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images/icones/marie.gif  ( 964955 )26/05 St Philippe Neri, confesseur; St Eleuthère, pape et martyr par ami de la Miséricorde (2023-05-25 22:06:45) 



St Philippe Neri, confesseur

Biographie de Saint Philippe Néri.

Citations de Saint Philippe Néri.

Prières de Saint Philippe Néri.

« Que pourrais-je faire, mon Jésus, pour faire Ta volonté ? » (Saint Philippe Néri)

« Seigneur, fais avec moi comme Tu sais et comme Tu veux » (Saint Philippe Néri)

« Mon Jésus, je voudrais bien T'aimer ! » (Saint Philippe Néri)

« Je Te cherche et ne Te trouve pas : viens à moi, mon Jésus ! » (Saint Philippe Néri)

« Je ne T'aimerais jamais, si Tu ne m'aides pas, mon Jésus » (Saint Philippe Néri)

« Tranche mes entraves, si Tu veux m'avoir, mon Jésus » (Saint Philippe Néri)

« Vierge Marie, Mère de Dieu, priez Jésus pour moi » (Saint Philippe Néri)

« Seigneur, méfie-Toi de moi aujourd'hui. J'ai peur de Te trahir » (Saint Philippe Néri)

« Méfies-Toi de Philippe Seigneur et garde-moi dans Ta fidélité ! » (Saint Philippe Néri)

« Que je passe cette journée, et je ne crains pas demain » (Saint Philippe Néri)

« Seigneur, grande est la Plaie de Votre côté, mais si Vous ne me prêtez main forte, je La ferai plus grande encore » (Saint Philippe Néri)

« Mon Jésus, je Te l'ai dit : « je voudrais faire le bien, mon Jésus et je ne trouve pas le chemin, si Tu ne m'aides pas, je ne ferai jamais de bien » (Saint Philippe Néri)

« Mon Jésus, fais-moi la Grâce de ne pas T'aimer par crainte mais par amour » (Saint Philippe Néri)

« Mon Jésus, je ne Te connais pas, si je Te connaissais, je me connaîtrais aussi moi-même » (Saint Philippe Néri)

Source : site-catholique.fr

Les litanies de Saint Philippe Néri.



Mémoire de St Éleuthère, pape et martyr

Avant 1955 :Vendredi après l’Octave de l’Ascension
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 964957 ) Méditation avec La Fin de Monde Présent et Mystères de la Vie Future de l'Abbé Arminjon par ami de la Miséricorde (2023-05-25 22:10:06) 
[en réponse à 964955]



CINQUIEME CONFÉRENCE : DU PURGATOIRE

Miseremini mei, miseremini mei, saltem vos amici mei, quia manus Domini tetigit me.
Ayez pitié de moi, ayez pitié de moi, vous du moins mes amis, car la main de Dieu m'a touché. (Job, XIX, 21)


Afin d'éclaircir pleinement notre doctrine, parmi toutes les révélations que cite saint Grégoire le Grand dans ses dialogues, nous choisirons celles dont l'authenticité est à l'abri de toute contradiction.

Un pèlerin du territoire de Rodez, revenant de Jérusalem, est-il dit dans les annales de Cîteaux, fut obligé par la tempête de relâcher sur une île voisine de la Sicile. Il y visita un saint ermite qui s'informa de ce qui touchait à la religion dans son pays de France, et lui demanda en outre s'il connaissait le monastère de Cluny et l'abbé Odilon.

Le pèlerin répondit qu'il les connaissait, et ajouta qu'il lui saurait gré de lui dire quel intérêt le portait à lui adresser cette question.

L'ermite reprit : il y a ici tout près un cratère dont nous apercevons les cimes ; à certaines époques il vomit avec fracas des tourbillons de fumée et de feu. J'ai vu des démons emporter les âmes des pécheurs, et les précipiter dans ce gouffre affreux, afin de les tourmenter pour un temps.

Or, il m'arrive, à certains jours, d'entendre les mauvais esprits s'entretenir mutuellement, et se plaindre de ce que quelques-unes de ces âmes leur échappent ; ils murmurent contre les personnes de piété qui par leurs prières et leurs sacrifices, hâtent la délivrance de ces âmes.

Odilon et ses religieux sont les hommes qui paraissent leur inspirer plus d'effroi. C'est pourquoi, quand vous serez de retour dans votre pays, je vous prie, au nom de Dieu, d'exhorter les moines et l'abbé de Cluny à redoubler leurs prières et leurs aumônes pour le soulagement de ces pauvres âmes.

Le pèlerin à son retour s'acquitta de la commission. Le saint abbé Odilon considéra et pesa mûrement toutes choses ; il eut recours aux lumières de Dieu et ordonna que dans tous les monastères de son ordre, on fît chaque année, le deuxième jour de novembre, la commémoration de tous les fidèles trépassés. Telle fut
l'origine de la fête des morts. Saint Bernard, dans la vie de saint Malachie, cite un autre trait.

Ce saint raconte qu'il vit un jour sa sœur trépassée depuis quelque temps. Elle faisait son Purgatoire au cimetière.

A cause de ses vanités, des soins qu'elle avait eus de sa chevelure et de son corps, elle avait été condamnée à habiter la propre fosse où elle avait été ensevelie et à assister à la dissolution de son cadavre.

Le saint offrit pour elle le sacrifice de la messe pendant trente jours. Ce terme expiré, il revit de nouveau sa sœur. Cette fois, elle avait été condamnée à achever son Purgatoire à la porte de l’Église, sans doute à cause de ses irrévérences dans le lieu saint, peut-être parce qu'elle avait détourné les fidèles de l'attention des mystères sacrés, pour attirer sur elle la considération et les regards.

Elle était profondément triste, voilée de deuil, dans une angoisse extrême. Le saint célébra de nouveau le sacrifice pour elle durant trente jours, et une dernière fois elle lui apparut dans le sanctuaire, le front serein, rayonnante, vêtue d'une robe blanche.

L'évêque connut à ce signe que sa sœur avait obtenu sa délivrance. Ce récit constate la coutume universellement en vigueur dès les premiers âges de l'Eglise, de prier pour les morts durant l'espace de trente jours. En ce point, le christianisme n'avait fait que suivre la tradition mosaïque.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde