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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 966013 )2ème Dimanche après la Pentecôte ou Fête Dieu là où elle est obligatoire par ami de la Miséricorde (2023-06-10 22:37:23) 



2ème Dimanche après la Pentecôte (avant 1955 : dimanche dans l’Octave de la Fête-Dieu)



La où la fête n’est pas d’obligation le jeudi précédent : SOLENNITÉ OBLIGATOIRE DE LA FÊTE-DIEU

Les Litanies du Saint Sacrement

Seigneur, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Pain vivant qui êtes descendu du ciel, ayez pitié de nous.
Dieu caché et Sauveur, ayez pitié de nous.
Froment des élus, ayez pitié de nous.
Vin céleste qui faites germer dans les cœurs la fleur de la virginité, ayez pitié de nous.
Pain qui faites les délices des rois, ayez pitié de nous.
Sacrifice perpétuel, ayez pitié de nous.
Oblation pure, ayez pitié de nous.
Agneau sans tache, ayez pitié de nous.
Table où nous est donnée la sainteté même, ayez pitié de nous.
Nourriture des anges, ayez pitié de nous.
Manne dont la force et la vertu sont tout intérieures, ayez pitié de nous.
Abrégé des merveilles du Tout-Puissant, ayez pitié de nous.
Pain au-dessus de tout substance, ayez pitié de nous.
Verbe fait chair, ayez pitié de nous.
Dieu avec nous, ayez pitié de nous.
Hostie sainte et adorable, ayez pitié de nous.
Calice de bénédiction, ayez pitié de nous.
Mystère de foi, ayez pitié de nous.
Sacrement sublime et vénérable, ayez pitié de nous.
Sacrifice le plus saint, ayez pitié de nous.
Sacrifice vraiment expiatoire pour les vivants et pour les morts, ayez pitié de nous.
Céleste remède contre les atteintes du péché, ayez pitié de nous.
Miracle étonnant et le plus grand des prodiges, ayez pitié de nous.
Souvenir sacré de la passion du Seigneur, ayez pitié de nous.
Don précieux qui surpassez la plénitude de tous les dons, ayez pitié de nous.
Témoignage le plus touchant de l’amour de notre Dieu, ayez pitié de nous.
Torrent de la munificence divine, ayez pitié de nous.
Mystère le plus relevé et le plus auguste, ayez pitié de nous.
Gage de notre immortalité, ayez pitié de nous.
Sacrement redoutable à l’enfer, et qui vivifiez nos âmes, ayez pitié de nous.
Pain devenu la propre chair du Verbe incarné, ayez pitié de nous.
Sacrifice non sanglant, ayez pitié de nous.
Aliment de vie présenté par la Vie même, ayez pitié de nous.
Banquet délicieux dont les anges sont les ministres, ayez pitié de nous.
Sacrement d’amour, ayez pitié de nous.
Lien de charité, ayez pitié de nous.
Oblation d’un Dieu qui s’offre lui-même comme victime, ayez pitié de nous.
Douceur spirituelle goûtée dans sa propre source, ayez pitié de nous.
Réfection des âmes saintes, ayez pitié de nous.
Viatique de ceux qui meurent dans le Seigneur, ayez pitié de nous.
Gage assuré de notre gloire future, ayez pitié de nous.

Soyez-nous propice, pardonnez-nous, Seigneur.
Soyez-nous propice, pardonnez-nous, Seigneur.

Du malheur de recevoir indignement votre Corps et votre Sang adorables, délivrez-nous, Seigneur.
De la concupiscence de la chair, délivrez-nous, Seigneur.
De la concupiscence des yeux, délivrez-nous, Seigneur.
De l’orgueil de la vie, délivrez-nous, Seigneur.
De toute occasion de vous offenser, délivrez-nous, Seigneur.
Par le désir ardent que vous avez eu de célébrer la dernière Pâque avec vos apôtres, délivrez-nous, Seigneur.
Par la profonde humilité qui vous a fait laver les pieds de vos disciples, délivrez-nous, Seigneur.
Par l’immense charité qui vous a porté à instituer ce divin Sacrement, délivrez-nous, Seigneur.
Par les cinq plaies douloureuses qu’a reçues votre corps sacré pour l’amour de nous, délivrez-nous, Seigneur.

Tout pécheurs que nous sommes, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez accroître et conserver en nous la foi, le respect et la dévotion envers ce Sacrement admirable, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez-nous conduire, par la confession humble et sincère de nos péchés, à l’usage fréquent de la sainte Eucharistie, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez-nous préserver de toute hérésie, de toute infidélité et de tout aveuglement intérieur, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez-nous faire recueillir les fruits célestes qu’opère, dans les âmes bien disposées, ce Sacrement qui renferme en lui la sainteté même, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez enfin nous soutenir et nous fortifier aux approches de la mort, par la vertu efficace de ce Viatique céleste, nous vous en prions, écoutez-nous.
Fils éternel du vrai Dieu, nous vous en prions, écoutez-nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.

V/ Vous leur avez donné le pain du ciel,
R/ Qui renferme toutes sortes de délices.

Prions : Ô Dieu, qui nous avez laissé un souvenir continuel de votre passion dans le Sacrement admirable de l’Eucharistie, faites-nous la grâce de révérer de telle sorte les mystères sacrés de votre corps et de votre sang, que nous ressentions sans cesse en nous le fruit de votre rédemption. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez avec Dieu le Père en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il.

Source :site-catholique.fr

On ne fait rien cette année de St Barnabé, apôtre
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 966014 )Méditation avec La Fin de Monde Présent et Mystères de la Vie Future de l'Abbé Arminjon par ami de la Miséricorde (2023-06-10 22:39:56) 
[en réponse à 966013]



SIXIEME CONFÉRENCE : DE L'ÉTERNITÉ DES PEINES ET DE LA DESTINÉE MALHEUREUSE

Ibunt hi in supplicium æternum.
Ils iront au supplice éternel. (Mt., XXV, 26.)


«Les protestants qui ont nié tant de choses, n'ont pas nié celle-là. Destructeurs de ce qui portait le plus d'ombrage au sens humain, de la pénitence, de la virginité, de l'efficacité des bonnes œuvres, ils n'ont pas dépouillé l'Enfer de sa physionomie terrifiante.

Leur main s'est arrêtée à ce seuil de la douleur, elle qui n'avait pas respecté la porte du tabernacle, où repose, dans la bonté et le sacrifice, la chair de l'Homme Dieu...» (Lacordaire, ibidem).

Le rationalisme contemporain s'est seul enhardi jusqu'à cette négation, et, chose étrange, il l'a fait en se réfugiant dans le sein même des perfections infinies.

Il s'est armé contre la justice de Dieu, de Sa grandeur, de Sa sagesse ; et lui qui nie la Rédemption, il fait appel à cet excès même d'amour, que Jésus-Christ, en expirant, a fait éclater sur la croix.

«Dieu», dit-il, «est un être trop parfait, trop sublime, trop désintéressé pour vouloir écraser éternellement, sous les foudres de Sa puissance, une frêle créature, induite au mal par emportement ou par fragilité.

Ce serait là une vengeance, une représaille indigne de Sa gloire et de Ses perfections». Nous répondrons que si le crime était impuni, la grandeur cesserait d'être l'apanage de Dieu, elle appartiendrait de plein droit à l'homme méchant.

Il ne tiendrait qu'à lui, par un seulacte de sa volonté, de faire triompher la révolte dans le gouvernement divin.

Dieu se serait alors bercé d'un rêve, le jour où, en sortant de Son repos pour Sa gloire, Il aurait établi cette loi fondamentale, que la créature doit tendre vers Lui par chacune de ses aspirations, Le servir et L'aimer par des actes constants de louange, de dépendance et d'adoration.

Dieu ne serait plus notre fin essentielle et dernière. Admettons, en effet, comme ont osé le soutenir quelques-uns, que l'Enfer est simplement un lieu d'ennui et de tristesse, où l'âme captive n'est soumise qu'à une souffrance adoucie et limitée.

Figurons-nous, dans cette supposition, Satan et ses complices comblant la mesure et de leur révolte et de leur orgueil, disant au Dieu qui les a rejetés :

«Nous sommes dans un état et en possession d'une existence assez tolérable pour consentir à nous passer éternellement de toi.

A la vérité, nous sommes loin de posséder la béatitude parfaite, mais nous avons une mesure de vie et de repos qui est notre œuvre exclusive, et nous nous en contentons.

Si nous ne sommes pas radieux comme tes anges, du moins nous ne sommes pas tes sujets, nous ne Te servons pas, nous ne T'obéissons pas».

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde