Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 960606 )15/02 Sts Faustin et Jovite, martyrs par ami de la Miséricorde (2023-02-15 00:36:50) 

De la férie

Messe comme au dimanche précédent ou messe de la Mémoire


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Mémoire de Sts Faustin et Jovite, martyrs

Biographie de Saints Faustin et Jovite

images/icones/sacrecoeur.gif  ( 960607 )15/02 Saint Claude la Colombière et Bienheureux Michel Sopocko par ami de la Miséricorde (2023-02-15 01:15:36) 
[en réponse à 960606]



15 février : Saint Claude la Colombière

Prêtre et Confesseur (de Sainte Marguerite-Marie Alacoque)


Claude naquit près de Lyon dans une famille bourgeoise. Il entra à 17 ans chez les Jésuites. Dès sa profession solennelle en 1674, il fut affecté au collège de Paray-le-Monial où il devint confesseur du couvent de la Visitation. La supérieure des Visitandines lui confia une timide religieuse, Marguerite-
Marie qui disait avoir reçu les confidences du Coeur de Jésus.

Le prêtre et la moniale se comprirent tout de suite :" Je t'enverrai mon fidèle serviteur et parfait ami." avait dit Jésus à Marguerite-Marie. Le jeune jésuite deviendra l'instrument par lequel le Christ diffusera dans l'Eglise le culte de son Sacré Coeur révélé à sainte Marguerite-Marie Alacoque. En 1675, le Père Claude fut envoyé comme prédicateur de la duchesse d'York, il passa deux ans en Angleterre d'où il fut banni à cause de calomnies. Malade de la tuberculose, il retourna à Paray-le-Monial. Marguerite-Marie l'avait prévenu :" Notre-Seigneur m'a dit qu'il voulait le sacrifice de votre vie en ce pays." C'est là qu'il mourut à 41 ans en 1682.

Biographie de Saint Claude la Colombière.

Extraits de Lettres de St Claude.

Prière à l’Immaculée Conception de Saint Claude la Colombière « Ô Vierge Immaculée, Vous qui avez écrasé la tête de ce serpent infernal » :

« Que Vous êtes heureuse incomparable Marie, Vous qui avez écrasé la tête de ce serpent infernal, Vous qui êtes affranchie de toutes ces misères par vôtre Conception Immaculée ; qui entrez dans la vie avec toutes les prérogatives de la Justice originelle, avec un esprit éclairé, une volonté droite, un courage mâle et des passions aussi souples ; aussi raisonnables que la raison même.

Mon Dieu, la belle vie que Vous allez faire avec de si grands avantages, qu'elle sera tranquille, qu'elle sera pure, qu'elle sera semblable à celle des Anges et des Esprits Bienheureux.

Ô Vierge Immaculée, Vierge Sainte, obtenez-nous pour l'avenir la Grâce de nous régler tous sur une pensée si solide. Nous croyons fermement, et nous publions avec plaisir, que Dieu Vous a possédée dès le Commencement, nous croyons qu'Il prit possession de Votre âme par une Grâce surabondante, et que sur l'heure, Vous Le confirmâtes dans cette possession par une très ardente charité.

Nous croyons que non seulement vôtre Conception, mais encore toute vôtre Vie, a été sans tache, que Vous avez aimé Dieu dès le premier moment, que Vous L'avez aimé sans nulle interruption jusqu’au dernier moment. Faites en sorte, Vierge Sainte, par cette confiance que nous avons tous en votre Bonté, que nous rentrions au plus tôt dans les bonnes Grâces de vôtre Fils, pour ne les perdre jamais plus.

Que nous commencions dès aujourd'hui à L'aimer, pour continuer jusqu’à la mort, et au-delà même de la mort, durant toute l'éternité ».

Ainsi soit-il.

D'autres prières de Saint Claude La Colombière



15 février : Bienheureux Michel Sopocko

Prêtre et Confesseur (de Sainte Faustine)


Michel Sopocko naquit à Vilnus le 1er novembre 1888.
Il faut ordonné prêtre en 1914 et docteur en théologie en 1934.
C'est en tant que confesseur de la Congrégation de Notre-Dame de la Miséricorde qu'il rencontre Soeur Faustine.

Au départ dubitatif sur les révélations reçus par elle, il devint convaincu de leur origine divine et s'engagea dans la propagation du culte de la Miséricorde Divine. Grâce à lui, le peintre Eugène Kazimirowski peignit la première icône de la Miséricorde divine du Christ. Après la mort de Soeur Faustine en 1938, il veilla à la propagation du culte de la Miséricorde Divine dans les formes voulues par Jésus malgré beaucoup d'épreuves et en particulier l'interdition de ce culte par Rome en 1958.

Il mourut le 15 février 1975. Béatifié le 28 septembre 2008 à Bialystock (Pologne).

Biographie du Bienheureux Michel Sopocko

Lettre de l’Abbé Sopocko à Sœur Faustine

Wilno, le 22 avril 1937

En réponse à votre lettre du 15 avril 1937, je vous informe que Monseigneur l’Archevêque ne donne pour l’instant aucune permission, les conditions appropriées n’étant réunies. Il m’a recommandé de vous écrire que si la volonté de Dieu se manifeste en tout cela, la Providence Divine fera apparaître les conditions requises et aucun obstacle ne saurait contrarier les desseins de Dieu. Alors, la permission aussi pourra être accordée.

Selon moi, il faut pour le moment prier afin que cette fête soit instituée. Je fais mon possible dans ce but et je vois déjà quelques résultats.

Pour la fête de la Miséricorde Divine, j’ai envoyé les articles dans trois quotidiens et un hebdomadaire de Wilno ; de plus j’ai placé un article à part dans la revue liturgique « Mysterium Christi », intitulé « L’idée de la Miséricorde Divine dans la Liturgie », en y joignant la brochure publiée avec l’image.

L’agence Catholique de Presse a publié un compte rendu de cet article et elle a envoyé à tous les journaux de Pologne ainsi qu’aux journaux polonais à l’étranger une information intitulée « Pour l’institution d’une Fête de la Miséricorde Divine ». C’est déjà un pas de fait pour réaliser le projet.

Mais il reste beaucoup à faire ; priez pour obtenir le secours de Dieu dans l’inspiration pour moi afin que je sache ce que je dois faire ensuite. […]

Extrait des « Lettres de Sainte Faustine » Editions Téqui 2007

Extrait de lettre à Sainte Faustine

Wilno le 15 mai 1936


Chère Sœur dans le Christ,

Je m’excuse de ne pas avoir répondu à vos précédentes lettres, n’en ayant pas le temps pendant le Carême ; d’ailleurs, rien de nouveau n’est advenu. Faute de temps, je n’ai pas pu passer à Walendow. Je vous remercie pour les lettres desquelles je déduis que vous restez dans la meilleure direction, car Dieu Lui-même vous dirige et vous inonde de grâces avec lesquelles vous collaborez de manière parfaite.

Merci pour vos prières dont je ressens l’efficacité et dont j’ai grandement besoin, car la situation devient de plus en plus difficile. Pour le moment, je ne vois aucun progrès concernant les conditions propices pour cette congrégation, mais je garde l’espoir et je fais de mon mieux.

Le tableau de la Miséricorde se trouve déjà dans l’Eglise Saint Michel. Je l’y ai fait placer le dimanche de Quasimodo. J’ai commencé à publier des articles sur la Miséricorde Divine et je vous les enverrai dès que je les aurai terminés.

Si Dieu nous aide pour prendre en bail les ruines que vous avez vues, j’engagerai les travaux qui dureront plusieurs mois. […]

Que Dieu Très-Haut vous protège toujours et qu’il accomplisse ce qu’Il entend. Je me recommande à vos prières et, je vous recommande de même, ma Sœur, à la Miséricorde Divine dans la sainte Messe.

Abbé Michal Sopocko

Extrait des « Lettres de Sainte Faustine » Editions Téqui 2007
images/icones/marie.gif  ( 960608 )Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2023-02-15 01:19:05) 
[en réponse à 960607]



CHAPITRE VIII

La parfaite croix en la personne de la séraphique sainte Thérèse


Allons voir ensuite, ô mon âme, ce prodige de grâces qui a paru à toute l'Église, en nos derniers siècles. Ô Dieu, quel spectacle se présente à nos yeux ! Mon âme, le peu de vue que nous en avons, et hélas !

ce n'est rien, nous découvre l'une des plus belles et des plus achevées croix qui aient jamais paru. Nous avons dit que nous n'en dirions qu'un mot ; en un mot donc je vois le ciel, la terre, lenfer, Dieu, la très sainte Vierge, les anges, les saints, les bonnes et méchantes personnes d'ici-bas, et les démons mêmes conspirer tous unanimement, quoique avec des fins différentes, à bâtir cette croix.

Jamais y a-t-il eu d'ouvrage travaillé avec une plus grande, plus savante ou plus expérimentée multitude douvriers ?

La manière dont on compose cette croix vivante renferme son corps et toutes ses parties, ses sens extérieurs, son âme et ses puissances ; ce qui la touche dans le bien naturel, temporel et moral : soit que vous y regardiez l'utile ou l'agréable, soit que vous y considérez l'honorable ; ce qui la touche dans le bien spirituel et surnaturel ; peut-on se figurer une plus vaste et plus riche matière de croix ?

Si toutes les peines, selon le témoignage de cette sainte, sont autant de pierres précieuses, peut-on rien voir de plus précieux et plus brillant ?

Il faut que toutes les plus fortes vues des créatures mortelles d'ici-bas se ferment à tant de divines lumières, il n'y a pas moyen d'en supporter l'éclat. Mais, mon âme, ne vois-tu point que cette femme forte, et dont l'on aurait de la peine à trouver le prix, quand on la chercherait jusqu'au bout du monde, travaille elle-même à se faire d'elle-même une croix ?

Voilà ce qui la rend parfaite ; Dieu veut qu'avec tout le reste de ses créatures, et même avec sa divine main, nous y mettions la nôtre ; sans cela l'ouvrage ne s'achève point.

Le corps de la sainte n'est qu'une pure croix. Apprenons-en la vérité de sa bouche : elle assure qu'elle était pleine de douleurs depuis les pieds jusqu'à la tête. Hélas !

voilà bien de quoi être crucifiée, quand elles seraient légères, à raison de leur multitude ; mais elle déclare qu'elles étaient si aigues, que l'on pensait que ce fut une rage ; et de vrai elles l'empêchaient de prendre aucun repos, ni le jour, ni la nuit même, qui est destinée pour quelques soulagements. Elle fut si desséchée et brulée, que ses nerfs commencèrent à se retirer.

Il lui semblait que ses os étaient hors des jointures : cela allait quelquefois jusqu'à la priver de sentiment, ce qui lui est arrivé une fois durant quatre jours.

Elle fut même jugée morte, et mise en état d'être enterrée, les cierges brûlant à l'entour de son corps, dont les yeux se trouvèrent fermés par la cire qui tombait dessus. D'autres fois elle était comme une personne qu'on étrangle, l'on ne pouvait plus la toucher. Mais peut-être que ces peines corporelles ne lui ont pas duré longtemps. Elle a été trois ans percluse. Durant vingt ans elle a eu des vomissements.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde