Le Forum Catholique

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images/icones/carnet.gif  ( 973680 )Chandeleur : bougies de paraffine ou de stéarine ? Ou cierges de cire ? par Amandus (2024-01-29 19:24:07) 

Bougies ou cierges ?
That's the question…

Comment la bénédiction de bougies de paraffine ou de stéarine peut-elle être valide alors qu'elle ne correspond pas du tout à la teneur des oraisons qui mentionnent plusieurs fois et explicitement le travail des abeilles ?

Si la matière ne correspond pas à la prière de l'Église, peut-il y avoir un effet ?

C'est la question que je me pose (comme vous peut-être ?) quand on voit des bougies en provenance directe de l'usine de pétrole.



Source de ce texte
images/icones/find.gif  ( 973682 )Un sacramental par Jean-Paul PARFU (2024-01-29 20:49:47) 
[en réponse à 973680]

N'est pas un sacrement. Il n'y a donc pas de conditions de validité, à proprement parler, pour la matière du sacramental. Elle doit simplement rappeler ou ressembler à la matière évoquée dans les Ecritures.

Exemple : les rameaux de palmiers dont parle la Bible pour les Rameaux.

Aujourd'hui, dans les pays qui en disposent, on utilise des rames de palmiers d'où le mot « rameaux », mais on utilise aussi le buis ou l'olivier dans beaucoup de pays, voire des branches de cocotiers dans d'autres.
images/icones/neutre.gif  ( 973685 )Il y a en effet plus de souplesse, mais... par Père M. Mallet (2024-01-29 22:05:32) 
[en réponse à 973682]

...il faut quand même rester dans la limite de la valeur du "signe".
Et de la cohérence avec la prière de bénédiction.

Quand on bénit un cierge (ou une bougie, terme apparu en français au 13° s., et qui vient de Bougie/Bejaïa), il faut que l'objet ait une certaine ressemblance avec une bougie, un objet cylindrique composé d'une matière (rigide à froid) qui brûle au moyen d'une mèche en donnant de la lumière.
Une fois, j'avais été très ennuyé, ils avaient prévu des veilleuses (coupelle en plastique translucide avec une demi-sphère de cire de pétrole) pour la Chandeleur. J'ai dû faire preuve de souplesse et bénir tout cela, faute de cierges.
Par contre, je n'aime pas du tout l'utilisation de "chauffe-plats" (semblable à une veilleuse, très plate, avec une coupelle dans un métal très bon marché), qui n'ont pour but que de chauffer les plats. Là, le symbole de la lumière et de la joie est quand même assez absent !
Mais en temps de guerre, il faut savoir s'adapter...

Il y a pour certains sacramentaux des règles de validité. Par exemple, le scapulaire de N.D. du Mont Carmel doit être brun ou noir, en laine tissée (et non tricotée).




images/icones/5a.gif  ( 973701 )"pas de conditions de validité" ? par Amandus (2024-01-30 11:42:06) 
[en réponse à 973682]

Auriez-vous des références à indiquer ?

Cela voudrait dire qu'un cierge de Chandeleur est bénit ou pas (validement ou pas) : c'est un sacramental donc en fait on s'en moque ?

Je ne comprends pas votre réponse…


Il y a bien des règles, me semble-t-il pour qu'un cierge soit bénit validement.
Si j'ai oublié d'apporter mon cierge à la bénédiction, est-il tout autant bénit que les cierges qui sont présents à la bénédiction ?
Faut-il "tout simplement" que [compléter avec ce que vous voulez] ?
Votre réponse m'a mis en PLS
images/icones/pelerouin1.gif  ( 973716 )La différence de régime par Jean-Paul PARFU (2024-01-30 21:55:05) 
[en réponse à 973701]

Est due au fait que :

1) Les sacramentaux agissent "ex opere operantis Ecclesiae", c'est-à-dire du fait de l’action de l’Église, et non pas "ex opere operato", c'est-à-dire du seul fait que le sacrement est accompli.

Les sacrements ont été institués par Jésus-Christ ; la plupart des sacramentaux ont été institués par l’Église.

Les sacrements donnent la grâce et portent des fruits lorsque le fidèle ne met pas d'obstacles spirituels sur son chemin ; les sacramentaux stimulent de pieuses dispositions, au moyen desquelles le fidèle peut obtenir la grâce divine. Ce n'est pas le sacramental lui-même qui donne la grâce, mais la dévotion, l'amour de Dieu, ou la tristesse que le péché inspire et les prières de l'Église qui rendent les sacramentaux efficaces contre le mal.

2) Certains de ces sacramentaux sont dits "mineurs", parce qu'ils concernent non des personnes, mais des objets ;

3) Les sacramentaux peuvent être reçus par des non-catholiques.


Pour conclure :

Tout le monde est d'accord pour que la bénédiction d'un cierge soit la bénédiction d'un cierge et non de quelque chose qui s'en approcherait vaguement. Mais votre réaction à mon post, alors que l'exemple des rameaux était très clair, prouve que vous avez une conception du sacramental et du surnaturel qui s'apparente un peu au ritualisme juif.
images/icones/carnet.gif  ( 973754 )Auriez-vous des références à indiquer ? par Amandus (2024-01-31 15:46:23) 
[en réponse à 973716]

Je demandais des références, cher Monsieur, à ce que vous affirmiez :

Il n'y a donc pas de conditions de validité pour la matière du sacramental


Je ne les ai pas encore reçues.


Vous reprenez maintenant une autre partie de votre message auquel je ne répondais pas. Ce qui rend notre échange comme un dialogue de sourds :

Mais votre réaction à mon post, alors que l'exemple des rameaux était très clair, prouve que vous avez une conception du sacramental et du surnaturel qui s'apparente un peu au ritualisme juif.


L'exemple des rameaux est intéressant (c'est un grand classique), mais un exemple ou un contre-exemple n'est pas un argument en lui-même. Il est intéressant de voir comment l'Église elle-même (et non pas chacun à sa propre fantaisie) a légiféré sur l'usage d'autres branches que des palmes, pour la cérémonie du dimanche des Rameaux.


Je me permets de reprendre le contenu de ma réponse que vous avez ignorée :
Pour que des sacramentaux soient valides, il y a des règles plus ou moins strictes à respecter. Sans lesquelles, le sacramental ne serait pas valide.
Vous feignez de pouvoir les ignorer en traitant de pharisien ou Juif ceux qui ne vous suivent pas dans vos interprétations fantaisistes.



Tout le monde est d'accord pour que la bénédiction d'un cierge soit la bénédiction d'un cierge [...]


Je ne serai d'accord avec vous que si votre cierge correspond à ce que demande l'Église. Et ce n'est pas qu'une question de licéité. Dans les sacrements et les sacramentaux, c'est l'Église seule qui détermine les circonstances qui rendent la bénédiction réelle (valide).

Sinon, on se retrouverait au musée de la tradition où chacun arrange comme il peut : du moment que ça ressemble à la bonne époque.


Vous me pardonnerez, j'espère, de vous avoir répondu en toute franchise, un peu sous le choc, mais sans aucune animosité par ailleurs.
Amandus
images/icones/livre.gif  ( 973773 )Par définition par Jean-Paul PARFU (2024-01-31 22:14:08) 
[en réponse à 973754]

Les sacramentaux prennent des formes multiples comme, par exemple, les bénédictions.

On ne peut vous rapporter une preuve inexistante. Pour le reste, apprenez le catéchisme.

Enfin, retenez que le christianisme n'est pas une orthopraxie. Le christianisme est essentiellement une orthodoxie !
images/icones/carnet.gif  ( 973686 )La cire d'abeilles par Lenormand (2024-01-29 22:05:47) 
[en réponse à 973680]

est mentionnée car à l'époque de la rédaction des textes il me semble qu'il ne devait pas y avoir d'autres matières pour fabriquer les cierges. Je ne parle pas des chandelles bien entendu, faites avec du suif de mouton ou de bœuf.
Il y a d'autres cires, minérale (stéarine...) et végétale du carnauba (Brésil) etc. Si ces cires ne représentant pas le travail des abeilles elles représentent le travail de l'homme pour leur transformation en cierges !
Que dites-vous des cierges électriques vus dans certaines églises ? Vous mettez un € dans la fente et votre cierge de dévotion s'allume ! C'est magique ne trouvez-vous pas ? Je plaisante...
images/icones/neutre.gif  ( 973695 )dans le Sterky par Gerfaut (2024-01-30 08:19:34) 
[en réponse à 973680]


Voici ce qu'indique le Sterky en matière de cierge

Cierges de cire. — Tous les cierges prescrits
par les règles liturgiques, et tous ceux qu'on met sur l'autel,
doivent être en cire d’abeille, on ne peut y mêler ou y
substituer des lumières d’une autre matière.
2. La cire peut être mélangée d’autres matières, pourvu
qu’elle forme la majeure ou au moins une notable partie
du mélange, soit 40 ou 50 %; il appartient à l'Ordinaire du
lieu de déterminer la proportion. Mais le cierge pascal
et les deux cierges requis pour la Messe doivent être de
cire pour la plus grande partie 3 (maxim.a ex parte), soit
75 à 80 %.
images/icones/hein.gif  ( 973696 )Quid de la solennité au dimanche qui suit ? par Semetipsum (2024-01-30 08:32:36) 
[en réponse à 973680]

Voici la réponse de l'abbé Belmont :

même dans les dispositions de 1961, il est précisé qu'un indult pontifical est nécessaire pour célébrer une solennité de la chandeleur le dimanche suivant. Hors de cela, c'est évidemment illicite.

Passer outre affecte-t-il la validité du double sacramental (celui de la réception du cierge à la cérémonie, et celui du cierge bénit en lui-même) ? Je ne saurais le dire... Je pencherais tout de même pour répondre non (c'est quand même valide) mais il y a une bonne part de subjectivité.



D'où ma question : Y a t il un indult pour la France ?
J'ai toujours vu faire cette solennité au dimanche
images/icones/livre.gif  ( 973711 )Indult pour la France en 1958 par Nemo (2024-01-30 19:49:42) 
[en réponse à 973696]

Cette semaine je n'ai pas accès à ma bibliothèque, cependant je retrouve sur mon ordinateur un scan de l'ordo de Paris 1958 qui rappelle les conditions de l'indult du cardinal Caprara (au concordat) valable pour toute la France.

La translation de la fête de la Purification au dimanche suivant est obligatoire avec une seule messe (chantée ou lue).
images/icones/carnet.gif  ( 973743 )L'indult Caprara par Archange (2024-01-31 14:13:15) 
[en réponse à 973711]

Ne mentionne pas la Purification. SI on s'en tient à cet indult il n'y a aucune raison de faire la solennité extérieure le dimanche suivant.

Page 103 (du PDF) & ss
images/icones/carnet.gif  ( 973764 )Caprara en 1958 par Nemo (2024-01-31 18:46:10) 
[en réponse à 973743]

L'indult du cardinal Caprara est appliqué comme ceci en 1958.

Il y a ensuite de nouvelles rubriques dans le missel de 1962 qui compliquent un peu tout et sont interprétées à Paris dans un sens où l'on fait de plus en plus ce qu'on veut et c'est pourquoi je m'en tiens à l'interprétation de 1958 qui, sans être contredite par les ordos qui vont suivre, donne au moins la pratique traditionnelle parisienne.

Ordo de Paris en 1958

images/icones/carnet.gif  ( 973751 )Scan de l'ordo de Paris 1958 par Amandus (2024-01-31 15:16:56) 
[en réponse à 973711]

Votre scan de l'ordo de Paris 1958 m'intéresse, cher Nemo :
Pourriez-vous nous le partager ? (Swisstransfer ou autre lien)

Vous dites en effet :
1. « L’indult du cardinal Caprara est valable pour toute la France » : nous sommes d’accord.
2. « La translation de la fête de la Purification au dimanche suivant est obligatoire avec une seule messe (chantée ou lue) » : Cela est-il bien contenu dans l’indult Caprara que vous mentionnez plus haut ?

Que cette translation soit obligatoire à Paris, cela est possible : il peut y avoir un indult particulier pour cela au diocèse de Paris (Stercky mentionne la possibilité d’indults particuliers pour cela le 2 février, vol. II, p. 235 : éd. de 1940).

Le décret de la S. R. C. (n. 3754) du 2 décembre 1891 rappelle et résume les dispositions de l’Indult Caprara :
Or, dans ce décret, le n. 1 spécifie qu’il n’y a que l’Épiphanie, la Fête-Dieu, Saints-Pierre-et-Paul et le Patron principal du lieu dont la solennité doit être transférée en vertu de l’indult Caprara.

L’Ordo que vous mentionnez serait-il celui d’un lieu où la Purification est Patron principal du lieu ?

Sinon il ne reste que la possibilité d’un autre indult qui n’est pas celui du card. Caprara…

J'attends votre scan avec impatience.
images/icones/1b.gif  ( 973757 )[réponse] par Alexandre (2024-01-31 16:08:34) 
[en réponse à 973751]

Ma réaction au post de Némo pourrait vous intéresser ;)
images/icones/carnet.gif  ( 973823 )Il s’agit donc bien d’un indult propre à Paris… par Amandus (2024-02-01 18:51:06) 
[en réponse à 973757]

Le fait que la solennité, obligatoire en 1958, est devenue facultative en 1963 n’est pas fort étonnant : cela s’explique très probablement du fait que tous les diocèses ont été priés de conformer leurs propres aux nouvelles rubriques de Jean XXIII.

Merci beaucoup pour ce partage de l'Ordo de Paris 1963 !
Donc rien à voir avec Caprara.
Et pas de solennité de la Purification le dimanche, si ce n'est à Paris ou dans d'autres diocèses où l'indult a été effectivement donné.


PS : impossible de choisir un émoji différent pour mes messages. J'ai beau choisir une flèche ou autres symboles, c'est toujours l'icône texte qui apparait lors de la publication.
images/icones/hein.gif  ( 973755 )Indult Caprara par Alexandre (2024-01-31 16:02:24) 
[en réponse à 973711]

L'indulta Caprara ne concerne pas la fête de la Purification de la B. Vierge Marie...

Je suis très étonné que vous fassiez état d'une obligation à Paris : l'Ordo de 1963 ne parle que d'une faculté (fieri potest) de solenniser cette fête au dimanche suivant.





Les Ordo d'Angers et de Versailles de 1963 ne font pas état d'une telle faculté. De fait, le Code des Rubriques de 1960 (n° 358), comme la déclaration de la S. C. des Rites du 2 janvier 1962 (p. 51) demandent une autorisation du Saint-Siège (approbante Sancta Sede) pour cette solennité. Ce devait être le cas pour Paris qui solennisait également la fête diocésaine de 2° classe du Coeur immaculé de Marie refuge des pécheurs (16 janvier) au dimanche suivant.
images/icones/carnet.gif  ( 973766 )De l'obligation de la solennité par Nemo (2024-01-31 19:11:54) 
[en réponse à 973755]

Je me référais à l'ordo de 1958 que j'avais scanné.

Ordo Paris 1958

Comme je l'ai dit dans un autre message le nouveau code des rubriques de 1960 rend tout ad libitum.

De toutes façons, tout ce qui suit 1955 devient bordélique et éphémère.

Je n'ai jamais compris pourquoi 1962 a été choisi comme date de rupture alors qu'on est déjà dans le modernisme. Une vague affaire de missels invendus...
images/icones/fleche2.gif  ( 973779 )Indult parisien par Alexandre (2024-01-31 23:26:06) 
[en réponse à 973766]

Si on revient aux règles d'avant 1955, la solennité obligatoire de la Purification est concédée au diocèse de Paris par un indult du 19 janvier 1915 (Ordo 1944, pp. XLIII et 11).

D'après les quelques calendriers liturgiques en ma possession, pareille concession fut faite aux diocèses de Chartres (1945, mais solennité facultative), ou de Coutances (1954), mais pas à ceux de Versailles (Ordo 1946) ni d'Angers (1954).

Notez que dans l'Ordo parisien de 1963, les solennités de la Fête-Dieu, des Ss. Pierre et Paul et de saint Denis étaient bel et bien obligatoires (l'Epiphanie tombait un dimanche), en vertu de l'Indult Caprara. (La solennité de sainte Geneviève, obligatoire in Civitate, avait été célébrée le 30 décembre 1962.)

Avant le Concile, et même avant 1955, cette solennité de la Purification était donc soumise à un indult qui n'avait rien à voir avec celui du cardinal Caprara (1802) et que tous les diocèses de France n'avaient pas.
images/icones/carnet.gif  ( 974094 )Une chapelle de la FSSPX par Halbie (2024-02-11 13:25:50) 
[en réponse à 973755]

Pas très loin de chez moi (et donc dans le diocèse de Versailles) a solennisé la Purification dimanche dernier.
images/icones/carnet.gif  ( 974097 )Question par Halbie (2024-02-11 14:30:43) 
[en réponse à 973755]

Les solennités des fêtes propres (doubles) de IIe classe, patrons secondaires ou non, pouvaient-elles être librement établies par les ordinaires ou fallait-il un indult ?
images/icones/iphone.jpg  ( 974103 )Modifications aux calendriers locaux par Nemo (2024-02-11 18:45:18) 
[en réponse à 974097]

Toute modification à un calendrier diocésain ou propre doit être approuvée par la Sacré Congrégation des Rites. Faire une solennité nécessite un indult de cette dernière qui la rend facultative ou obligatoire et ce pour une ou plusieurs messes pas dimanche.
images/icones/carnet.gif  ( 974104 )Oui mais par Halbie (2024-02-11 19:43:34) 
[en réponse à 974103]

Je comparais au cas de la solennité du patron principal qui est de droit.
images/icones/iphone.jpg  ( 974106 )Missel de 1962 par Nemo (2024-02-11 20:11:33) 
[en réponse à 974104]

Si l’on se réfère à ce missel, tout est explique dans les rubriques générales, V 356 à 361 et les indults ne sont pas donnés par les évêques mais par la congrégation romaine compétente.
images/icones/fleche2.gif  ( 973780 )Erreur : votre Ordo de 1958... par Alexandre (2024-01-31 23:32:41) 
[en réponse à 973711]

... dit clairement que la solennité de la Purification a été obtenue par un indult pour Paris du 19 janvier 1915 (p. LIV).
A cette date, le cardinal Caprara était mort depuis belle lurette (il repose d'ailleurs en plein cœur de Paris, au Panthéon) !
images/icones/carnet.gif  ( 973733 )la Chandeleur est-elle bien une solennité ? par Regnum Galliae (2024-01-31 11:58:15) 
[en réponse à 973696]

je vois que c'est une fête de 2è classe, donc a priori pas une solennité.
L'enjeu est de taille : est-il permis de mettre du jambon dans sa crêpe, puisque cette fête tombe un vendredi cette année ?
images/icones/bible.gif  ( 973739 )Bonne question par Semetipsum (2024-01-31 12:48:49) 
[en réponse à 973733]

ceci dit elle peut être considérée comme une fête du Seigneur puisque c'est aussi la présentation de Jésus au temple ?
images/icones/pelerouin1.gif  ( 973750 )Evolution : Purification --> "Présentation du Seigneur" par Père M. Mallet (2024-01-31 15:11:30) 
[en réponse à 973739]


Il me semble qu'en VOM, on avait : Purification de la T. Ste Vierge,
et que le NOM indique : "Présentation du Seigneur",
donnant plus d'importance à N.S.



images/icones/fleche2.gif  ( 973768 )Exact par AVV-VVK (2024-01-31 20:33:06) 
[en réponse à 973750]

Car dans mon missel en néerlandais (1983) je lis ceci:
"dans la tradition des Eglises orientales [ce jour est nommé] 'la sainte rencontre de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ'

P.S. Traduction (Google)
images/icones/carnet.gif  ( 973745 )Le terme "solennité" n'exite pas par Archange (2024-01-31 14:18:18) 
[en réponse à 973733]

dans l'usage du VOM (même la version moderniste de 1962).
Il s'agit d'une fête double de 2ème classe (1962 : 2ème classe). Techniquement on ne solennise le dimanche suivant que des fêtes double de 1ère de classe (1962 : 1ère classe), et encore pas toutes.

Le 2 février n'est pas une fête d'obligation dans l'église universelle. Il n'y a donc aucune raison d'en faire une solennité extérieure le dimanche suivante.
images/icones/fleche2.gif  ( 973748 )Effectivement par Lycobates (2024-01-31 14:41:35) 
[en réponse à 973745]


Il s'agit d'une fête double de 2ème classe (1962 : 2ème classe). Techniquement on ne solennise le dimanche suivant que des fêtes double de 1ère de classe (1962 : 1ère classe), et encore pas toutes.



Seulement celles prévues et reprises dans l'indult Caprara (pour la France et les pays où vaut encore le Concordat) ou un autre indult (ailleurs).



Le 2 février n'est pas une fête d'obligation dans l'église universelle. Il n'y a donc aucune raison d'en faire une solennité extérieure le dimanche suivante.



J'ajoute :
L'abstinence des vendredis est abrogée seulement aux fêtes d'obligation en dehors du Carême; elle est maintenue pendant le Carême même aux fêtes d'obligation.
Comme vous le dites, si ce 2 février tombe encore en dehors du Carême, il n'est en revanche pas une fête d'obligation, et l'abstinence est donc maintenue.
Le dimanche 4 est la Sexagésime.

Mais on nous dira que nous sommes en état de nécessité, vous verrez !
images/icones/carnet.gif  ( 973749 )J'ai trouvé... par Archange (2024-01-31 15:04:48) 
[en réponse à 973748]

C'est le funeste code des rubriques de 1960 !

Dans les Rubricæ generales Missalis Romani.

Aux numéros 356 à 361.
images/icones/bible.gif  ( 973752 )Merci, et le lien ? par Semetipsum (2024-01-31 15:22:21) 
[en réponse à 973749]

tout est dans le titre
images/icones/1d.gif  ( 973765 )Et pourtant par Nemo (2024-01-31 18:52:52) 
[en réponse à 973745]

Ordo parisien 1958

Le fait d'être une fête d'obligation n'est pas nécessaire pour que la translation soit obligatoire.

En ce qui me concerne je n'aime pas trop ce système qui fait que les gens vont de moins en moins aux fêtes importantes en semaine. Mais ce n'est pas ce qu'ont décidé nos pasteurs.

Ce qui est curieux c'est que vendredi nous ne pourrons pas faire de crêpes au jambon puisque dans l'église traditionnelle il y a abstinence et nous ne sommes pas sur une fête de première classe.

images/icones/bravo.gif  ( 973787 )Ce qui est étonnant également par Semetipsum (2024-02-01 09:09:00) 
[en réponse à 973765]

c'est que la Chandeleur ne soit pas (et n'ai jamais été ?) une fête de première classe vu la tradition populaire autour de cette fête.
Merci d'avoir répondu, ainsi qu'Alexandre, à ma question me faisant ainsi comprendre pourquoi j'ai toujours connu (dans ma jeunesse) la translation au dimanche car j'étais dans le diocèse de Paris avant la création des départements de la petite couronne...