Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=958554
images/icones/info2.gif  ( 958554 )Une nouvelle source confirme que Benoit XVI a été forcé de renoncer par Goupillon (2023-01-06 23:43:38) 


À la veille de des funérailles de Benoît XVI, Piero Laporta, un général de brigade italien à la retraite, a publié un article étonnant sur son blog. Cet officier catholique révèle que dans les premières semaines après l’élection de Joseph Ratzinger au trône pontifical en 2005, un haut fonctionnaire de la National Security Agency (NSA) des États-Unis « se vantait de la démission à laquelle Sa Sainteté Benoît XVI de vénérée mémoire serait bientôt contraint ».


Source : media-presse.info
images/icones/4c.gif  ( 958652 )Cela rejoint le sujet de Swift par Rothomagus (2023-01-10 14:27:19) 
[en réponse à 958554]

Swift, le fameux système de paiement international, rendu célèbre en 2022 après que la Russie en ait été exclue pour la quasi-totalité des opérations.
Ce qui a poussé cette dernière à développer son propre système et à se rapprocher de la Chine, qui a monté le sien aussi ces dernières années, au cas où.
Ce système sensé être technique et neutre est devenu hégémonique, et donc une arme politique internationale redoutable.

Mais en 2013, personne ne savait ce qu'était Swift.
Et pourtant... message de Papa Oscar
Janvier 2013 : le Vatican est coupé de Swift. Le 11 février 2013 : le Pape démissionne. Le 12 février 2013 : Swift est réouvert pour le Vatican.

Ce 31 décembre, Asselineau lui aussi twittait :

Le "coup de grâce" fut porté à Benoît XVI lorsque les US coupèrent l'accès de l'Institut pour les œuvres de religion (IOR) du Vatican au système international de paiements SWIFT.
Le motif allégué fut que l'IOR contribuait à des opérations de blanchiment d'argent sale...


C'est une affaire extrêmement grave, suggérant une forme de coup d'état.
La démission du Pape s'expliquerait alors par des pressions suffisantes pour provoquer un empêchement de son pontificat.
Or, l'information sur la candidature du cardinal Bergoglio au Conclave de 2005 a été connue "hors les murs" dès cette époque (2005), ce qui laissait présager qu'il serait en mesure de se représenter ultérieurement, à condition de ne pas attendre trop longtemps... Mais le cardinal Bergoglio avait déjà 76 ans en 2013. Cela devenait urgent.
Si de tels soupçons étaient fondés, il s'agirait d'une forme de Maïdan en plus feutré, typique des méthodes de la NSA (ou de la CIA).
Là encore, on a bien compris qu'il ne fallait pas s'attendre à une enquête interne du Vatican, et pour cause. Si le niveau de noyautage est tel que je l'imagine, seuls quelques évêques et cardinaux seraient encore en mesure de prendre leurs responsabilités. Mais nous, nous n'y pouvons rien.
images/icones/5a.gif  ( 958663 )Je ne vois pas en effet pourquoi... par Pétrarque (2023-01-10 16:59:51) 
[en réponse à 958554]

...la NSA n'aurait pas pu interférer dans la renonciation d'un Pape en 2005, quand la diplomatie austro-hongroise a été en mesure -au vu et au su de tout le Sacré Collège- d'empêcher l'élection de l'un de ses prédécesseurs en 1903.

Le conclave, la fumée blanche, l'inspiration du Saint-Esprit, je suis bien d'accord.

Mais le Saint-Esprit n'est pas John Rambo. Il ne s'impose pas avec pertes et fracas, ni contre vents et marées, dans une élection papale.

Si on néglige de L'écouter, tant pis pour nous...

Les rois de France, les empereurs du Saint-Empire, pour ne citer qu'eux, ne sont-ils jamais intervenus dans les conclaves ?

De même, pour accélérer certaines élections déjà jouées, n'est-on jamais allé jusqu'à tuer ? Il n'est pas même besoin de prononcer le nom de Jean-Paul Ier pour savoir que la mort de plusieurs papes (Benoît VI, Jean VIII, Léon V pour ne citer qu'eux) ne fut guère naturelle...

Imaginer que les puissances temporelles n'interfèrent jamais pour orienter l'élection d'un Pape, il faut vraiment avoir atteint le comble de la naïveté papolâtrique pour imaginer le contraire.

L'Histoire de l'Eglise n'est pas avare d'exemples multiples de ce genre de coups tordus, et je ne vois vraiment pas en vertu de quel miracle notre époque y échapperait, bien au contraire.

Ma conviction intime (vous me direz que tout le monde s'en contrefiche, et j'en conviendrai volontiers) est que Benoît XVI a été contraint à la démission.

L'élection d'un personnage comme Mgr Bergoglio pour lui succéder me paraît à ce titre constituer une piste potentiellement giboyeuse...