Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, vierge et docteur de l’Eglise
Ses Oeuvres
Litanies de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
Prière de Ste Thérèse « Ô mon Jésus, j’ai enfin trouvé ma vocation : c’est l’Amour ! » :
« Être Ton épouse, ô Jésus, être Carmélite, être par mon union avec Toi la mère des âmes, cela devrait me suffire. Il n'en est pas ainsi. Sans doute, ces trois privilèges sont bien ma vocation - carmélite, épouse et mère - cependant je sens en moi d'autres vocations.
Je sens le besoin, le désir d'accomplir pour Toi, jésus, toutes les œuvres les plus héroïques. Malgré ma petitesse, je voudrais éclairer les âmes comme les prophètes, les docteurs ; j'ai la vocation d'être Apôtre. Je voudrais parcourir la terre, prêcher ton Nom et planter sur le sol infidèle ta Croix glorieuse, mais, ô mon Bien-Aimé, une seule mission ne me suffirait pas, je voudrais en même temps annoncer l'Évangile dans les cinq parties du monde et jusque dans les îles les plus reculées.
Je voudrais être Missionnaire non seulement pendant quelques années, mais je voudrais l'avoir été depuis la création du monde et l'être jusqu'à la consommation des siècles.
Ô mon Jésus ! À toutes mes folies que vas-Tu répondre ? Y a-t-il une âme plus petite, plus impuissante que la mienne ? Cependant à cause même de ma faiblesse Tu t'es plu, Seigneur, à combler mes petits désirs enfantins, et Tu veux aujourd'hui combler d'autres désirs plus grands que l'univers... J'ai compris que l'Amour renfermait toutes les vocations, que l'Amour était Tout, qu'Il embrassait tous les temps et tous les lieux ; en un mot qu'Il était Éternel. Ma vocation, enfin je l'ai trouvée, ma vocation, c'est l'Amour ». Ainsi soit-il.
Acte d’Offrande à l’Amour Miséricordieux
Prière de Sainte Thérèse de Lisieux à Son Ange Gardien
« Glorieux Gardien de mon âme,
Toi qui brilles dans le beau ciel
Comme une douce et pure flamme
Près du trône de l'Éternel,
Tu descends pour moi sur la terre
Et m'éclairant de ta splendeur,
Bel ange, tu deviens mon frère,
Mon ami, mon consolateur !
Connaissant ma grande faiblesse
Tu me diriges par la main
Et je te vois avec tendresse
Ôter la pierre du chemin.
Toujours ta douce voix m'invite
À ne regarder que les Cieux
Plus tu me vois humble et petite
Et plus ton front est radieux.
Ô toi qui traverses l'espace
Plus promptement que les éclairs
Je t'en supplie, vole à ma place
Auprès de ceux qui me sont chers.
De ton aile sèche leurs larmes
Chante combien Jésus est Bon,
Chante que souffrir a des charmes
Et tout bas, murmure mon nom ».
Ainsi soit-il.
Source : site-catholique.fr
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