Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=966073
images/icones/marie.gif  ( 966073 )13/06 St Antoine de Padoue, confesseur et docteur par ami de la Miséricorde (2023-06-12 23:14:22) 



St Antoine de Padoue, confesseur et docteur

Sermons de Saint Antoine de Padoue

litanies de Saint Antoine de Padoue

Prière pour « obtenir une Grâce ou pour retrouver un objet perdu » à Saint Antoine de Padoue :

« Grand Saint Antoine, je vous félicite de toutes les prérogatives dont Dieu vous a favorisé entre tous les Saints. La mort est désarmée par votre puissance, l'erreur est dissipée par vos lumières ; ceux que la malice s'efforce d'accabler, reçoivent par votre secours le soulagement tant désiré ; les lépreux, les malades et les estropiés obtiennent leur guérison par votre vertu ; les orages et les tempêtes de la mer sont apaisés sur votre commandement ; les chaînes des captifs sont rompues par votre autorité ; les choses perdues se retrouvent par vos soins ; tous ceux qui vous invoquent avec confiance sont affranchis des maux qu'ils endurent et des périls qui les menacent ; enfin, il n'est aucune nécessité sur laquelle votre pouvoir et votre bonté ne s'étendent.

Ô Saint Antoine, puissant intercesseur, par toutes ces grâces que le Ciel vous a faites, je vous supplie de prendre un soin éternel de mon âme, de mon corps, de mes affaires et de ma vie toute entière, assuré que rien au monde ne pourra me nuire, tant que je serai sous la conduite et la sauvegarde d'un tel Patron et Protecteur.

Recommandez mes besoins, et présentez mes misères au héros des Miséricordes, au Dieu de toute consolation afin que par vos mérites, il daigne me fortifier dans son service, me consoler dans mes afflictions, me délivrer de mes maux, ou tout au moins me donner la force de les supporter pour ma plus grande sanctification.

Je demande dans les mêmes peines et dans les mêmes dangers. Ô parfait imitateur de Jésus-Christ qui avez reçu le privilège spécial de réparer les pertes, je vous supplie de me faire retrouver la volonté de Dieu; ou au moins le repos de mon esprit et la paix de ma conscience, dont la privation m'afflige plus sensiblement que la perte de toutes les choses du monde...

A ces faveurs, joignez-en une autre, qui est de me tenir ferme dans la possession des vrais biens intérieurs et cachés ; en sorte qu'aucune force ennemie ne me les fasse perdre et ne me sépare de mon Dieu, auquel soient honneur et actions de grâces, maintenant et toujours. Ainsi soit-il. »

Prière de Saint Antoine de Padoue « Notre Dame, notre espérance » :

« Nous te prions donc, Notre Dame, notre espérance. Toi qui es l’étoile de la mer, brille sur nous qui sommes ballottés par la tempête de cette mer du monde, guide-nous vers le port, protège par ta présence notre sortie de ce monde, afin que nous méritions de quitter en toute sécurité cette prison et parvenir heureux au bonheur qui n’a pas de fin. Que nous l’accorde celui que tu as porté dans ton ventre bienheureux et allaité avec tes seins très purs. A lui soit l’honneur et la gloire pour les siècles des siècles. Amen. »

Source : site-catholique.fr



Avant 1955 : Mardi dans l’Octave de la Fête-Dieu
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 966074 )Méditation avec La Fin de Monde Présent et Mystères de la Vie Future de l'Abbé Arminjon par ami de la Miséricorde (2023-06-12 23:17:34) 
[en réponse à 966073]



SIXIEME CONFÉRENCE : DE L'ÉTERNITÉ DES PEINES ET DE LA DESTINÉE MALHEUREUSE
Ibunt hi in supplicium æternum.
Ils iront au supplice éternel. (Mt., XXV, 26.)


Il risquera tout, il mettra dans son enjeu les milliards et les milliards de siècles dont vous le menacez, il se figurera gagner une bonne partie ; à moins que ce ne soit l'éternité, il ne marchandera ni sur le degré ni sur le temps. Celui qui n'admet pas cela n'a jamais sondé les profondeurs de la nature humaine ; à un être immortel, il faut des espérances et des craintes qui soient à son niveau ; tout ce qui n'est pas éternel disparaît devant l'effroyable immensité de ses désirs. (Nicolas, Études sur le Christianisme).

Notre démonstration de l'éternité établie, disons quelles en sont les peines, quelle est leur intensité, et le lieu où les démons et les réprouvés les endurent.

II

Les peines endurées par les réprouvés sont : les unes privatives, les autres positives. Les peines privatives consistent dans le supplice du dam, c'est-à-dire dans la perte de Dieu ; les peines positives dans le supplice du feu. Saint Augustin nous dit que la peine du dam est de toutes les peines de l'Enfer la plus terrible et la plus incompréhensible ; auprès des regrets et du désespoir qu'elle suscite, les autres souffrances n'en méritent pas même le nom : Plustorquetur cœlo quam gehenna.

Le réprouvé a la certitude qu'il a perdu Dieu, qu'il ne peut plus s'unir à celui qui l'a créé ; il est à jamais privé de la possession du souverain bien et de la vue de l'infinie beauté, et cette considération lui cause une douleur si acerbe, qu'elle suffirait, à elle seule, pour allumer les flammes qui le consument.

Durant la vie présente, appesantis par notre enveloppe terrestre, distraits et égarés par le spectacle des choses sensibles, nous ne pouvons apprécier l'immensité d'une telle perte ; mais lorsque l'âme, par la mort, est séparée de l'universalité des créatures, elle n'a plus aucun objet sur lequel elle puisse se complaire.

Dieu apparaît à elle comme l'unique trésor et l'unique fin ; elle se précipite vers lui avec toute l'impétuosité de ses désirs ; elle concentre, sur cette divine beauté, toute sa force, toutes ses ardeurs et la plénitude de ses aspirations.

Que l'on se figure un poisson jeté hors de son élément liquide, une aiguille aimantée oscillant d'une oscillation non interrompue, sans parvenir à se fixer dans la direction de son pôle, une locomotive déraillée, et emportée dans les espaces par une course précipitée.

Toutes ces similitudes ne nous retracent qu’imparfaitement l'indicible état d'une âme dévoyée, égarée loin de sa fin, et dans l'impuissance de rentrer jamais dans sa voie. Il n'y a plus d'avenir pour elle.

Le poète théologien du moyen âge voyait écrites en caractères noirs, à la porte des lieux sombres et maudits de l'Enfer, ces significatives paroles : «Par moi l'on va dans la cité des larmes, par moi l'on va dans l'abîme des douleurs. La justice anima mon sublime Créateur ; je suis l'ouvrage de la divine puissance, de la haute sagesse et du premier amour... O vous qui entrez ici, laissez toute espérance» (Dante, L'Enfer, chant. III).

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde