Le Forum Catholique
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( 971665 )
confirmation par Jean-Luc (2023-12-02 14:28:55)
Bonjour.
j'ai fait ma confirmation le 14 Mai 1970 un jeudi rien de spécial ce jour là et c'est un jour d'école .........
je me pose la question s'il n'y a pas une erreur sur la date...date fournie par l'église ou j'ai fait ma confirmation.
Je vous remercie...et vous souhaite une excellente Journée.
Jean-Luc.

( 971666 )
Le jeudi... par Vox clamantis (2023-12-02 14:39:01)
[en réponse à 971665]
Était jour chômé en 1970. Le passage au mercredi s'est fait en 1972.
Le 14 mai était par ailleurs le jeudi entre l'Ascension et la Pentecôte. La date me semble donc tout à fait plausible, une erreur dans les registres étant par ailleurs assez peu probable.

( 971691 )
[réponse] par Jean-Luc (2023-12-03 05:54:06)
[en réponse à 971666]
Je vous remercie pour votre réponse.
Cordialement.
Jean-Luc.

( 971695 )
[réponse] par Jean-Luc (2023-12-03 05:57:20)
[en réponse à 971666]
Je vous remercie pour votre réponse.
Cordialement.
Jean-Luc.

( 971669 )
Bienvenue. Par ailleurs, pour la Confirmation... par Père M. Mallet (2023-12-02 15:23:37)
[en réponse à 971665]
...à ma connaissance, elle peut être célébrée n'importe quel jour de la semaine, en fonction des obligations de l'Evêque.
A priori, il n'y a aucune raison de douter de la date inscrite dans les registres. (Mais s'il y avait une raison sérieuse, on pourrait toujours demander une rectification ; mais j'avoue que je vois difficilement un motif pour cela...)
Enfin, si vous l'avez reçue dans une institution catholique, ils ont pu faire une journée spéciale à cette occasion.
Mais je confirme qu'à cette époque, c'était le jeudi le jour du catéchisme.
Bien cordialement,
Abbé Michel Mallet.

( 971673 )
[réponse] par jejomau (2023-12-02 16:45:22)
[en réponse à 971669]
A cette époque j'ai fait ma confirmation également mais rien à voir avec mon établissement scolaire. C'était les enfants du catéchisme qui étaient préparés. Et dans le rit dit ordinaire.. c'est vrai qu'aujourd'hui ça se prépare au sein des établissements scolaires

( 971692 )
[réponse] par Jean-Luc (2023-12-03 05:55:03)
[en réponse à 971669]
Je vous remercie pour votre réponse.
Cordialement.
Jean-Luc.

( 971672 )
Confirmation par Quodvultdeus (2023-12-02 16:44:34)
[en réponse à 971665]
Comme le dit l'abbé Mallet, la confirmation peut avoir lieu n'importe quel jour de la semaine.
J'ai été confirmé un vendredi, le 21 juin 1957 par le cardinal Feltin et je m'en souviens encore comme si c'était hier.
Je revois encore le cardinal sortant de sa limousine noire, accueilli par Mgr Loutil dit "Pierre l'Ermite" et faisant son entrée dans l'église avec la cappa magna. Cela vous marque pour la vie.
Nous étions environ cent cinquante enfants à être confirmés ce jour-là.
Une autre époque...

( 971696 )
[réponse] par Jean-Luc (2023-12-03 05:58:24)
[en réponse à 971672]
Je vous remercie pour votre réponse.
Cordialement.
Jean-Luc.

( 971675 )
Une date mémorable... par vistemboir2 (2023-12-02 17:39:05)
[en réponse à 971665]
C'était pour moi le 31 mai 1962 (dernier jour du mois de Marie) et jour de l'Ascension (dernier jour du Christ sur terre) au dernier printemps avant Vatican II...

( 971690 )
Et moi... confirmé en l'an 2000 façon NOM... par Ludovicus (2023-12-03 00:22:41)
[en réponse à 971675]
Très beau les 2 derniers témoignages de confirmations, avec toute la solennité requise pour ce moment de grâce. Pour ma part... j'ai été confirmé un samedi soir d'octobre de l'an 2000, par le vicaire épiscopal du coin, et je m'en souviens très bien, il portait une étole verte, car temps ordinaire... même pas de chasuble pour la messe de confirmation ! Bref l'an 2000 un autre temps, malheureusement.

( 971709 )
La messe de confirmation ? par Nemo (2023-12-04 18:21:40)
[en réponse à 971690]
La confirmation est un sacrement, la messe, c’est à dire l’eucharistie, en est un autre, distinct.
Alors qu’il y a une messe de mariage, il n’a jamais existé de messe de confirmation.
Les progressiste adorent créer la confusion en mélangeant ou imbriquant les sacrements et plus personne n’y comprend rien :
Par exemple ils vont célébrer le mariage à l’offertoire de la messe alors que la messe ne doit commencer qu’après l’échange des consentements. J’ai vu cette pratique dans des messes tradies hélas.
Autrefois la confirmation était donnée par les évêques. Elle n’etait donnée (je ne parle pas des adultes à la vigile pascale) par des prêtres délégués que très rarement, dans les cas de vraies nécessités.
Les évêques passaient une bonne partie de leur temps à visiter les paroisses pour confirmer. En règle générale, un évêque ne célébrait jamais hors des cathédrales pour plein de raisons.
Donc les confirmations se donnaient tous les jours de la semaine et personne n’aurait eu l’idée de la faire suivre d’une messe.
J’ai été confirmé un jeudi soir par Mgr de Provenchères, dans une grande paroisse parisienne, sans messe, et c’était tout à fait normal, nous étions une soixantaine. Juste avant la révolution liturgique.

( 971713 )
Effectivement par Lycobates (2023-12-04 23:41:32)
[en réponse à 971709]
La confirmation n'est traditionnellement jamais accompagnée d'une messe. Elle ne l'a jamais été. Mais souvenez-vous Ludovicus nous parle d'un événement de l'an 2000, nous sommes en pleine déconfiture wojtylienne.
À l'époque catholique les évêques, en tournée de confirmation, visitaient régulièrement plusieurs paroisses par jour où ils confirmaient parfois un nombre considérable de fidèles. Ils avaient bien entendu célébré leur messe basse ce jour-là tôt le matin chez eux avec deux servants, un prêtre assistant et (aux grandes fêtes) quatre cierges.
En 1858-59, première année de son long épiscopat à Ratisbonne, Mgr (de) Senestrey, dont on a parlé ici (il participa au Concile du Vatican), visita tout son diocèse et conféra pendant cette tournée le sacrement de la confirmation à ... 31.000 enfants, évidemment sans chaque fois célébrer une messe dans la paroisse concernée.
Comme vous dites l'évêque ne célèbre pas, en règle générale, en dehors de sa cathédrale. S'il ne célèbre pas de messe basse, il ne peut que célébrer une messe pontificale, pour laquelle il faut un minimum de seize assistants et généralement un peu plus d'espace dans le choeur que l'espace disponible dans une église paroissiale (sans parler des ornements).
Même si j'ai été témoin d'une messe pontificale sur 12 m². C'est possible si tout le monde se tient parfaitement à son endroit et connaît son métier (car la liturgie est aussi un métier), mais c'est l'exception.

( 971715 )
Des idées qui me passent par la tête par Nemo (2023-12-05 09:43:46)
[en réponse à 971713]
Merci pour ce message qui illustre si bien ce que je voulais dire. J'ajoute quelques détails qui me passent par la tête.
S'il doit y avoir messe dans l'église ou l'évêque est présent, plutôt que de tenir absolument à le faire célébrer avec toutes les entorses que l'on a pu voir du genre messe chantée avec ou sans ministres sacrés au lieu de pontificale, ce qui est strictement interdit, empilement dans un tout petit choeur ce qui est plus ridicule qu'interdit, célébrant qui ne connaît que vaguement les rubriques, qui a besoin de petits papiers multiples, qui trébuche à chaque mot de latin un peu rare, toutes choses qui mettent mal à l'aise tant le célébrant que les fidèles, la solution est de faire assister l'évêque pontificalement à une messe chantée devant lui.
C'est beaucoup plus digne et l'évêque a ue réelle participation liturgique et c'est surtout la tradition de l'Eglise.
Une autre réflexion me vient au niveau des chanoines et évêques auxiliaires. L'Eglise moderne a complètement détourné ces dignités et fonctions. Aujourd'hui on nomme chanoines ou évêques auxiliaires des prêtres pour qu'ils aient une belle médaille qu'ils vont porter sur la chasuble (alors que les croix se portent sous les ornements). C'est un peu une légion d'honneur.
La vraie fonction des chanoines était double : assurer la prière publique de l'Eglise dans les cathédrales et églises conventuelles (comme le font les moines dans leurs abbayes) et être son conseil (voire contre pouvoir). Aujourd'hui ces rôles de conseil et hélas aussi de contre pouvoir n'existent plus pour les chanoines, l'évêque décide seul, comme il veut. A noter aussi que les curés (qui étaient parfois chanoines honoraires) étaient inamovibles ce qui leur donnait une indépendance assez grande vis à vis de l'évêque. Aujourd'hui, tout ecclésiastique est à la merci du bon vouloir de l'évêque, et donc muselé. Ce n'est pas un progrès, on peut avoir des évêques dictateurs. On trouve la même chose à Rome.
On cite des querelles autrefois entre des chapitres et des évêques. C'est le chapitre qui invitait l'évêque à célébrer dans la cathédrale. Il y a des cas où l'évêque s'est vu refuser l'entrée par le chapitre...
De même les évêques auxiliaires n'existaient que parce que certains diocèses étant immenses, il fallait bien donner la confirmation et comme je le disais, il fallait un vrai danger pour déléguer ce pouvoir à un prêtre. C'était la raison principale de l'existence d'évêques auxiliaires qui ne portaient pas la crosse dans leur diocèse d'affectation, pour éviter toute confusion : ils n'avaient pas juridiction. Les aides de l'évêques, parfois ceux aussi qu'on pressentait pour devenir évêques dans un autre diocèse, étaient nommés vicaires généraux, avec le titre de Monseigneur. Aujourd'hui je ne comprends pas bien l'inflation des évêques auxiliaires qui ne pourraient être que vicaires généraux vu qu'on confirme moins et que de simples prêtres se voient délégué ce pouvoir qui devrait être extraordinaire.

( 971693 )
[réponse] par Jean-Luc (2023-12-03 05:55:53)
[en réponse à 971675]
Je vous remercie pour votre réponse.
Cordialement.
Jean-Luc.

( 971694 )
[réponse] par Jean-Luc (2023-12-03 05:56:17)
[en réponse à 971675]
Je vous remercie pour votre réponse.
Cordialement.
Jean-Luc.