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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 965820 )Fête-Dieu ou Fête du Très Saint Sacrement par ami de la Miséricorde (2023-06-07 22:41:31) 



Semen Zhivago (1807–1863), "La dernière Cène", détail (1879-87)
Cathédrale Saint Isaac, Saint-Pétersbourg (Russie)
Source

FÊTE DU TRÈS SAINT SACREMENT

Les Litanies du Saint Sacrement

Seigneur, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Pain vivant qui êtes descendu du ciel, ayez pitié de nous.
Dieu caché et Sauveur, ayez pitié de nous.
Froment des élus, ayez pitié de nous.
Vin céleste qui faites germer dans les cœurs la fleur de la virginité, ayez pitié de nous.
Pain qui faites les délices des rois, ayez pitié de nous.
Sacrifice perpétuel, ayez pitié de nous.
Oblation pure, ayez pitié de nous.
Agneau sans tache, ayez pitié de nous.
Table où nous est donnée la sainteté même, ayez pitié de nous.
Nourriture des anges, ayez pitié de nous.
Manne dont la force et la vertu sont tout intérieures, ayez pitié de nous.
Abrégé des merveilles du Tout-Puissant, ayez pitié de nous.
Pain au-dessus de tout substance, ayez pitié de nous.
Verbe fait chair, ayez pitié de nous.
Dieu avec nous, ayez pitié de nous.
Hostie sainte et adorable, ayez pitié de nous.
Calice de bénédiction, ayez pitié de nous.
Mystère de foi, ayez pitié de nous.
Sacrement sublime et vénérable, ayez pitié de nous.
Sacrifice le plus saint, ayez pitié de nous.
Sacrifice vraiment expiatoire pour les vivants et pour les morts, ayez pitié de nous.
Céleste remède contre les atteintes du péché, ayez pitié de nous.
Miracle étonnant et le plus grand des prodiges, ayez pitié de nous.
Souvenir sacré de la passion du Seigneur, ayez pitié de nous.
Don précieux qui surpassez la plénitude de tous les dons, ayez pitié de nous.
Témoignage le plus touchant de l’amour de notre Dieu, ayez pitié de nous.
Torrent de la munificence divine, ayez pitié de nous.
Mystère le plus relevé et le plus auguste, ayez pitié de nous.
Gage de notre immortalité, ayez pitié de nous.
Sacrement redoutable à l’enfer, et qui vivifiez nos âmes, ayez pitié de nous.
Pain devenu la propre chair du Verbe incarné, ayez pitié de nous.
Sacrifice non sanglant, ayez pitié de nous.
Aliment de vie présenté par la Vie même, ayez pitié de nous.
Banquet délicieux dont les anges sont les ministres, ayez pitié de nous.
Sacrement d’amour, ayez pitié de nous.
Lien de charité, ayez pitié de nous.
Oblation d’un Dieu qui s’offre lui-même comme victime, ayez pitié de nous.
Douceur spirituelle goûtée dans sa propre source, ayez pitié de nous.
Réfection des âmes saintes, ayez pitié de nous.
Viatique de ceux qui meurent dans le Seigneur, ayez pitié de nous.
Gage assuré de notre gloire future, ayez pitié de nous.

Soyez-nous propice, pardonnez-nous, Seigneur.
Soyez-nous propice, pardonnez-nous, Seigneur.

Du malheur de recevoir indignement votre Corps et votre Sang adorables, délivrez-nous, Seigneur.
De la concupiscence de la chair, délivrez-nous, Seigneur.
De la concupiscence des yeux, délivrez-nous, Seigneur.
De l’orgueil de la vie, délivrez-nous, Seigneur.
De toute occasion de vous offenser, délivrez-nous, Seigneur.
Par le désir ardent que vous avez eu de célébrer la dernière Pâque avec vos apôtres, délivrez-nous, Seigneur.
Par la profonde humilité qui vous a fait laver les pieds de vos disciples, délivrez-nous, Seigneur.
Par l’immense charité qui vous a porté à instituer ce divin Sacrement, délivrez-nous, Seigneur.
Par les cinq plaies douloureuses qu’a reçues votre corps sacré pour l’amour de nous, délivrez-nous, Seigneur.

Tout pécheurs que nous sommes, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez accroître et conserver en nous la foi, le respect et la dévotion envers ce Sacrement admirable, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez-nous conduire, par la confession humble et sincère de nos péchés, à l’usage fréquent de la sainte Eucharistie, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez-nous préserver de toute hérésie, de toute infidélité et de tout aveuglement intérieur, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez-nous faire recueillir les fruits célestes qu’opère, dans les âmes bien disposées, ce Sacrement qui renferme en lui la sainteté même, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez enfin nous soutenir et nous fortifier aux approches de la mort, par la vertu efficace de ce Viatique céleste, nous vous en prions, écoutez-nous.
Fils éternel du vrai Dieu, nous vous en prions, écoutez-nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.

V/ Vous leur avez donné le pain du ciel,
R/ Qui renferme toutes sortes de délices.

Prions : Ô Dieu, qui nous avez laissé un souvenir continuel de votre passion dans le Sacrement admirable de l’Eucharistie, faites-nous la grâce de révérer de telle sorte les mystères sacrés de votre corps et de votre sang, que nous ressentions sans cesse en nous le fruit de votre rédemption. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez avec Dieu le Père en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il.

Source :site-catholique.fr
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 965824 )Méditation avec La Fin de Monde Présent et Mystères de la Vie Future de l'Abbé Arminjon par ami de la Miséricorde (2023-06-07 22:58:09) 
[en réponse à 965820]



SIXIEME CONFÉRENCE : DE L'ÉTERNITÉ DES PEINES ET DE LA DESTINÉE MALHEUREUSE
Ibunt hi in supplicium æternum.
Ils iront au supplice éternel. (Mt., XXV, 26.)


Enfin les souffrances des réprouvés ne s'épuiseront pas, et leur être ne sera jamais détruit. La sainte Écritures dépeint leur état lamentable cri l'appelant : Secunda mors «seconde mort».

«Ce sera», dit saint Grégoire le Grand, «une mort qui ne sera jamais consommée, une fin, toujours suivie d'un nouveau commencement, une déconsistance qui n'amènera jamais aucun dépérissement» (S. Greg. Moral., 1, IX, ch. LXVI).

Saint Augustin n'exprime pas avec moins de force et de clarté, la triste condition de cette mort qui, laissant éternellement subsister l'âme, lui fera endurer ses affres et ses horreurs dans toute leur intensité.

«On ne peut pas dire qu'il y aura en Enfer la vie de l'âme, puisque l'âme ne participera en aucune manière à la vie surnaturelle de Dieu ; on ne peut pas dire qu'il y aura la vie du corps, puisque le corps y proie à toute sorte de douleurs.

Par là-même, cette seconde mort sera plus cruelle, parce que la mort ne pourra y mettre fin» (De civit. Dei, lib. XIX, ch. XXVIII). Ajoutons à ces preuves théologiques les preuves de raison.

S'il n'y avait pas un Enfer éternel, le christianisme disparaîtrait, et l'ordre moral serait supprimé.

Cette vérité de l'éternité des peines est essentiellement liée aux vérités substantielles de la religion, à la chute de l'homme, à l'Incarnation, à la Rédemption, qui en impliquent logiquement la certitude.

S'il n'y avait pas d'Enfer, pourquoi Jésus-Christ serait-Il descendu du Ciel, pourquoi Ses abaissements dans la crèche, Ses ignominies, Ses souffrances et Son sacrifice sur la croix ?

Cet excès d'amour d'un Dieu se faisant homme pour mourir aurait été une œuvre dénuée de toute sagesse, et sans proportion avec la fin proposée, s'il se fût agi de nous délivrer simplement d'une peine temporelle et passagère, telle que l'est le Purgatoire.

L'homme était donc tombé dans un malheur irréparable et frappé d'une disgrâce infinie, puisqu'il ne pouvait être relevé que par un remède divin.

Autrement il faudrait dire que Jésus-Christ ne nous a rachetés que d'une peine finie, dont nous aurions pu nous libérer par notre propre satisfaction, et dans ce cas les trésors de Son sang ne seraient-ils pas superflus?

Il n'y aurait plus alors de rédemption, dans le sens strict et absolu de ce mot : Jésus-Christ ne serait plus notre Sauveur ; le tribut de gratitude et d'amour sans bornes qu'Il exige des hommes serait une prétention excessive et imméritée.

Le Dieu fait homme pleinement détrôné de nos cœurs et de nos adorations, le Christianisme deviendrait une imposture, et tout esprit conséquent serait nécessairement induit à rejeter la révélation et Dieu Lui-même

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/fleur.gif  ( 965826 )un très grand merci! par Métronome (2023-06-07 23:03:28) 
[en réponse à 965820]

Les litanies du st sacrement sont magnifiques!
Merci!