Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 958997 )16/01 St Marcel Ier, pape et martyr par ami de la Miséricorde (2023-01-15 22:03:25) 



St Marcel Ier, pape et martyr

La Légende dorée pour la fête de Saint Marcel

Prière à Saint Marcel

" Quelles furent vos pensées, Ô glorieux Marcel, lorsque l'impie dérision d'un tyran vous enferma en la compagnie de vils animaux ?

Vous songeâtes au Christ, votre maître, naissant dans une étable, et étendu dans la crèche à laquelle étaient attachés aussi des animaux sans raison. Bethléhem vous apparut avec toutes ses humiliations, et vous reconnûtes avec joie que le disciple n'est pas au-dessus du maître. Mais de l'ignoble séjour où le tyran avait cru renfermer la majesté du Siège Apostolique, elle allait bientôt sortir affranchie et glorifiée, aux yeux de la terre entière.

Rome chrétienne, abaissée en vous, allait être reconnue comme la mère de tous les peuples, et Dieu n'attendait plus qu'un moment pour livrer à vos successeurs les palais de cette fière cité qui n'avait pas encore le secret de sa destinée.

Comme l'Enfant de Bethléhem, Ô Marcel, vous avez triomphé par vos abaissements. Souvenez-vous de l'Eglise qui vous est toujours chère ; bénissez Rome qui visite avec tant d'amour le lieu sacré de vos combats.

Bénissez tous les fidèles du Christ qui vous demandent, dans ces saints jours, de leur obtenir la grâce d'être admis à faire leur cour au Roi nouveau-né. Demandez-lui pour eux la soumission à ses exemples, la victoire sur l'orgueil, l'amour de la croix, et le courage de demeurer fidèles dans toutes les épreuves."

Source : hodiemecum.hautefort.com
images/icones/marie.gif  ( 958998 )Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2023-01-15 22:05:16) 
[en réponse à 958997]



CHAPITRE VI

Des peines causées par le démon


Mais quel remède à toutes ces tentations ? Il nous faut veiller à ne pas aider aux démons par nos libertés, par nos conversations et nos immortifications. Nos attaches, dit sainte Thérèse, leur donnent prise ; nous leur donnons des armes pour nous combattre, qui sont nos honneurs, nos plaisirs, nos richesses.

Hélas ! Plusieurs saints personnages fuyant toutes ces choses, n'ont pas laissé d'être vaincus. Que pensons-nous faire, nous qui sommes si éloignés de leurs forces et qui ne sommes remplis que de faiblesses et de misère ?

Le grand saint Antoine recommandait beaucoup les jeûnes, les sacrées veilles, l'oraison et surtout un fervent amour envers Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour triompher des malins esprits. Notre Maître disait qu'il y en a qui ne se chassent que par le jeûne et l'oraison. (Matth. XVII, 20) La dévotion à la très sainte Vierge et aux saints anges a des effets miraculeux contre toutes leurs attaques.

Pour les personnes tentées par des peines extraordinaires, comme sont celles que nous avons rapportées, elles ont besoin d'une patience merveilleuse, à raison des grands travaux qu'elles souffrent.

Elles doivent s'efforcer de ne se pas laisser aller à leurs humeurs en se renfermant mal à propos en elles-mêmes, et s'appliquant à leur peine, et faire, si l'on peut, que rien ne paraisse à l'extérieur ; je dis si l'on peut s'étudier à ne point envisager ses souffrances, leur attention fait que l'on s'y enfonce davantage. Cela se doit entendre d'une d'attention volontaire.

Autant qu'il est possible éviter tout retour et réflexion. S'abandonner à la divine conduite par acceptation, sans réserve, de toutes sortes de croix, sans autre vue que celle-là seule, Dieu mérite d'être servi, quand on devrait porter les peines de l'enfer.

Une âme fort affligée des démons, disait : Si vous m'épargnez le moindre coup que Dieu veut que vous me donniez, que sa colère tombe sur vous et augmente vos peines. Pour cela il en faut venir à la sainte haine de soi-même, ne se souciant pas non plus de soi, que si l'on n'était pas. Il ne faut désirer voir que ce que Dieu montre, ni être que ce que Dieu fait être.

La fidélité est grandement nécessaire dans ces états, le moindre relâchement volontaire donne de grandes forces aux démons, et l'on expérimente de grandes peines à faire le bien pour la moindre infidélité commise.

Surtout l'on a besoin d'une profonde humilité, qui fait enrager les diables, s'humiliant même au-dessous d'eux comme sous les instruments de la divine justice et se persuadant fortement que l'on mérite bien d'autres tourments que tous ceux que l'on souffre ; ce qui est très véritable.

Une tentation qui arrive ordinairement aux personnes peinées, est de vouloir se mettre en repos et de songer aux moyens d'y réussir ; mais cela ne sert qu'à augmenter leurs souffrances. Dieu demande un parfait abandon de l'âme à tous ses desseins sans aucune exception ni réserve.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde