Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=965473
images/icones/neutre.gif  ( 965473 )Chartres: 1600 pélerins un record? par Leopardi (2023-06-02 18:53:14) 



images/icones/1a.gif  ( 965481 )Je ne comprends pas trop votre chiffre, cher Leopardi par Hepzibah (2023-06-02 21:35:50) 
[en réponse à 965473]

1600 ? Les chiffres surlignés sont 30000 et 40000

Je ne sais pas si l'on prend en compte uniquement les inscrits. Qui dépassent evidemment les marcheurs.
De toute façon je garde un souvenir merveilleux des pèlerinages que j'ai accomplis autrefois - dans les deux sens - surtout celui de 2000, qui me permit de faire les deux ! Et des haltes courtes où j'offrais un café chaud avec mon petit bleuet - avant son interdiction.
Que de bons souvenirs, que ce soit avec la pluie, le vent ou le soleil.
Et un an sur trois dans les équipes logistiques, pour donner un coup de main...
Mmm...
images/icones/neutre.gif  ( 965482 )1600 en 2023, 40000 en 1988 par Leopardi (2023-06-02 21:43:27) 
[en réponse à 965481]

2023 ne me paraît donc pas un record.
images/icones/neutre.gif  ( 965486 )C'est pas plutôt 16000 cette année ? par Meneau (2023-06-02 22:05:03) 
[en réponse à 965482]

Bon, ça reste inférieur aux années que vous citez.

Cordialement
Meneau
images/icones/neutre.gif  ( 965487 )Oups par Leopardi (2023-06-02 22:16:38) 
[en réponse à 965486]

Bien sûr 16000. Un zero à sauté.

La question que je me pose est comment a-t-on fait à 40 000 alors qu'on s'inquiète d'être plus de 16000 l'année prochaine?
images/icones/pelerouin1.gif  ( 965488 )4 explications par Jean-Paul PARFU (2023-06-02 22:28:33) 
[en réponse à 965487]

1) Avant 1988, il n'y avait qu'un pèlerinage et non deux ;

2) Les chiffres que vous présentez sont ceux publiés par le "Figaro Magazine" qui avait peut-être tendance à les gonfler.

3) Il y a les inscrits et il y a le nombre de pèlerins dont on sait qu'ils seront présents le dimanche à la messe ou le lundi à l'arrivée à Chartres ;

4) Cette année,

- les responsables du pèlerinage Paris-Chartres ont expliqué qu'ils avaient dû clôturer les inscriptions en raison du nombre de pèlerins ;

- et l'absence d'actualité a fait que beaucoup de médias, y compris de gros médias, qui comprennent que dans notre société un tel évènement n'est pas sans signification, se sont alors intéressés au pèlerinage.
images/icones/neutre.gif  ( 965489 )Je ne suis pas sûr par Leopardi (2023-06-02 22:33:19) 
[en réponse à 965488]

De saisir le rapport entre vos réponses et ma question, à part sur le fait que le chiffre rapporte le nombre de pèlerins à l'arrivée mais on pourrait en dire autant sur 2023.

Par contre, si on additionne les 2 pèlerinages en 2023, on doit être vers 23000,loin des 40000 de 88.
images/icones/hum2.gif  ( 965620 )Il n'y a jamais eu 40 000 pèlerins... par Pétrarque (2023-06-05 15:53:33) 
[en réponse à 965482]

...ni du temps du Centre Charlier, ni avec Notre-Dame de Chrétienté.

Le chiffre de 30 000, que l'on trouve assez souvent pour le cru 1987, le plus nombreux, semble lui-même pour le moins exagéré.

16 000, c'est déjà très bon.
images/icones/fleche2.gif  ( 965492 )époque bénie de gonflette pro-tradie par Plunkett par Cristo (2023-06-02 23:10:22) 
[en réponse à 965473]

aujourd'hui, Plunket, ça donne ça, souvenez-vous :

https://www.leforumcatholique.org/message.php?num=961599


Il n'y a jamais eu 40 000 pélerins à l'époque, ni selon la Police, ni selon les syndicats ...
images/icones/iphone.jpg  ( 965497 )Bonne remarque par Froggy (2023-06-03 00:14:11) 
[en réponse à 965473]

Je crois qu’il faut prendre en compte quelques éléments un peu différents.

Tout d’abord, ces chiffres de 1987 sont parfaitement gonflés. En 1987, il n’y avait pas de drones ni de véritables moyens de compter. Donc c’était les chiffres de la police et les chiffres des organisateurs… D’où a t on vu dans le passé les pèlerins assister à la messe à Chartres en bas de la butte des charbonniers ? Par ailleurs, c’était avant les sacres de 1988 qui ont déclenché une scission malheureuse mais toujours présente. C’était aussi la génération d’avant, voire encore celle d’avant, et on ne mélangeait pas les tradis de « souche » et puis les tradis « compatibles ». Il y avait un ostracisme singulier. Pour diverses raisons.

Les choses ont bien changé et tout devient miscible (au grand dam de certains), et très heureusement la grande majorité de la jeunesse actuelle se contrefout royalement de savoir si on est FSSPX, FSSP, ICRSP, ou que sais-je. Ils pensent messe tradi et cathe tradi. Point. Ils emmènent leurs copains. Et puis les copains des copains. Et ils ne savent pas ce que c’est que Vatican deux voire le bref examen critique. Ils voient et assistent à LA MESSE. Ils se confessent à des prêtres, ils se dépassent pour la plus grande gloire de Dieu. Ils essaiment. Pourquoi la moyenne d’âge est à 20 ans ? Le Bon Dieu au travers des vieux a semé.

Bref, je pense sincèrement que nous sommes en train de passer un cap, tout ces jeunes qui ont 20 ans vont fonder de multiples familles avec beaucoup d’enfants catholiques, beaucoup de saints prêtres, et finalement reconstruire la Chrétienté. Souvenez-vous Dom Gérard dans son sermon de la cathédrale de Chartres en 1985. C’était mon premier pèlerinage. Gravé à vie dans ma mémoire.

SERMON DE DOM GÉRARD: CHRÉTIENTÉ
(Sermon prononcé par Dom Gérard, prieur du Barroux, en la
cathédrale de Chartres, au cours de la Sainte Messe célébrée par M.
l’abbé Lecareux, en clôture du IIIe
pèlerinage organisé par le Centre
Charlier à la Pentecôte 1985).
" Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.
Chers pèlerins de Notre-Dame,
Vous voilà enfin rassemblés en compagnie de vos anges gardiens,
présents eux aussi par milliers, que nous saluons avec affection et
reconnaissance, au terme de cet ardent pèlerinage, plein de prières, de
chants et de sacrifices, et déjà certains d’entre vous ont retrouvé la
robe blanche de l’innocence baptismale. Quel bonheur !
Vous voilà rassemblés par une grâce de Dieu dans l’enceinte de cette
cathédrale bénie, sous le regard de Notre-Dame de la Belle Verrière,
une des plus belles images de la Très Sainte Vierge. Image devant
laquelle nous savons que Saint Louis est venu s’agenouiller après un
pèlerinage accompli pieds nus.
Est-ce que cela ne suffit pas à nous rendre le goût de nos racines
chrétiennes et françaises ? Nous vous remercions, chers pèlerins,
parce que, en l’honneur de cette Vierge Sainte, vous vous êtes mis en
marche par milliers, et ce sont des milliers de voix, sortant de milliers
de poitrines, de tous les âges et de toutes les conditions, qui nous
donnent ce soir la plus belle et la plus vivante image de la chrétienté.
Nous vous remercions de vous présenter ainsi chaque année
comme une parabole vivante ; car lorsque vous vous avancez au
cours de ces trois jours de marche vers le sanctuaire de Marie en
priant et en chantant, vous exprimez la condition même de la vie
chrétienne qui est d’être un long pèlerinage et une longue marche vers
le paradis ! Et cette marche aboutit dans l’église, qui est l’image du
sanctuaire céleste.
La vie chrétienne est une marche, souvent douloureuse, passant par
le Golgotha, mais éclairée par les splendeurs de l’Esprit. Et qui
débouche dans la gloire. Ah ! On peut bien nous persécuter cependant
j’interdis qu’on nous plaigne. Car nous appartenons une race d’exilés
et de voyageurs, douée d’un prodigieux pouvoir d’invention, mais qui
refuse — c’est sa religion — de laisser détourner son regard des
choses du Ciel.
N’est-ce pas ce que nous chanterons tout à l’heure à la fin du Credo :
Et exspecto, — et j’attends, — Vitam venturi saeculi. — la vie du
siècle à venir. Oh ! Non pas un âge d’or terrestre, fruit d’une évolution
supposée, mais le vrai paradis de Dieu dont Jésus parlait en disant au
bon larron : « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis ! »
Si nous cherchons à pacifier la terre, à embellir la terre, ce n’est pas
pour remplacer le Ciel, c’est pour lui servir d’escabeau.
Et si un jour, face à la barbarie montante, nous devions prendre les
armes en défense de nos cités charnelles, c’est parce qu’elles, sont,
comme le disait notre cher Péguy, « l’image et le commence ment et le
corps et l’essai de la maison de Dieu ».
Mais avant même que ne sonne l’heure d’une reconquête militaire,
n’est-il pas permis de parler de croisade, du moins lorsqu’une
communauté se trouve menacée dans ses familles, dans ses écoles,
dans ses sanctuaires, dans l’âme de ses enfants ?
Aussi bien, chers amis, nous n’avons pas peur de la révolution nous
craignons plutôt l’éventualité d’une contre-révolution sans Dieu !
Ce serait rester enfermés dans le cycle infernal du laïcisme et de la
désacralisation ! Il n’y a pas de mot pour signifier l’horreur que doit
nous inspirer l’absence de Dieu dans les institutions du monde
moderne ! Voyez l’O.N.U, architecture soignée, aula gigantesque,
drapeaux des nations qui claquent dans le ciel. Pas de crucifix !
Le monde s’organise sans Dieu, sans référence à son Créateur.
Immense blasphème !
Entrez dans une école d’état : les enfants y sont instruits sur tout.
Silence sur Dieu ! Scandale atroce ! Mutilation de l’intelligence,
atrophie de l’âme sans parler des lois permettant le crime abominable
de l’avortement.
Ce qu’il y a de plus triste, mes chers frères, et de plus honteux, c’est
que la masse des chrétiens finit par s’habituer à cet état de chose.
Ils ne protestent pas ; ils ne réagissent pas. Ou bien, pour se donner
une excuse, ils invoquent l’évolution des mœurs et des sociétés.
Quelle honte !
« Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, disait l’un des
nôtres, c’est l’abandon souriant des principes, le lent glissement avec
des airs de fidélité ». Est-ce qu’une odeur putride ne se dégage pas de
la civilisation moderne ?
Eh bien! Contre cette apostasie de la civilisation et de l’État qui
détruit nos familles et nos cités, nous proposons un grand remède,
étendu au corps tout entier ; nous proposons ce qui est l’idée-force de
toute civilisation digne de ce nom : la chrétienté !
Qu’est-ce qu’une chrétienté ? Chers pèlerins, vous le savez et vous
venez d’en faire l’expérience : la chrétienté est une alliance du sol et
du ciel ; un pacte, scellé par le sang des martyrs, entre la terre des
hommes et le paradis de Dieu ; un jeu candide et sérieux, un humble
commencement de la vie éternelle. La chrétienté, mes chers frères,
c’est la lumière de l’Évangile projetée sur nos patries, sur nos
familles, sur nos mœurs et sur nos métiers. La chrétienté, c’est le
corps charnel de l’Église, son rempart, son inscription temporelle.
La chrétienté, pour nous autres Français, c’est la France gallo￾romaine, fille de ses évêques et de ses moines ; c’est la France de
Clovis converti par Sainte Clotilde et baptisé par Saint Rémi ; c’est le pays de Charlemagne conseillé par le moine Alcuin, tous deux
organisateurs des écoles chrétiennes, réformateurs du clergé,
protecteurs des monastères.
La chrétienté, pour nous, c’est la France du XIIème siècle, couverte
d’un blanc manteau de monastères, où Cluny et Cîteaux rivalisaient en
sainteté, où des milliers de mains jointes, consacrées à la prière,
intercédaient nuit et jour pour les cités temporelles !
C’est la France du XIIIème siècle, gouvernée par un Saint roi, fils de
Blanche de Castille, qui invitait à sa table Saint Thomas d’Aquin,
tandis que les fils de Saint Dominique et de Saint François
s’élançaient sur les routes et dans les cités, prêchant l’Évangile du
Royaume.
La chrétienté, en Espagne, c’est Saint Ferdinand, le roi catholique,
c’est Isabelle de France, sœur de saint Louis, rivalisant avec son frère
en piété, en courage et en intelligente bonté.
La chrétienté, chers pèlerins, c’est le métier des armes, tempéré et
consacré par la chevalerie, la plus haute incarnation de l’idée
militaire; c’est la croisade où l’épée est mise au service de la foi, où la
charité s’exprime par le courage et le sacrifice.
La chrétienté, c’est l’esprit laborieux, le goût du travail bien fait,
l’effacement de l’artiste derrière son œuvre. Connaissez-vous le nom
des auteurs de ces chapiteaux et de ces verrières ?
La chrétienté, c’est l’énergie intelligente et inventive, la prière
traduite en action, l’utilisation de techniques neuves et hardies. C’est
la cathédrale, élan vertigineux, image du ciel, immense vaisseau où le
chant grégorien unanime s’élève, suppliant et radieux, jusqu’au
sommet des voûtes pour redescendre en nappes silencieuses dans les
cœurs pacifiés.
La chrétienté, mes frères, (soyons véridiques), c’est aussi un monde
menacé par les forces du mal ; un monde cruel où s’affrontent les
passions, un pays en proie à l’anarchie, le royaume des lis saccagé par
la guerre, les incendies, la famine, la peste qui sème la mort dans les
campagnes et dans les cités.
Une France malheureuse, privée de son roi, en pleine décadence,
vouée à l’anarchie et au pillage. Et c’est dans cet univers de boue et de
sang que l’humus de notre humanité pécheresse, arrosé par les larmes
de la prière et de la pénitence, va faire germer la plus belle fleur de
notre civilisation, la figure la plus pure et la plus noble, la tige la plus
droite qui soit née sur notre sol de France : Jeanne de Domrémy !
Sainte Jeanne d’Arc achèvera de nous dire ce qu’est une chrétienté. Ce
n’est pas seulement la cathédrale, la croisade et la chevalerie : ce n’est
pas seulement l’art, la philosophie, la culture et les métiers des
hommes montant vers le trône de Dieu comme une sainte liturgie.
C’est aussi et surtout la proclamation de la royauté de Jésus-Christ
sur les âmes, sur les institutions et sur les mœurs. C’est l’ordre
temporel de l’intelligence et de l’amour soumis à la très haute et très
sainte royauté du Seigneur Jésus.
C’est l’affirmation que les souverains de la terre ne sont que les
lieutenants du roi du Ciel.
« Le royaume n’est pas à vous, dit Jeanne d’Arc au dauphin. Il est à
Messire. — Et quel est votre Sire ? demande-t-on à Jeanne. — C’est le
roi du Ciel, répond la jeune fille, et Il vous le confie afin que vous le
gouverniez en son nom. »
Quel élargissement de nos perspectives ? Quelle vision grandiose sur
la dignité de l’ordre temporel ? En un trait saisissant, la bergère de
Domrémy nous livre la pensée de Dieu sur le règne intérieur des
nations.
Car les nations, — et la nôtre en particulier, — sont des familles
aimées de Dieu, tellement aimées que Jésus-Christ, les ayant
rachetées et lavées de son sang, veut encore régner sur elles d’une
royauté toute de paix, de Justice et d’amour qui préfigure le Ciel.
« France, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? » interrogeait le
pape il y a cinq ans.
Très Sainte Vierge Marie, Notre-Dame de France, Notre-Dame de
Chartres, nous vous demandons de guérir ce peuple infirme, de lui
rendre sa pureté d’enfant, son honneur de fils. Nous vous demandons
de lui rendre sa vocation terrienne, sa vocation paysanne, ses familles
nombreuses penchées avec respect et amour sur la terre nourricière.
Cette terre qui a su produire, au cours des siècles, un pain honnête et
des fruits de sainteté.
Très Sainte Vierge, rendez à ce peuple sa vocation de soldat, de
laboureur, de poète, de héros et de saint. Rendez-nous l’âme de la
France !
Délivrez-nous de ce fléau idéologique qui violente l’âme de ce peuple.
Ils ont chassé les crucifix des écoles, des tribunaux et des hôpitaux. Ils
font en sorte que l’homme soit éduqué sans Dieu, jugé sans Dieu et
qu’il meure sans Dieu !
C’est donc à une croisade et à une reconquête que nous sommes
conviés. Reconquérir nos écoles, nos églises, nos familles.
Alors, un jour, si Dieu nous en fait la grâce, nous verrons, au terme de
nos efforts, venir à nous le visage radieux et tant aimé de celle que nos
anciens appelaient la douce France. La douce France, image de la
douceur de Dieu.
Nous sera-t-il permis, ce soir, devant quelques milliers de pèlerins de
parler de la douceur de Dieu?
C’est un moine qui vous parle. Et la douceur de Dieu, vous le savez,
récompense au-delà de toute prévision les combats que ses serviteurs
livrent pour le Royaume.
Douceur paternelle de Dieu. Douceur du crucifié! Ô douce Vierge
Marie, enveloppez d’un manteau de douceur et de paix nos âmes
affrontées à de durs combats.
L’an prochain, c’est à toute la chrétienté que nous donnons rendez￾vous aux pieds de Notre-Dame de Chartres, qui sera désormais
notre Czestochowa national.
Que le Saint-Esprit vous illumine, que la Très Sainte Vierge vous
garde et que l’armée des anges vous protège. Ainsi Soit-il. "
Notre-Dame de Chartres, Pentecôte 1985.
images/icones/neutre.gif  ( 965534 )genoux et tendons par oblique (2023-06-04 09:47:11) 
[en réponse à 965497]

Pourquoi la moyenne d'âge est elle de 20 ans? C'est peut-être aussi une question d'articulations.
images/icones/neutre.gif  ( 965537 )Je ne crois pas par Leopardi (2023-06-04 10:37:50) 
[en réponse à 965534]

Si j'en juge par les photos que j'ai prises en 1987, la moyenne d'âge était beaucoup plus élevée, sans que cela n'affecte la marche. Et les bermudas beaucoup plus rares, même chez les jeunes.
images/icones/neutre.gif  ( 965540 )?? par oblique (2023-06-04 11:52:22) 
[en réponse à 965537]

Qu'est-ce que c'est que cette histoire de bermuda? C'est censé être un critère de quoi?
images/icones/neutre.gif  ( 965541 )A la fois par Leopardi (2023-06-04 11:58:16) 
[en réponse à 965540]

De la façon n de s'habiller des jeunes au pele à l'époque et de nombre de jeunes dans les chapitres.
images/icones/neutre.gif  ( 965543 )Un point de vue rabbinique intéressant par oblique (2023-06-04 12:09:56) 
[en réponse à 965541]

On peut aussi penser qu'il y avait plus de chemises et moins de polo, que les coupes de cheveux étaient différentes, et autres éléments vestimentaires. OK.

Chez une toute toute petite fraction d'ultra orthodoxes juifs, s'est développée la pratique du voile intégral pour les femmes. Or cette pratique a été rejetée par un tribunal rabbinique comme impudique. Ça peut sembler fou, mais en fait ils ont estimé impudique tout habit visant à attirer l'attention sur la personne,de manière exagérée.
images/icones/hein.gif  ( 965544 )??? par Leopardi (2023-06-04 12:12:03) 
[en réponse à 965543]

Le rapport avec la choucroute?

Je fais un simple constat qui montre l'évolution de l'âge et des tenues.

C'est tout.
images/icones/neutre.gif  ( 965547 )le rapport avec la cachéroute par oblique (2023-06-04 12:16:59) 
[en réponse à 965544]

Le rapport est que le bermuda n'a peut-être plus le même statut depuis 35 ans. Pour les raisons que j'ai dites, il me semble tout à fait kosher de marcher en bermuda en 2023, sans que ça soit un critère de génération.

images/icones/neutre.gif  ( 965545 )l'âge du trouffion par oblique (2023-06-04 12:12:06) 
[en réponse à 965537]

Je ne dis pas que l'âge moyen affecte le déplacement de la colonne.

Je dis que la colonne, les tendons, l'embonpoint et les genoux ne sont pas exactement les mêmes à 60 ans qu'à 20 ans.

Passé 48 ans en 1914, passé 50 ans aujourd'hui, on n'est plus mobilisable. Mobiliser des très jeunes ou des trop vieux est une idiotie.
images/icones/1a.gif  ( 965612 )Nuances par Fenestri (2023-06-05 11:59:22) 
[en réponse à 965497]


Les choses ont bien changé et tout devient miscible (au grand dam de certains), et très heureusement la grande majorité de la jeunesse actuelle se contrefout royalement de savoir si on est FSSPX, FSSP, ICRSP, ou que sais-je. Ils pensent messe tradi et cathe tradi.



Il faut tout de même préciser que le nombre de jeunes qui se rendent à Chartres alors qu'ils assistent le dimanche à une messe NOM est non négligeable. Notre-Dame de Chrétienté avait donné un chiffre que je n'arrive pas à retrouver qui n'était pas la majorité, mais qui restait significatif. Rien d'étonnant : parmi toute cette génération née après 1988, les rites ne sont pas systématiquement opposés et comme vous le dites, les querelles de clochers ont tendance à être surmontées (qui dans la jeunesse connaît et se soucie des turbulences de la FSSP au tournant des années 2000 ?).
images/icones/neutre.gif  ( 965617 )La moyenne d'âge par Vox clamantis (2023-06-05 13:46:27) 
[en réponse à 965497]

N'est-elle pas abaissée mécaniquement par le développement des chapitres enfants sous l'impulsion de l'abbé Coiffet ?

Un couple de quadras, quatre enfants entre douze et six ans : ça fait une moyenne d'âge de moins de vingt ans...
images/icones/neutre.gif  ( 965621 )Non par Leopardi (2023-06-05 15:59:06) 
[en réponse à 965617]

Je parle précisément des chapîtres adultes.

D'ailleurs, je pense qu'avec la création des chapîtres familles, une partie des adultes qui mettaient leurs enfants au chapître enfant ont dû déserter les chapîtres adultes pour rejoindre les chapîtres famille.

Cela doit contribuer.
images/icones/neutre.gif  ( 965687 )Vous parlez pour NDC ? par JFB33 (2023-06-06 13:59:37) 
[en réponse à 965497]


Les choses ont bien changé et tout devient miscible (au grand dam de certains), et très heureusement la grande majorité de la jeunesse actuelle se contrefout royalement de savoir si on est FSSPX, FSSP, ICRSP, ou que sais-je. Ils pensent messe tradi et cathe tradi.



Je pense que vous parlez des pèlerins de NDC (du moins une bonne partie) car je peux vous garantir que les jeunes du pèlerinage de Chartres organisé par la FSSPX savent pertinemment pourquoi ils marchent dans ce sens.
En revanche oui, ce qui s'en contrefichent mais qui fréquentent leurs paroisses par simple pratique font généralement le pèlerinage Paris/Chartres.
images/icones/neutre.gif  ( 965520 )on a vu passer 2 Mirage dimanche par Cathether (2023-06-03 18:48:48) 
[en réponse à 965473]

passer à basse altitude, juste après la messe aux Courlis.
Certainement équipés de caméras haute définition.

Les organisateurs ne reculent devant rien...
images/icones/frFlag.gif  ( 965521 )Meeting aérien par Jean-Paul PARFU (2023-06-03 19:21:32) 
[en réponse à 965520]

C'était à l'occasion du meeting aérien de Cerny/La Ferté-Allais dans l'Essonne.

La Patrouille de France était également présente.

Ces deux mirages volaient, en effet, étonnamment bas.
images/icones/neutre.gif  ( 965686 )Oui un record par JFB33 (2023-06-06 13:54:31) 
[en réponse à 965473]

Il n'y a jamais eu 30 ou 40.000 pèlerins
Il n'y a jamais eu près de 2 heures de colonne
Il n'y a jamais eu autant de monde à la fois dans les cathédrale et hors cathédrale de Chartres
Même avant 1988...
Sachant que les deux pèlerinages cumulés font près de 22.000 pèlerins.

NDC sait communiquer et attirer le monde en jouant sur les chiffres : près de 15.000 annoncés l'année dernière à certains endroits (en réalité bien moins) mais une augmentation de +50% entre 2022 et 2023 alors qu'il y a 16.000 pèlerins (tout confondu, et non essentiellement des marcheurs je tiens à préciser) : quelques incohérences dans ces chiffres mais une augmentation significative tout de même !

N'oublions pas le Pèlerinage de Tradition qui lui aussi a bien augmenté ses effectifs en proportion par rapport à son dernier pèlerinage. Il me semble que çà faisait depuis l'arrivée à Montmartre que nous n'avions pas vu autant de pèlerins. Et cette nouvelle dynamique depuis la fin des années 2010 va très probablement continuer dans ce sens.
images/icones/nounours.gif  ( 965954 )bataille de chiffres...est-ce le sujet ? par Chouette (2023-06-09 22:25:36) 
[en réponse à 965686]

Ayant été dans l'organisation du pélé de 1983 à 1988, du temps où on ne marchait que d'une seule voix (et voie !), les chiffres annoncés dès le premier pélé, étaient un peu dityrambique !
Cependant, il est exact qu'à l'issue du pélé de 1988, lors du diner post-pélé des organisateurs, nous avions souligné le fait que nous ne pourrions pas mettre tous les pélerins sur un même itinéraire en 1989 ! La colonne s'étirait sur plus de 2 heures et les infrastructures des bivouacs à monter infaisables dans le temps imparti de transport, montage et démontage... sans compter les aspects matériels plus complexes à l'époque (pas de téléphone portable, d'internet, etc...)

On peut s'amuser à jouer à des batailles de chiffres, mais est-ce le sujet essentiel ?
On peut jouer à comparer les tenues des pélerins de 1988 et ceux d'aujourd'hui, mais enfin, il est évident que les jeunes qui marchaient sur les routes de Chartres à l'époque se mariaient tout juste et étaient par définition moins nombreux, et qu'ils se sont "reproduits" de façon exponentielle...Ce qui fait un nombre de jeunes pélerins plus conséquents, dans les 2 sens d'ailleurs c'est évident et mathématique !
Mais il faut aussi se rendre compte que nos générations des 20-30 ans des années 83/88 sont aujourd'hui des grand-parents, dont la majorité ne va plus marcher ou encadrer de Paris à Chartres et inversement !

le pélerinage de NDC de Paris à Chartres compte 40% de jeunes non habitués à la liturgie traditionnelle = ne faudrait-il pas se réjouir plutôt que de critiquer ? Serions-nous faits pour rester entre nous ? Aurions-nous cessé d'être catholiques, universels, apôtres, missionnaires ?
Oui, devant moi, à la messe d'envoi à Saint Sulpice, installés sur la rue Bonaparte, débordant de partout, de nombreux jeunes qui découvraient la liturgie via le livret où la messe est expliquée et exposée de telle façon qu'ils puissent suivre ! Deo gratias ! Deo gratias ! C'est une immense joie !!
Oui, à côté de moi à la sortie de la messe de Chartres, des prêtres séculiers qui venaient pour la 1ère fois au pélé, très heureux de célébrer cette messe !

Et c'est une immense joie qu'il y ait 22.000 pélerins qui prient sur les routes de Paris-Chartres-Paris !!
Serons-nous jugés sur l'itinéraire dans lequel nous avons prié la Bonne Mère ?
Serons-nous envoyés au purgatoire parce qu'on aura marché avec des pélerins "non tradis" ?
Serons-nous accueillis au ciel parce que nous nous serons abandonnés à la volonté du Bon Dieu et que nous aurons tenté d'être des exemples pour nos contemporains ?

Quid ad aeternitatem...