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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 965580 )05/06 St Boniface, évêque et martyr par ami de la Miséricorde (2023-06-04 22:12:50) 



St Boniface, évêque et martyr

Biographie de Saint Boniface de Mayence

la catéchèse de Benoît XVI du 11 mars 2009

Une Prière de Saint Boniface

Dieu Eternel, refuge et aide pour tous tes enfants,
nous te louons pour tout ce que Tu nous a donné,
pour tout ce que Tu as fait pour nous,
pour tout ce que Tu représentes pour nous.
Dans nos moments de faiblesse, Tu es notre force,
Dans nos jours les plus tristes, Tu es notre lumière,
Dans notre chagrin, Tu es notre récomfort et notre paix

Nul ne peut compter Tes grâces,
Nul ne peut déclarer Ton amour:
Pour toutes Tes bénédictions, nous Te bénissons.
Puissions nous vivre en Ta présence,
Et aimer les choses nue Tu aimes
Et Te servir dans notre vie quotidienne
à travers Jésus-Christ notre Seigneur.

Source : crediton.co.uk
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 965581 )Méditation avec La Fin de Monde Présent et Mystères de la Vie Future de l'Abbé Arminjon par ami de la Miséricorde (2023-06-04 22:15:22) 
[en réponse à 965580]



CINQUIEME CONFÉRENCE : DU PURGATOIRE

Miseremini mei, miseremini mei, saltem vos amici mei, quia manus Domini tetigit me.
Ayez pitié de moi, ayez pitié de moi, vous du moins mes amis, car la main de Dieu m'a touché. (Job, XIX, 21)


Voilà ce que demandent les morts, et si nous les écoutons, je vous le dis en vérité, notre charité sera bénie. Les morts ne seront pas ingrats. Un jour, affranchis par nos soins de leurs tourments, ils nous aideront de leurs puissantes intercessions, et lorsque nous nous envolerons vers la céleste patrie, ils nous feront cortège ; ils chanteront autour de nous l'hymne de la reconnaissance, et accroîtront la joie de l'éternelle félicité qui sera notre récompense et notre gloire.

SIXIEME CONFÉRENCE : DE L'ÉTERNITÉ DES PEINES ET DE LA DESTINÉE MALHEUREUSE

Ibunt hi in supplicium æternum.
Ils iront au supplice éternel. (Mt., XXV, 26.)


Il est, dans le Christianisme, une vérité terrible, qui, de nos jours plus encore que dans les siècles antérieurs, suscite dans le cœur de l'homme d'implacables répulsions. Cette vérité est celle des peines éternelles de l'Enfer. Au seul énoncé de ce dogme, l'intelligence se trouble, le cœur se resserre et frémit, les passions se raidissent et s'irritent contre cette doctrine et les voix importunes qui l'annoncent.

Faudrait-il donc nous taire, laisser dans l'oubli et couvrir d'un voile épais une vérité essentielle, touchant à l'intérêt le plus important de l'homme, celui de sa destinée suprême, au-delà des courtes années de son exil sur la terre ? - Mais si l'Enfer est une réalité, tout le silence que nous ferions autour de cette
question fondamentale, n'ébranlerait pas sa certitude.

Les atténuations et les adoucissements du langage humain, n'en abrégeraient pas la durée. Le comble de la folie serait de nous persuader, qu'en détournant notre attention de cette chance fatale en nous efforçant de n'y pas croire, nous parviendrons un jour à en conjurer la rigueur.

Dans cette série de conférences où nous nous sommes proposé de traiter ce qui touche à l'avenir de l'homme et à ses fins immortelles, nous ne saurions omettre les supplices de l'autre vie sans trahir nos devoirs, et nous montrer, comme un médecin infidèle et trompeur, qui afin d'épargner un cruel traitement à son malade, le laisserait tranquillement mourir.

Sur ce point Jésus-Christ Lui-même n'a pas cru opportun d'user de ménagements et de réticences. Il ne cesse
d'insister sur les peines réservées aux pécheurs, Il parle à maintes reprises des ténèbres extérieures, de ce feu qui ne s'éteint pas, de cette prison sans issue où il y aura des grincements de dents, et où les pleurs ne tariront pas.

Lorsque la justice humaine veut frapper un grand coupable, elle fait dresser l'échafaud sur la place publique, elle convie le peuple à assister à cet affreux spectacle. Dans plusieurs contrées, elle laisse, des jours entiers, les membres fracassés du malheureux suspendus à la route ou au gibet où il a rendu le dernier soupir, afin d'effrayer, par un tel exemple, les hommes égarés, et qui seraient entraînés par des passions coupables.

Jésus-Christ procède comme la justice humaine, Il montre au méchant le glaive suspendu au-dessus de sa tête, afin que, saisi de terreur, il n'enfreigne pas sa loi, et qu'il fasse le bien, au lieu d'opérer le mal.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde