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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 970740 )17/10 Ste Marguerite-Marie Alacoque, vierge par ami de la Miséricorde (2023-10-16 21:37:56) 



Ste Marguerite-Marie Alacoque, vierge

Biographie de Sainte Marguerite-Marie.

Deux prières de Sainte Marguerite-Marie au Sacré-Coeur de Jésus.

« O Cœur divin, qui nous avez montré sur la Croix l’excès de votre amour et de votre miséricorde en Vous laissant ouvrir pour donner une entrée aux nôtres, recevez-les donc maintenant en les attirant par les liens de votre ardente charité, pour les consommer par la véhémence de votre amour.

O Cœur très libéral, soyez tout notre trésor et notre seule suffisance.
O Cœur très aimant et très désirable, apprenez-nous à Vous aimer et à ne désirer que Vous.
O Cœur très favorable et qui prenez tant de plaisir de nous faire du bien, faites-moi celui d’acquitter ma dette envers la divine justice.
Je suis insolvable, payez pour moi. Réparez les maux que j’ai faits, par les biens que Vous avez faits.
Et afin que je Vous doive tout, recevez-moi, ô Cœur charitable, à l’heure redoutable de ma mort.
Cachez mon âme de la divine colère, que j’ai souvent irritée.
Paraissez et répondez pour moi ; car je n’ai rien fait qui ne me condamne à un supplice éternel, si Vous ne me justifiez.

Hélas ! Ne souffrez pas que je sois privée de Vous aimer éternellement.
Je languis du désir d’être unie à Vous, de Vous posséder et m’abîmer dans Vous, pour ne plus vivre que de Vous qui êtes ma demeure pour toujours.

C’est en Vous, ô Cœur tout aimable, que je veux aimer, agir et souffrir.
Consommez donc en moi tout ce qu’il y a de moi-même ; et mettez en place ce qui est de Vous et me transformez en Vous.
Que je ne vive que de Vous et pour Vous. Soyez donc ma vie, mon amour et mon tout. Ainsi soit-il. »

(in « Vie et œuvres de la Bienheureuse Marguerite-Marie Alacoque », 1915. T.2 p.790)


« O Cœur embrasé et vivant d’amour ! ô sanctuaire de la Divinité, temple de la majesté souveraine, autel de la divine charité, Cœur qui brûlez d’amour et pour Dieu et pour moi, je Vous adore, je Vous aime, je me fonds d’amour et de respect devant Vous !
Je m’unis à vos saintes dispositions ; je veux, oui je veux et brûler de vos feux et vivre de votre vie.
Que j’ai de joie de Vous voir heureux et content !
Que je prends part à vos grâces, à vos douleurs et à votre gloire, et que de bon coeur je voudrais mourir et souffrir, plutôt que de Vous déplaire !
O mon cœur, il ne faut plus agir que par les mouvements du Cœur sacré de Jésus ; il faut expirer en silence devant Lui à tout ce qui est humain et naturel.

O Cœur divin, je m’unis à Vous et me perds en Vous. Je ne veux plus vivre que de Vous, par Vous et pour Vous.
Ainsi tout mon emploi sera de demeurer en silence et en respect, anéantie devant Vous comme une lampe ardente qui se consomme devant le Saint Sacrement.
Aimer, souffrir et mourir ! Ainsi soit-il. »

(ibid. p.807)

Source : leblogdumesnil

Promesses faîtes par NSJC à Ste Marguerite-Marie en faveur des personnes qui pratiquent la dévotion à son Sacré-Cœur.

Prophéties de Sainte Marguerite-Marie sur la France.
images/icones/marie.gif  ( 970741 ) Méditation avec L'introduction à la vie dévote de St François de Sales par ami de la Miséricorde (2023-10-16 21:42:14) 
[en réponse à 970740]



CHAPITRE XVIII

COMME IL FAUT RECEVOIR LES INSPIRATIONS


Pour l'entière résolution d'un mariage, trois actions doivent entrevenir quant à la damoiselle que l'on veut marier: car premièrement, on lui propose le parti; secondement, elle agrée la proposition, et en troisième lieu, elle consent.

Ainsi Dieu voulant faire en nous, par nous et avec nous, quelque action de grande charité, premièrement, il nous la propose par son inspiration; secondement, nous l'agréons; tiercement, nous y consentons; car, comme pour descendre au péché il y a trois degrés, la tentation, la délectation et le consentement, aussi y en a-t-il trois pour monter à la vertu l'inspiration, qui est contraire à la tentation, la délectation en l'inspiration, qui est contraire à la délectation de la tentation, et le consentement à l'inspiration, qui est contraire au consentement à la tentation.

Quand l'inspiration durerait tout le temps de notre vie, nous ne serions pourtant nullement agréables à Dieu si nous n'y prenions plaisir; au contraire, sa divine Majesté en serait offensée, comme il le fut contre les Israélites auprès desquels il fut quarante ans, comme il dit, les sollicitant à se convertir, sans que jamais ils y voulussent entendre dont il jura contre eux en son ire quonques ils n'entreraient en son repos.

Aussi le gentilhomme qui aurait longuement servi une damoiselle, serait bien fort désobligé si, après cela, elle ne voulait aucunement entendre au mariage qu'il désire.

Le plaisir qu'on prend aux inspirations est un grand acheminement à la gloire de Dieu, et déjà on commence à plaire par icelui à sa divine Majesté: car si bien cette délectation n'est pas encore un entier consentement, c'est une certaine disposition à icelui.

Et si c'est un bon signe et chose fort utile de se plaire à ouïr la parole de Dieu, qui est comme une inspiration extérieure, c'est chose bonne aussi et agréable à Dieu de se plaire en l'inspiration intérieure : c'est ce plaisir, duquel parlant l'Epouse sacrée, elle dit : « Mon âme s'est fondue d'aise, quand mon bien-aimé a parlé ». Aussi le gentilhomme est déjà fort content de la damoiselle qu'il sert et se sent favorisé, quand il voit qu'elle se plaît en son service.

Mais enfin c'est le consentement qui parfait l'acte vertueux; car si étant inspirés et nous étant plu en l'inspiration, nous refusons néanmoins par après le consentement à Dieu, nous sommes extrêmement méconnaissants et offensons grandement sa divine Majesté, car il semble bien qu'il y ait plus de mépris.

Ce fut ce qui arriva à l'Epouse; car, quoique la douce voix de son bien-aimé lui eût touché le coeur d'une sainte aise, si est-ce néanmoins qu'elle ne lui ouvrit pas la porte, mais s'en excusa d'une excuse frivole; de quoi l'Epoux justement indigné, passa outre et la quitta.

Aussi le gentilhomme qui après avoir longuement recherché une damoiselle et lui avoir rendu son service agréable, enfin serait rejeté et méprisé, aurait bien plus de sujet de mécontentement que si la recherche n'avait point été agréée ni favorisée.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde