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images/icones/marie.gif  ( 968491 )08/08 St Jean-Marie Vianney, confesseur, Sts Cyriaque, Large et Smaragde, martyrs par ami de la Miséricorde (2023-08-07 23:20:32) 



St Jean-Marie Vianney, confesseur

En certains lieux : Messe propre

Prière du Curé d’Ars à Marie pour nous Sanctifier « Ô Vierge Immaculée, qui obtenez de Dieu tout ce que Vous voulez »

« Ô Vierge Immaculée, qui obtenez de Dieu tout ce que Vous voulez, procurez-nous une foi vive, une humilité profonde, une pureté sans tâche, une grande horreur des péchés, même les plus légers, un amour ardent pour votre Fils et pour Vous.

Puisque Vous aimer est un signe de prédestination, conjurez Votre divin Fils, notre Sauveur, qui, avant Sa mort, Vous recommanda le soin de nos âmes en la personne de Saint Jean, de nous faire Grâce et Miséricorde ; protégez-nous durant la vie, et surtout à l'heure de notre mort ; avancez la délivrance des âmes de nos frères qui sont dans le purgatoire, et que la Lumière les éclaire ». Ainsi soit-il.

Prière « Je Vous aime, Ô mon Dieu » de Saint Jean-Marie Vianney :

« Je Vous aime, Ô mon Dieu, et mon seul désir est de Vous aimer jusqu’au dernier soupir de ma vie. Je Vous aime, Ô mon Dieu infiniment aimable, et j’aime mieux mourir en Vous aimant que de vivre un seul instant sans Vous aimer. Je Vous aime, Ô mon Dieu, et je ne désire le Ciel que pour avoir le bonheur de Vous aimer parfaitement. Je Vous aime, Ô mon Dieu, et n’appréhende l’enfer que parce qu’on n’y aura pas la douce consolation de Vous aimer.

Ô mon Dieu, si ma langue ne peut dire à tout moment que je Vous aime, du moins je veux que mon cœur Vous le répète autant de fois que je respire. Ah ! Faites-moi la Grâce de souffrir en Vous aimant, de Vous aimer en souffrant et d’expirer un jour en Vous aimant et en sentant que je Vous aime. Et plus j’approche de ma fin, plus je Vous conjure d’accroitre mon amour et de le perfectionner. Ainsi soit-il ! »

Pensées et citations du Saint Curé D'Ars

« Lorsque nous sommes devant le Saint Sacrement, au lieu de regarder autour de nous, fermons nos yeux et notre bouche ; ouvrons notre coeur, le bon Dieu ouvrira le sien. Nous irons à lui, il viendra à nous, l'un pour demander et l'autre pour recevoir : ce sera comme un souffle de l'un à l'autre. Que de douceurs ne trouvons nous pas à nous oublier pour chercher Dieu ! Les saints se perdaient pour ne voir que Dieu, ne travailler que pour lui ; ils oubliaient tous les objets créés pour ne trouver que lui : c'est ainsi que l'on arrive au ciel » )

« Un chrétien doit toujours être prêt au combat. Comme en temps de guerre il y a toujours des sentinelles placées çà et là, pour voir si l’ennemi approche ; de même, nous devons toujours être sur nos gardes pour voir si l'ennemi ne nous tend pas des pièges et s’il ne vient pas nous surprendre »

« Au moment de la tentation, il faut renouveler fermement les promesses de son Baptême. Tenez, écoutez bien ça : lorsque vous êtes tentés, offrez au bon Dieu le mérite de cette tentation pour obtenir la vertu opposée. Offrez aussi la tentation pour demander la conversion des pécheurs : ça dépite le démon et le fait fuir parce que la tentation se tourne contre lui. Allez ! Après cela, il vous laissera bien tranquille »

Source : site-catholique.fr

D'autres Pensées du Saint Curé D'Ars

Ecrits de Saint Jean-Marie Vianney



Mémoire des Sts Cyriaque, Large et Smaragde, martyrs

Litanies de Saint Cyriaque de Rome
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 968492 )Méditation avec La Fin de Monde Présent et Mystères de la Vie Future de l'Abbé Arminjon par ami de la Miséricorde (2023-08-07 23:22:53) 
[en réponse à 968491]



NEUVIEME CONFÉRENCE : DU MYSTÈRE DE LA SOUFFRANCE DANS SES RAPPORTS AVEC LA VIE FUTURE

Homo natus de muliere, brevi vivens tempore, repletur multis miseriis.
L'homme né de la femme, vit peu de jours, et sa vie est remplie de misères sans nombre. (Job, XIV, 1)


Les philosophes païens, aidés des seules lumières de la raison, avaient entrevu dans un certain degré les avantages et le prix de la souffrance. Ils la regardaient comme la meilleure école, où l'homme pût se former à la science laborieuse et difficile de lui-même, et se préparer à remplir un jour les grands devoirs de la vie humaine.

«Malheur, disaient-ils, à l'enfant de fortune, bercé dans la fascination du luxe et de la mollesse, à l'homme à qui le monde a constamment souri, et qui jamais n'a senti d'entrave et de contrariété dans ses désirs». Si, chez ces hommes enivrés et corrompus par la prospérité, il y a encore un reste de sensibilité, s'il y a en eux des entrailles de chair, et si un cœur d'homme continue à battre dans leur poitrine, ce ne sera qu'au profit de leur égoïsme et pour l'assouvissement de leurs passions désordonnées !

«Malheur aux peuples, lorsque de tels hommes parviennent à saisir dans leurs mains le sceptre de la puissance publique. Pareils à Tibère et à Néron, ils seront les fléaux du genre humain, la terre entière s'offrira à leurs yeux, comme une proie affectée à la satisfaction de leur orgueil colossal et de leurs appétits les plus démesurés et les plus brutaux».

Ces sages ajoutaient encore : «Quel mortel a jamais considéré face à face cette souffrance aux traits rudes et sombres, ou s'est mesuré avec elle corps à corps, sans que bientôt il ne l'ait bénie, comme un doux présent du Ciel. De même que les métaux les plus durs s'amollissent et se fondent sous l'action du feu, ainsi la souffrance transforme les nobles âmes, elle suscite en elles une vertu qui les touche, les restaure, les surnaturalise et les adoucit».

Ainsi voyez le pauvre, qui longtemps a ressenti la gêne et la détresse ; s'il parvient à la fortune, il en usera avec sagesse et avec modération ; il a appris par sa dure expérience combien il en coûte d'être pauvre, de manger un pain devenu rare, de vivre sur la terre, errant, malade, ignoré.

Voyez l'homme d’État, le prince puissant et respecté ; si avant d'être élevé sur le trône, il a enduré les angoisses et les amertumes de l'exil, s'il a dévoré, à longs traits, l'ingratitude et les outrages, il se laissera, moins qu'un autre, éblouir par la grandeur et l'éclat de sa souveraineté ; il abaissera volontiers des regards de respect et de compassion, sur un sujet disgracié et obscur ; il sait que la noblesse des pensées et l'élévation du cœur se cachent sous les haillons non moins que sous la pourpre ; il se ressouvient que lui aussi a longtemps vécu proscrit, fugitif, méconnu et diffamé.

Voyez encore le prêtre : lorsque à la mélancolie de ses yeux, à l'altération précoce de ses traits, au sourire résigné de ses lèvres, on juge que la souffrance a souvent visité son âme, il est entouré de plus de respect et de tendresse ; c'est avec une confiance plus entière que les délaissés vont pencher leur âme ulcérée sur la sienne, il leur semble que le remède et la consolation doivent découler de son âme, avec une action plus paternelle et plus Miséricordieuse.

Enfin, cet homme éprouvé par de longs et sanglants revers, est-il un sujet abandonné et obscur ? Bien loin de le mépriser, nous voyons dans sa douleur une purification glorieuse de sa vie : un sentiment secret nous dit que c'est là un être privilégié, soigneusement préparé par la main divine, à des destinées plus glorieuses que celles du temps. Nous admirons en lui une noblesse plus éclatante que celle du sang, la noblesse d'une souffrance inaltérablement subie...»

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde