Can. 1246 - § 1. Le dimanche où, de par la tradition apostolique, est célébré le mystère pascal doit être observé dans l'Église tout entière comme le principal jour de fête de précepte. Et de même doivent être observés les jours de la Nativité de Notre Seigneur Jésus Christ, de l'Épiphanie, de l'Ascension et du très Saint Corps et Sang du Christ, le jour de Sainte Marie Mère de Dieu, de son Immaculée Conception et de son Assomption, de saint Joseph, des saints Apôtres Pierre et Paul et enfin de tous les Saints.
§ 2. Cependant, la conférence des Évêques peut, avec l'approbation préalable du Saint-Siège, supprimer certaines fêtes de précepte ou les reporter au dimanche.
c. 1246
En vertu du c. 5, qui traite des coutumes centenaires, subsistent uniquement dans notre pays les quatre fêtes de précepte suivantes: Noël, l'Ascension (du Seigneur), l'Assomption (de Marie) et la Toussaint.
Pro manuscripto, 26-09-1986
c. 1246
Conformément aux prescriptions du c. 1246, la Conférence des évêques catholiques du Canada décrète par la présente que les jours de fêtes d'obligation à observer au Canada sont: tous les dimanches de l'année, le Jour de Noël, la fête de la Mère de Dieu, et que les fêtes de l'Épiphanie, de l'Ascension, du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ, seront transférées aux dimanches suivants.
DO no 534, 14-05-1985; SC, 19 (1985), p. 178
c. 1246
La Conférence des évêques maintient le statu quo pour les fêtes d'obligation en France, en vigueur depuis le décret du cardinal [Giovanni Battista] Caprara en 1802.
BO no 30, 28-01-1986, p. 452; DC, 86 (1989), p. 77.
c. 1246
Les fêtes religieuses de précepte protégées par la loi civile restent d'obligation. Là où elles ne sont pas protégées par la loi, il n'y a pas d'obligation d'arrêt du travail ni de participation à la messe.
La Conférence des évêques suisses recommande la célébration plus solennelle de messes à l'occasion des fêtes canoniques non protégées par la loi civile.
ÉM, 1985, no 30-31, p. 507
Can. 1247
§ 1 Les jours de fête de précepte pour toute Église sont seulement: tous les dimanches et chacun d’eux, les fêtes de Noël, Circoncision, Épiphanie, Ascension, Fête-Dieu, Immaculée-Conception, et Assomption de la Sainte Vierge Marie, Saint Joseph son époux, les saints apôtres Pierre et Paul, la Toussaint.
''Ce fut le Pape Paul VI qui transféra au premier janvier la fête de la Divine Maternité de Marie, qui était autrefois célébrée le 11 octobre. En effet, avant la réforme liturgique qui a suivi le Concile Vatican II, le premier jour de l'année était célébrée la mémoire de la circoncision de Jésus au huitième jour après sa naissance - comme signe de la soumission à la loi, de son insertion officielle au sein du peuple élu - et le dimanche suivant était célébrée la fête du Nom de Jésus.'' (Source).
''Dans l’ordonnance réformée du temps de Noël, il nous semble que tous doivent tourner leur attention vers la réinstauration de la solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu ; ainsi placée au 1er janvier selon l’ancienne coutume de la liturgie de Rome, elle est destinée à célébrer la part qu’a eue Marie au mystère du salut et à exalter la dignité particulière qui en découle pour la « Mère très sainte… qui nous a mérité d’accueillir l’Auteur de la vie ». (Source)