Le Forum Catholique

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images/icones/marie.gif  ( 968380 )04/08 St Dominique, confesseur par ami de la Miséricorde (2023-08-03 22:26:36) 



St Dominique, confesseur

Biographie de Saint Dominique de Guzmán

Les litanies de Saint Dominique

Ordre des Prêcheurs

Prière à saint Dominique

Ô glorieux Saint Dominique, exemple de pénitence, de chasteté et d’amour vrai, obtenez-nous la grâce de garder la pureté du cœur avec une sensibilité remplie de vie nouvelle. Vous qui avez allumé le feu de l’amour de Dieu, homme de grande prière, capable d’une intime union avec Dieu, obtenez-nous la fidélité à la prière quotidienne pour alimenter notre vie dans le bien.

Vous qui avez prédiqué avec assiduité l’Evangile et avez fondé l’Ordre des Prédicateurs pour le salut des âmes, pour la défense de la vraie foi et pour la conversion des pécheurs, priez pour nous que nous puissions aimer sincèrement nos frères et les conduire au salut. Vous qui avez enseigné la prière du chapelet, aidez-nous à bien le prier pour cheminer avec Marie chaque jour vers Son Fils Jésus. Ainsi soit-il.

Prions : Dieu, vous avez daigné éclairer votre Église par les mérites et les leçons du bienheureux Dominique, votre Confesseur : faites que, par son intercession, elle ne soit pas privée des secours temporels, et qu’elle fasse toujours de nouveaux progrès dans les voies spirituelles. Par Jésus-Christ, Notre Seigneur. Ainsi soit-il.

Source : hozana

Neuvaine en l'honneur de saint Dominique
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 968382 )Méditation avec La Fin de Monde Présent et Mystères de la Vie Future de l'Abbé Arminjon par ami de la Miséricorde (2023-08-03 22:29:37) 
[en réponse à 968380]



HUITIEME CONFÉRENCE : LE SACRIFICE CHRÉTIEN, MOYEN DE RÉDEMPTION

Caro mea vere est cibus, et sanguis meus vere est potus.
Ma chair est véritablement une nourriture, et Mon sang est véritablement un breuvage. (Jean, I, 56.)


Nous ne pouvons, comme l'archange Michel, faire apparaître l’Éternel sur Son trône ; mais nous avons au milieu de nous l'Agneau mort et immolé dès le commencement (Apoc., XII, 8). Nous avons le spectacle de cet amour incompréhensible et infini, qui, afin de nous attirer avec plus de suavité et plus de force, se réduit chaque jour aux simples dimensions d'une hostie de deux lignes de diamètre.

La société moderne proclame aujourd'hui, à la face du Ciel et de la terre, la prétention la plus audacieuse qu'ait jamais conçu l'orgueil humain : elle annonce qu'elle va chasser Dieu des lois et des institutions, se constituer un ordre social et un bonheur auquel il sera complètement étranger, et en face de cette entreprise satanique, c'est notre devoir de protester avec éclat et de dire avec l'archange : Quis ut Deus ?

Il est temps de conclure et de résumer : l’Église enseigne que Jésus-Christ réside véritablement sur nos autels, que la substance du pain et du vin est changée en la substance de Sa chair et de Son sang adorables, et qu'en cet état Il s'immole à Son Père pour les péchés du monde. Mais l'auguste mystère de nos autels n'opère que moyennant les pieuses dispositions des fidèles ; il ne peut purifier l'âme attachée à ses dérèglements, ni ramener au bien le cœur obstiné dans le mal.

La présence réelle et le sacrifice détachent l'homme de la vie des sens, et le font vivre d'une vie spirituelle ; en même temps ils nous montrent le Bienfaiteur suprême vivant à jamais dans cette vallée de misères, pour adoucir nos amertumes, calmer nos souffrances, tarir nos pleurs, effacer nos prévarications, guérir nos blessures...

Ah ! si nous faisons éclater nos transports dans nos concerts harmonieux, si nous entourons notre culte de toutes les magnificences des arts, si nous demandons à la nature tout ce qu'elle a de plus précieux pour embellir nos autels, si nos basiliques ont révélé au monde de nouvelles merveilles et de nouvelles splendeurs, qui pourrait s'en étonner ?

Le roi du Ciel et de la terre, notre Sauveur et notre Dieu, réside personnellement au milieu de nous (Mœller, Symbolique, traduction de Mgr. Lachat). Vous donc, âmes faibles et pusillanimes, qui sentez votre foi chanceler et faiblir, ébranlée par le cynisme et les clameurs arrogantes de l'impie, jetez un instant vos regards sur l'univers chrétien, où, en dépit des conjurations sophistiques et mensongères, Jésus-Christ ne cesse pas d'être aimé et adoré.

Voyez, aux époques des grandes solennités, ces foules humblement agenouillées remplissant nos temples, et invoquant Jésus-Christ, avec l'immuable assurance que leur prière pénétrera le Ciel. Voyez ces mourants pressant sur leurs lèvres Son image bénie, afin de s'y raffermir contre les angoisses et les craintes de leur suprême agonie. Voyez ces fronts attristés, s'inclinant sur le marchepied de Ses autels solitaires, et se relevant avec l'éclair de l’épanouissement et d'une ineffable joie.

Voyez ces pécheurs, bourrelés par le remords, se frappant la poitrine et se retirant, avec l'espoir qu'ils ont reconquis le pardon. C'est là l'infaillible suffrage de l'humanité ; le témoignage éclatant de la foi populaire ; le cri profond de la conscience publique, qui peut être amoindri pour un jour, mais que toutes les menaces des puissants, et les artifices de la science athée ne parviendront jamais à étouffer.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde