''Le pape François a reçu ce matin en audience privée le père Andrzej Komorowski, supérieur général de la Fraternité sacerdotale traditionnelle Saint-Pierre (FSSP).'' (Source)
''VATICAN : le pape François a reçu le P. Komorowski (supérieur de la FSSP) en audience privée aujourd'hui. Aucun détail n’a encore été dévoilé.
Cela fait un peu plus de 2 ans que le pape François a publié un décret confirmant l'utilisation par la FSSP de la tradition liturgique de 1962.'' (Source)
''À la suite d’une sollicitation de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, le Pape François a invité l’abbé Andrzej Komorowski, Supérieur Général de la FSSP, à venir le rencontrer. Il l’a reçu en audience privée au Vatican le jeudi 29 février 2024, accompagné de l’abbé Benoît Paul-Joseph, Supérieur du District de France, et de l’abbé Vincent Ribeton, Recteur du Séminaire Saint-Pierre de Wigratzbad.
La rencontre a été l’occasion pour eux d’exprimer au Saint-Père une profonde gratitude pour le décret du 11 février 2022, par lequel le Pape a confirmé la spécificité liturgique de la Fraternité Saint-Pierre, mais aussi de lui faire part des difficultés rencontrées dans son application. Le Pape s’est montré compréhensif, et a invité la Fraternité Saint-Pierre à servir toujours davantage la communion ecclésiale à travers son charisme propre. L’abbé Komorowski a informé le Saint-Père du fait que le décret du 11 février 2022 avait été donné le jour même de la consécration de la Fraternité Saint-Pierre au Cœur Immaculé de Marie, en la fête de Notre-Dame de Lourdes. Le Saint-Père a salué cette coïncidence comme un signe providentiel.''
Et puisqu’on nous presse de prouver ce qui est pourtant une réalité déjà vécue, il est parfois d’usage, pour les prêtres de la FSSP, de communier à la messe chrismale des mains de l’évêque, quand celui-ci le veut bien[13] : signe en soi non nécessaire – car ces prêtres sont déjà en communion avec leur évêque -, mais librement posé, pour manifester à ceux qui en douteraient encore, de manière indubitable, que ces prêtres reconnaissent la validité du Novus ordo Missae et la communion hiérarchique.
Note 13 : Pour un prêtre traditionnel, la communion à la messe chrismale est rendue bien plus difficile lorsque le ciboire passe de main en main, chaque prêtre se « servant » depuis sa place, et tenant ainsi l’hostie pendant un temps dans ses doigts ou dans sa paume, sans aucune purification prévue ensuite ; cela se déroule ainsi dans de nombreux endroits, et il faut comprendre le scandale objectif (même si non voulu) pour le prêtre formé, par la liturgie traditionnelle, à l’attention aux parcelles et aux purifications rituelles.