.

C'est le signe de la fidélité, et la crainte des démons : car il triomphe d'eux, après les avoir ridiculisés ouvertement ; car quand ils voient la Croix, elle leur rappelle le Crucifié :

ils ont peur de Lui, qui a meurtri la tête du Dragon. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il ! »

Source : site-catholique.fr

Le Christ est ressuscité de Saint Cyrille de Jérusalem

Merveille étrange et paradoxale ! Nous ne sommes pas vraiment morts, nous n'avons pas été vraiment ensevelis, nous sommes ressuscités sans avoir été vraiment crucifiés. La souffrance et la mort sont en image ; le salut, en vérité. Le Christ a été réellement crucifié, il est réellement mort, il a été réellement enseveli ; il est réellement ressuscité. Et tout cela nous a été donné par grâce, afin que, rendus participants à l'imitation de ses souffrances, nous possédions véritablement le salut. Excessif amour des hommes ! Le Christ a eu ses mains très pures, ses pieds, percés par les clous, et il a souffert. Et c'est à moi, sans que j'ai souffert ou peiné, qu'il donne le salut en me communicant le fruit de ses souffrances.

Conservez intactes ces traditions et gardez-vous purs vous-mêmes de toute offense. Ne vous détachez pas de la communion pour ne pas vous priver par la souillure du péché de ces mystères spirituels et sacrés. Et que le Dieu de paix vous sanctifie entièrement ; que tout votre être, corps et âme, esprit, soit gardé sans reproche à l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, à qui, ainsi qu'au Père et au Saint-Esprit, appartiennent gloire, honneur et puissance maintenant et toujours dans les siècles des siècles. Amen !

Source : missel.free.fr

Catéchèse de Benoît XVI le mercredi 27 juin 2007

images/icones/sacrecoeur.gif  ( 975120 )Méditation avec Le Traité de l'Amour de Dieu de St François de Sales par ami de la Miséricorde (2024-03-17 22:28:23) 
[en réponse à 975119]



CHAPITRE VII

Description de l'amour en général.


Pilate et Hérode souhaitaient de délivrer, l'un le Sauveur, l'autre le Précurseur ; mais parce que ces souhaits étaient incompatibles, l'un avec le désir de complaire aux Juifs et à César, l'autre à Hérodias et à sa fille, ce furent des souhaits vains et inutiles.

Or, à mesure que les choses incompatibles avec ce qui est souhaité, sont moins aimables, les souhaits sont plus imparfaits, puisqu'ils sont arrêtés, et comme étouffés par de si faibles contraires.

Ainsi le souhait qu'Hérode eut de ne point faire mourir saint Jean, fut plus imparfait que celui que Pilate avait de délivrer Notre-Seigneur ; car celui-ci craignait la calomnie et l'indignation du peuple et de César, et celui-là, de contrister une seule femme.

Et ces souhaits, qui sont arrêtés, non point par impossibilité, mais par l'incompatibilité qu'ils ont avec des plus puissants désirs, s'appellent voirement souhaits et désirs, mais souhaits vains, suffoqués et inutiles.

Selon les souhaits des choses impossibles, nous disons: Je souhaite, mais je ne puis; et selon les souhaits des choses possibles, nous disons : Je souhaite, mais je ne veux pas.

CHAPITRE VIII

Quelle est la convenance qui excite l'amour.


Nous disons que l'oeil voit, l'oreille entend, la langue parle, l'entendement discourt, la mémoire se ressouvient, et la volonté aime; mais nous savons bien toutefois que cest l'homme, à proprement parler, qui, par diverses facultés et différents organes, fait toute cette variété d'opération.

C'est donc aussi l'homme qui, par la faculté affective que nous appelons volonté, tend et se complait au bien, et qui a cette grande convenance avec icelui, laquelle est la source et origine de l'amour. Or, ceux-là n'ont pas bien rencontré, qui ont cru que la ressemblance était la seule convenance qui produisit l'amour.

Car, qui ne sait que les vieillards les plus sensés aiment tendrement et chèrement les petits enfants, et sont réciproquement aimés d'eux? que les savants aiment les ignorants, pourvu qu'ils soient dociles; et les malades, leurs médecins?

Que si nous pouvons tirer quelque argument de l'image d'amour, qui se voit ès choses insensibles, quelle ressemblance peut faire tendre le fer à l'aimant? Un aimant n'a-t-il pas plus de ressemblance avec un autre aimant, ou avec une autre pierre, qu'avec le fer, qui est d'un genre tout différent?

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde