Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=974362
images/icones/carnet.gif  ( 974362 )Vainqueurs et vaincus à Vatican II et aujourd’hui par vistemboir2 (2024-02-18 17:57:50) 

Article de Robert Morrison paru le 16 février 2024 sur The Remnant sous le titre : Winners & Losers of the Interest Group Battles That Raged at Vatican II and Continue Today ("Vainqueurs et vaincus des batailles de groupes d'intérêt qui ont fait rage à Vatican II et qui se poursuivent aujourd'hui")
(Traduit à l’aide de deepl.com hormis citations originales)
--------------------------------------------
L'alliance impie de François avec les mondialistes a alerté de nombreux catholiques sur le fait que les groupes d'intérêts anti-catholiques jouent un rôle bien plus important dans l'élaboration de la politique du Vatican aujourd'hui que les catholiques eux-mêmes. C'est donc à juste titre que nous implorons Dieu de convertir ou de destituer François.


Cependant, comme nous pouvons le voir dans la discussion suivante sur les vainqueurs et les vaincus des batailles de groupes d'intérêt de Vatican II, il y a peu d'espoir de "résoudre le problème François" tant que nous n'aurons pas répudié les erreurs qui ont ouvert la voie à l'occupation impie de la papauté par François.

Les Vainqueurs

Les protestants. Les plus grands gagnants des batailles de groupes d'intérêt du Concile ont sans doute été les protestants. Dans sa Lettre ouverte aux catholiques perplexes, Mgr Marcel Lefebvre a illustré comme suit la victoire des protestants au Concile :

"Or, si je lis La Documentation catholique [du 3 juillet 1983, n° 1085, pp. 696-697] ou les revues diocésaines, je trouve écrit ceci, sous la plume de la Commission mixte catholico-luthérienne, officiellement reconnue par le Vatican : « Parmi les idées du concile Vatican II, où l’on peut voir un accueil des requêtes de Luther, se trouvent par exemple : la description de l’Église comme « Peuple de Dieu » (idée maîtresse du nouveau droit canon : idée démocratique et non plus hiérarchique) ; l’accent mis sur le sacerdoce de tous les baptisés ; l’engagement en faveur du droit de la personne à la liberté en matière de religion. D’autres exigences que Luther avait formulées en son temps peuvent être considérées comme étant satisfaites dans la théologie et dans la pratique de l’Église d’aujourd’hui : l’usage de la langue vulgaire dans la liturgie, la possibilité de la communion sous les deux espèces et le renouvellement de la théologie et de la célébration de l’Eucharistie."


Il s'agit là d'un aveu étonnant de la part d'une commission officiellement reconnue par le Vatican. Dans le même ordre d'idées, Oscar Cullmann (l'un des observateurs protestants les plus influents du Concile) s'est demandé si les attentes des protestants avaient été satisfaites lors du Concile :

"L'Église catholique de Vatican II ne remonte pas seulement à la Contre-Réforme, mais aussi au Moyen-Âge. Elle remonte à la Bible et, par conséquent, il y a eu une certaine élimination d'éléments illégitimes ainsi qu'une expansion parfois discutable de l'universalité catholique. La situation n'est donc pas exactement la même qu'à l'époque de Luther, qui ne voyait lui-même que le catholicisme syncrétiste qu'il combattait". (Oscar Cullmann, Vatican Council II : The New Direction, p. 99)


La victoire protestante du Concile s'est bien sûr poursuivie au cours des soixante dernières années, de sorte que la majorité des catholiques d'aujourd'hui sont essentiellement des protestants qui "croient au pape".

Les juifs. Le cardinal Augustin Bea a dirigé les initiatives œcuméniques du Concile, qui comprenaient non seulement des travaux visant à unifier les chrétiens, mais aussi des efforts pour satisfaire les demandes des juifs. Le Conseil des centres sur les relations judéo-chrétiennes donne le résumé suivant de ces efforts :

"Le processus d'accouchement de Nostra Ætate fut un défi difficile à relever pour le cardinal Augustin Bea, président du Secrétariat pour l'unité des chrétiens, à qui le pape Jean XXIII avait confié cette tâche... L'entreprise se heurte à des oppositions tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du Concile. Certains évêques ont reculé à l'idée de modifier des enseignements de longue date, tandis que d'autres ont craint pour la sécurité des minorités chrétiennes dans les pays à prédominance musulmane. Certains prélats ont eu recours à des manœuvres procédurales pour tenter de saborder le document, et la programmation d'un débat formel du Concile sur le texte a été retardée. En outre, les bureaux des affaires étrangères de certaines nations du Moyen-Orient ont publiquement fait campagne contre toute déclaration qui absoudrait 'les Juifs' du crime présumé d’avoir crucifié Jésus".


Dans sa biographie de Bea, le père Stjepan Schmidt, S.J. (secrétaire de longue date de Bea) décrit la persévérance de Bea à faire pression pour obtenir une formulation dans la Déclaration du Concile sur les relations de l'Église avec les religions non-chrétiennes, Nostra Ætate, qui avait suscité des protestations parce qu'elle "absolvait les Juifs de l'accusation de déicide" :

"Les divers documents d'archives de janvier 1965 - les semaines mêmes où les troubles et les manifestations ont eu lieu - montrent très clairement l'opinion du cardinal. L'agitation générale ne devait pas être prise à la légère, car elle pouvait être très dangereuse et néfaste pour l'Église, en particulier pour les chrétiens des pays arabes. D'un autre côté, les difficultés n'étaient pas une raison pour que le Concile renonce et abandonne le document, ni même pour qu'il l'édulcore et le rende plus 'prudent'". (p. 517)


Bea savait donc que ses initiatives pro-juives au sein du Concile pouvaient créer une situation dangereuse pour l'Église et les chrétiens, mais il alla de l'avant parce qu'il était vital de satisfaire les intérêts juifs dans la mesure du possible.

Les "grandes religions" que sont l'islam, l'hindouisme et le bouddhisme. Bien que Nostra Ætate ait commencé comme une déclaration concernant uniquement le peuple juif, la commission de Bea l'a élargie pour faire l'éloge de toutes les religions non chrétiennes, en nommant spécifiquement l'islam, l'hindouisme et le bouddhisme :

"L’Église regarde aussi avec estime les musulmans".
Quant aux religions liées au progrès de la culture, elles s’efforcent de répondre aux mêmes questions par des notions plus affinées et par un langage plus élaboré. Ainsi, dans l’hindouisme, les hommes scrutent le mystère divin et l’expriment par la fécondité inépuisable des mythes et par les efforts pénétrants de la philosophie ; ils cherchent la libération des angoisses de notre condition, soit par les formes de la vie ascétique, soit par la méditation profonde, soit par le refuge en Dieu avec amour et confiance."
"Dans le bouddhisme, selon ses formes variées, l’insuffisance radicale de ce monde changeant est reconnue et on enseigne une voie par laquelle les hommes, avec un cœur dévot et confiant, pourront acquérir l’état de libération parfaite, soit atteindre l’illumination suprême par leurs propres efforts ou par un secours venu d’en haut."


Ainsi, bien que les protestants et les juifs aient été les plus grands gagnants parmi les groupes religieux, les musulmans, les hindous et les bouddhistes ont également été victorieux.

Les communistes. Comme l'a décrit Mgr Marcel Lefebvre dans sa Lettre ouverte aux catholiques perplexes, l'une des batailles les plus importantes du Concile concernait le communisme :

"Le communisme, la plus monstrueuse erreur jamais sortie de l’esprit de Satan, a ses entrées officielles au Vatican, sa révolution mondiale est singulièrement facilitée par la non-résistance officielle de l’Église et même par les soutiens fréquents qu’il y trouve, malgré les avertissements désespérés des cardinaux qui ont subi les geôles des pays de l’Est. Le refus de ce concile pastoral de le condamner solennellement suffit à lui seul pour le couvrir de honte devant toute l’histoire, quand on songe aux dizaines de millions de martyrs, aux chrétiens et aux dissidents dépersonnalisés scientifiquement dans les hôpitaux psychiatriques, utilisés comme cobayes pour les expériences. Et le concile pastoral s’est tu. Nous avions obtenu quatre cent cinquante signatures d’évêques en faveur d’une déclaration contre le communisme. Elles ont été oubliées dans un tiroir…".


Sans surprise, le cardinal Bea a apparemment joué un rôle important pour éviter la condamnation du communisme, comme le décrit Malachi Martin dans The Jesuits :

"Le pape Jean souhaitait ardemment savoir si le gouvernement soviétique permettrait à deux membres de l'Église orthodoxe russe d'assister au concile Vatican II qui devait s'ouvrir au mois d'octobre suivant. La rencontre entre le cardinal Tisserant et le métropolite Nikodim a eu lieu dans la résidence officielle de Mgr Paul Joseph Schmitt, alors évêque de Metz. Nikodim y donne la réponse soviétique. Son gouvernement est d'accord, à condition que le pape ne condamne pas le communisme soviétique ou le marxisme et que le Saint-Siège s'engage à s'abstenir à l'avenir de toute condamnation officielle de ce type. Nikodim a obtenu ses garanties. Les choses furent ensuite orchestrées pour le pape Jean par le cardinal jésuite Augustin Bea jusqu'à ce que l'accord final soit conclu à Moscou..." (p. 86).


Bea ne s'est donc pas contenté de promouvoir les intérêts des religions non catholiques, il a également protégé les communistes anti-Dieu.

Les modernistes. Le pape Pie XII a condamné le modernisme dans son Humani Generis. Cependant, les hommes dont les idées avaient été condamnées sont devenus par la suite les experts les plus influents de Vatican II. Le père Dominique Bourmaud a décrit cette évolution étonnante dans un article de 2012 intitulé "Les trois mousquetaires modernistes" :

"Il est impossible de parler de la genèse du concile Vatican II sans mentionner les figures de proue de tout le mouvement. Citons trois noms qui montrent clairement comment des personnes de cultures et de formations si différentes sont parvenues à des conclusions similaires : Henri de Lubac, Yves Congar et Karl Rahner. Ces trois hommes sont unis par de nombreux points. Ils ont tous eu une longue histoire en tant que professeurs d'université ; tous ont fait l'objet d'un examen théologique pour des idées modernistes sous Pie XII ; tous ont été, d'une manière ou d'une autre, sanctionnés ou exilés de leur poste. Tous ont ensuite été miraculeusement réintégrés en tant que periti du Concile à la veille du Concile. Leurs idées d'enseignement ont été largement connues sous le nom de "nouvelle théologie" et ont influencé les principes de l'enseignement conciliaire. Ils sont tous devenus les experts des papes suivants et ont donc reçu de nombreux éloges et honneurs de la part de l'Église postconciliaire".


Plus tard, Jean-Paul II a promu plusieurs éminents modernistes au rang de cardinal, notamment de Lubac et Congar. Nous devons donc conclure que les modernistes ont gagné non seulement en jouant un rôle capital dans l'élaboration des documents du Concile, mais aussi en les interprétant et en mettant en œuvre "l'esprit de Vatican II" après le Concile.

Les francs-maçons. Dans son ouvrage Ils l'ont découronné, Mgr Lefebvre décrit la victoire remportée par les francs-maçons lors du Concile :

"— « Francs-maçons, que voulez-vous ? que demandez-vous de nous ? ». Telle est la question que le cardinal Bea est allée poser aux B’nai B’rith avant le commencement du Concile, l’entrevue a été annoncée par tous les journaux de New York où elle eut lieu. Et les francs-maçons répondirent ce qu’ils voulaient : « la liberté religieuse ! » c’est-à-dire toutes les religions mises sur le même pied. Il ne faut plus que l’Église soit dite la seule vraie religion, la seule voie de salut, la seule admise par l’État. Finissons-en avec ces privilèges inadmissibles, et donc, déclarez la liberté religieuse. — Eh bien, il l’ont eue : ce fut Dignitatis humanae." (ch. 29, « Un Concile Pacifiste »).


Cela ressemblerait à une théorie du complot si ce n'était que les initiatives majeures de Vatican II, en particulier la liberté religieuse, correspondaient en fait aux objectifs identifiés par les papes d'avant Vatican II comme étant des objectifs francs-maçons.

Les déclarations des francs-maçons faisant l'éloge du Concile le confirment. Dans sa brochure sur l'"Instruction permanente de la Haute Vente" maçonnique, John Vannari cite Marcel Prelot sur la manière dont Vatican II a permis aux francs-maçons de remporter une victoire qu'ils recherchaient depuis longtemps :

"Marcel Prelot, sénateur du Doubs, va beaucoup plus loin dans la description de ce qui s'est passé. Il écrit : "Nous avons lutté pendant un siècle et demi pour faire prévaloir nos opinions auprès de l'Église et nous n'y sommes pas parvenus. Enfin, il y a eu Vatican II et nous avons triomphé. Depuis lors, les propositions et les principes du catholicisme libéral ont été définitivement et officiellement acceptés par la Sainte Église".


Les mondialistes. Enfin, nous pouvons ajouter les mondialistes à la liste des vainqueurs de Vatican II. Comme nous l'avons vu dans un article précédent, Gaudium et Spes a promu l'idée d'un organisme international qui aiderait à garantir la paix dans le monde :

La Constitution pastorale de Vatican II sur l'Église dans le monde de ce temps, Gaudium et Spes, cite le discours de Paul VI aux Nations unies du 4 octobre 1965 pour appuyer la condamnation de la "guerre totale", mais le document de Vatican II ne nomme pas réellement les "Nations unies" en dehors de la note [166] de bas de page citant le discours de Paul VI. Au contraire, le long chapitre 5 de Gaudium et Spes - "La sauvegarde de la paix et la construction de la communauté des nations" - affirme le grand besoin d'une communauté internationale de nations et exhorte les chrétiens à soutenir une telle communauté internationale : "Les chrétiens doivent coopérer volontairement et de tout cœur à l'établissement d'un ordre international qui comporte un véritable respect de toutes les libertés et une fraternité amicale entre tous".


Toutefois, comme nous le constatons aujourd'hui plus que jamais, la plus grande impulsion donnée aux objectifs mondialistes vient du fait que les catholiques ont été les premiers vaincus des batailles de groupes d'intérêt à Vatican II.

Les Vaincus

Aussi profitable que le Concile ait été pour les groupes d'intérêt anti-catholiques mentionnés ci-dessus, tout le monde ne peut pas être gagnant.

Les catholiques. Dans sa célèbre "Déclaration de 1974", Mgr Lefebvre a dit la vérité d'une manière qui a menacé ceux qui veulent mener leur révolution anticatholique sans opposition :

"Nous adhérons de tout cœur, de toute notre âme à la Rome catholique, gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires au maintien de cette foi, à la Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité. Nous refusons par contre et avons toujours refusé de suivre la Rome de tendance néo-moderniste et néo-protestante qui s’est manifestée clairement dans le concile Vatican II et après le concile dans toutes les réformes qui en sont issues."


Mgr Lefebvre et tant d'autres voulaient simplement rester catholiques et refusaient de suivre les "tendances néo-modernistes et néo-protestantes qui se sont clairement manifestées lors du Concile Vatican II". La ferme détermination de Mgr Lefebvre est devenue si problématique qu'Yves Congar a écrit un livre spécialement destiné à attaquer Mgr Lefebvre, dans lequel il cite le passage ci-dessus de la Déclaration de 1974. Congar a-t-il défendu l'orthodoxie du Concile ? Non, il a essentiellement confirmé le fondement de l'opposition de Mgr Lefebvre :

"Par la franchise et l'ouverture de ses débats, le Concile a mis fin à ce que l'on peut appeler la rigidité du système. Par système, nous entendons un ensemble cohérent d'enseignements codifiés, de règles de procédure casuistiques, une organisation détaillée et très hiérarchisée, des moyens de contrôle et de surveillance, des rubriques régissant le culte - tout cela est l'héritage de la scolastique, de la Contre-Réforme et de la Restauration catholique du XIXe siècle, soumis à une efficace discipline romaine. On se souviendra que Pie XII aurait dit : "Je serai le dernier pape à faire durer tout cela". (Challenge to the Church: The Case of Archbishop Lefebvre, pp. 51-52)


Ainsi, la défense actuelle du Concile est basée sur l'idée que le catholicisme s'est trompé et qu'il doit changer.

La Sainte Vierge Marie
. Yves Congar a dit ceci à propos de son opposition à la dévotion de la Sainte Vierge Marie au Concile : "Je fais campagne, AUTANT QUE JE LE PEUX, contre une consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie, parce que je vois le danger que constituerait un mouvement dans cette direction. (Yves Congar, Mon journal du Concile, article du 17 septembre 1964).

Ostensiblement, il était de cet avis parce qu'il pensait que répondre à la demande de Notre-Dame de Fatima offenserait les non-catholiques. Cette même sensibilité aux émotions des non-catholiques a conduit le cardinal Bea à faire pression pour que Notre-Dame ne soit pas appelée "Médiatrice de toutes les grâces" :

"Il est plus prudent d'éviter le terme 'médiatrice' dans un document conciliaire : non seulement il y a un risque que les catholiques eux-mêmes le comprennent mal, mais il crée aussi de sérieuses, et même très sérieuses, difficultés pour les chrétiens séparés de nous". (p. 557)


Ces décisions de privilégier les sentiments des protestants au détriment du respect de la Vierge Marie sont d'autant plus stupéfiantes et répugnantes que les communistes, les protestants et les juifs font l'objet d'une grande déférence, comme nous l'avons vu plus haut.

Dieu. Même si nous savons que Dieu permet ces maux pour notre bien, ainsi que pour Son honneur et Sa gloire, il y a un certain sens dans lequel nous pourrions ajouter Dieu à cette liste de ceux qui ont "perdu" à Vatican II. En plus des aspects anti-Dieu du Concile décrits ci-dessus, nous pouvons ajouter l'un des assauts les plus subtils. Dans son ouvrage Jean-Paul II - Doutes sur une béatification, le père Patrick de La Rocque a fourni le contexte et le résumé suivants pour sa discussion sur les hérésies de Jean-Paul II concernant le salut universel :

Il est bien connu que nous devons à Karol Wojtyla la formule de Gaudium et Spes : "Par son incarnation, le Fils de Dieu s'est en quelque sorte uni lui-même à tout homme". Laissée dans son sens vague par le document conciliaire, cette expression a trouvé une interprétation plus précise dans les écrits de Jean-Paul II. Son enseignement contient en effet trois affirmations récurrentes : 1) la Rédemption s'applique à tous les hommes, c'est-à-dire à chacun d'eux en particulier ; 2) la Rédemption s'applique de telle sorte qu'il ne peut la perdre ; 3) la Rédemption s'applique à chacun dès le moment de la conception". (p. 2)


Cette idée blasphématoire de "salut universel" sape toute la foi catholique et, bien sûr, détourne les âmes du chemin de la connaissance, de l'amour et du service de Dieu, comme notre Seigneur nous l'a enseigné. Dans l'ensemble, toutes les nouveautés de Vatican II ont eu tendance à détourner les âmes de la voie du service de Dieu en tant que catholiques fidèles.

Pourquoi devrions-nous nous soucier des vainqueurs et des vaincus de Vatican II alors que nous sommes confrontés à la catastrophe actuelle de François ? Même si nous croyons que seul Dieu peut résoudre cette crise - ce qui est presque certainement le cas - nous sommes toujours appelés à faire de notre mieux pour contrer les démons que nous voyons. Insister sur le retrait de François sans s'attaquer aux graves erreurs introduites par Vatican II équivaut à insister sur l'amélioration des effets néfastes du cancer tout en refusant de traiter le cancer lui-même.

Malheureusement, il y a quelque chose de bien pire à défendre le cancer de Vatican II qui ravage le Corps mystique du Christ, car l'offense faite à Dieu est infinie et continue. En outre, il semble tout à fait raisonnable de croire que Dieu a permis à François l’occupation impie de la papauté - que nous le considérions comme un pape ou un antipape - comme un fléau pour notre approbation collective des intérêts anticatholiques qui ont prévalu lors du Concile et qui ont prospéré depuis lors. À ce stade avancé de la bataille, nous devons cesser de nous préoccuper des sentiments des ennemis de l'Église et nous consacrer entièrement à la promotion du règne du Christ-Roi. Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous !