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images/icones/marie.gif  ( 966580 )21/06 St Louis de Gonzague, confesseur par ami de la Miséricorde (2023-06-20 23:26:19) 



Nuvolone, Saint Louis de Gonzague

St Louis de Gonzague, confesseur

Prière de Saint Louis de Gonzague « Ô ma souveraine, Sainte Vierge Marie » :

Ô ma souveraine, Sainte Vierge Marie.
Je me place sous votre céleste protection, et votre personnelle défense, me confiant en votre maternelle Miséricorde.
Je vous recommande mon corps et mon âme, aujourd'hui, tous les jours de ma vie et à l'heure de ma mort.
Je vous confie mon avenir éternel, toutes mes joies, angoisses et misères d'ici-bas, ma vie et la fin de ma vie.
Que par votre très sainte intercession et par vos mérites, toutes les intentions et mes actions soient conformes à votre volonté et à celle de votre Fils. Ainsi soit-il.

Prière à Saint Michel Archange de Saint Louis de Gonzague :

« O prince invincible, gardien fidèle de l'Eglise de Dieu et des âmes justes, vous qui, animé d'une si grande charité et d'un si grand zèle, avez livré tant de batailles et accompli d'entreprises, non pour vous acquérir à vous-même renommée et réputation comme le font les capitaines de ce monde, mais pour accroître et défendre la gloire et l'honneur que nous devons tous à notre Dieu en même temps que pour satisfaire au désir que vous aviez du salut des hommes, venez, je vous en prie, au secours de mon âme qui est attaquée continuellement et mise en danger par ses ennemis :

la chair, le monde et le démon. Vous avez conduit jadis le peuple d'Israël dans le désert, veuillez aussi être mon guide et mon compagnon dans le désert de ce monde, jusqu'à ce que vous m'ayez conduit hors de tout danger dans la terre des vivants, dans cette bienheureuse patrie d'où nous sommes tous exilés. Ainsi soit-il.»

Source : site-catholique.fr




Romualdo Esppiro, Saint Ignace de Loyola et Saint Louis de Gonzague adorant le Sacré Coeur de Jésus

Litanies de Saint Louis de Gonzague


Avant 1955 : Mercredi dans l’Octave de la Fête du Sacré-Cœur

Prière de Saint Louis de Gonzague avant de s'endormir « Ouvrez-moi, Seigneur, Votre sacré Cœur » :

« Ouvrez-moi, Seigneur, Votre sacré Cœur car c'est le lieu de mon refuge ; je veux y être toute ma vie et y rendre le dernier soupir. Ô que mon cœur n'est-il tellement uni a ce Cœur sacré, que je puisse dire que, tandis que mon corps dort, mon cœur veille à cause de son union avec le Vôtre qui veille toujours ! Veillez donc à ma place, ô mon divin Maître, jusqu'à ce que je me repose éternellement en Vous. Ainsi soit-il. »

images/icones/sacrecoeur.gif  ( 966581 )Méditation avec La Fin de Monde Présent et Mystères de la Vie Future de l'Abbé Arminjon par ami de la Miséricorde (2023-06-20 23:29:50) 
[en réponse à 966580]



SIXIEME CONFÉRENCE : DE L'ÉTERNITÉ DES PEINES ET DE LA DESTINÉE MALHEUREUSE

Ibunt hi in supplicium æternum.
Ils iront au supplice éternel. (Mt., XXV, 26.)


III

Parmi les systèmes divers élaborés pour concilier la Miséricorde de Dieu avec la justice, le plus rationnel, le plus admissible, celui qui, à première vue, semble donner une solution satisfaisante au formidable problème de la destinée humaine, est le système imaginé par Pythagore et les sectes d'Orient, qui admettent, qu'au lieu de précipiter l'homme dans une disgrâce sans fin, Dieu l'introduira dans une seconde phase d'épreuves, où il y aura pour lui comme dans les précédentes, mélange d'ombres et de lumières, où le champ de la liberté lui sera ouvert, où il y aura tentations, partages, lutte entre Dieu qui se voit à demi et les créatures qui étalent leurs séductions.

Avouons-le, sans balancer, entre toutes les doctrines opposées à celle du Christianisme, la doctrine de la métempsycose ou de la transmigration des âmes, est incontestablement la préférable. En l'examinant de loin et superficiellement, il semble qu'elle laisse intacte la croyance à une vie immortelle, elle ne paraît pas porter atteinte aux attributs divins, ni dépouiller la loi humaine de sa sanction ; mais, si on étudie cette doctrine de près, il est aisé de reconnaître qu'elle nous replace dans toutes les difficultés antérieures et qu'elle en soulève de plus insolubles encore.

«Car» comme l'observe un illustre philosophe chrétien, dont je cite les paroles, «si cette seconde vie où vous faites entrer l'homme, n'est pas plus pure que la première ; si son âme y meurt une seconde fois par le péché, à quel parti Dieu s'arrêtera-t-Il alors ?

Faudra-t-Il qu'elle reprenne, avec un intarissable droit, le cours de ses immigrations, sans que Dieu puisse jamais la soumettre et la punir, autrement qu'en lui donnant le droit de L'offenser toujours ?

Au lieu de cette effrayante perspective qui fait, du jugement, l'écueil solennel de la vie, le pécheur s'en irait au tombeau avec la sécurité d'un passant qui franchit un portique, et il se dirait dans l'ironie de son impunité :

L'univers est grand, les siècles sont longs, achevons d'abord la circum navigation des mondes et des temps.

Passons de Jupiter à Vénus, du premier ciel au second, du second au troisième, et s'il arrive après des espaces et des périodes sans nombre, que les soleils viennent à nous manquer, nous nous présenterons à Dieu pour Lui dire :

Nous voici, notre heure est venue, fais nous de nouveaux cieux et des astres nouveaux, car si Tu es las de nous attendre, nous ne le sommes point de Te maudire et de nous passer de Toi ... » (Lacordaire, De la Sanction du Gouvernement divin).

Enfin, dirons-nous, l'amour est tout-puissant, il a des secrets, des excès dont nos cœurs ne sauraient avoir le soupçon, et, quoi que l'on dise, il ne peut consentir à perdre éternellement la créature, œuvre de Ses mains et rachetée de Son sang.

Ah ! l'amour, nous pourrions l'opposer à la justice, si c'était la justice qui punît ; mais la justice s'est désarmée, il y a dix-neuf siècles, sur le Calvaire ; au pied de la croix elle a signé quittance à l'humanité des dettes que celle-ci avait contractées par ses crimes, elle a brisé le glaive de ses rigueurs pour ne plus s'en ressaisir.

Écoutons saint Paul : «Quel est celui qui accusera devant les élus de Dieu ? Le Dieu qui justifie. Quel est celui qui condamne ? Le Christ Jésus, celui qui est mort, qui est ressuscité, qui est assis à la droite de Dieu et qui ne cesse d'interpeller pour nous» (Rom., VII).

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde