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images/icones/marie.gif  ( 957868 )Nativité du Seigneur (25 décembre) par ami de la Miséricorde (2022-12-25 02:18:26) 



NATIVITÉ DE NOTRE-SEIGNEUR

LITANIES du DIVIN ENFANT JESUS

Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus enfant, écoutez nous.
Jésus enfant, exaucez nous.

Père Céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils Rédempteur de monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Divin Enfant, vrai Fils du dieu vivant, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, vrai Fils de Marie, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, Verbe fait chair, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, Sagesse du Père céleste, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, l’objet de ses éternelles complaisances, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, l’attente des justes, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, le désir des nations, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, salué de loin par les prophètes, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, le roi des anges, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, notre Sauveur, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, notre frère, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, qui avez choisi pour palais une étable, une crèche pour berceau, et les bergers pour adorateurs, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, que les Mages ont reconnu pour la lumière et le salut des peuples, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, trésor de grâces, ayez pitié de nous.
Divin Enfant, source du pur amour, ayez pitié de nous.

Soyez nous propice, pardonnez nous Jésus Enfant.
Soyez nous propice, exaucez nous Jésus Enfant.

De la servitude du péché, délivrez nous Jésus Enfant.
De la concupiscence de la chair, délivrez nous Jésus Enfant.
De l’orgueil de la vie, délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre très humble naissance, délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre douloureuse circoncision, délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre glorieuse manifestation, délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre présentation au temple, délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre innocence, délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre obéissance, délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre douceur, délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre humilité, délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre amour, délivrez nous Jésus Enfant.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez nous, Jésus Enfant.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez nous, Jésus Enfant.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous Jésus Enfant.

V. Je me réjouirai en Dieu.
R. Et je tressaillirai en Jésus mon Sauveur.

Prions :
Divin Jésus, que votre amour pour moi a réduit à la petite enfance, à la pauvreté et à l’humiliation de la crèche, je vous adore dans vos abaissements, où vous me paraissez mille fois plus aimable que sur le trône de votre Gloire. Que ne puis-je vous offrir, comme les mages, l’or d’une ardente charité, l’encens d’une prière fervente, jointe à la mortification des passions et des sens !

Sanctifiez mon cœur, ô Jésus, comme autrefois vous avez sanctifié ceux des bergers ; que je sois, comme eux, vigilent sur moi-même, docile à votre voix, prompte à seconder la grâce. Arrachez de mon âme tout sentiment d’orgueil, de souffrance, tout désir de richesse et de l’estime des créatures ; faites moi participer à votre divine enfance, en me remplissant de douceur et d’humilité. Amen.

Source : notredamedesneiges.over-blog.com

5e Sermon pour le jour de Noël de Saint Bernard de Clairvaux

« Aujourd'hui même un sauveur vous est né (Luc, II, 11) »

Béni soit celui qui, à cause de son excessif amour pour nous, nous a envoyé son Fils bien-aimé en qui il s'est complu et pour qu'il nous réconciliât, et nous fit rentrer en paix avec lui, et qu'il fût au milieu de nous le gage et le médiateur de notre réconciliation. Or, que pourrions-nous craindre, mes frères, avec un médiateur si charitable et que pouvons-nous appréhender avec un. ôtage si sûr. Peut-être me demanderez-vous quel peut être un médiateur qui vient au monde dans une étable et se trouve couché dans une crèche, qui est enfin enveloppé de langes, pleure et est étendu sur sa couche comme les autres enfants.

Je vous répondrai qu'il n'en est pas moins, au milieu de tout cela, un très-grand médiateur qui cherche, non pas comme par acquis de conscience, mais avec succès tout ce qui peut assurer la paix. Sans doute ce n'est qu'un tout petit enfant, mais cet enfant est le Verbe dont l'enfance même la plus tendre n'est pas muette.
« Consolez-vous, consolez-vous, dit le Seigneur votre Dieu (Isa. XL, 1). » Voilà ce que dit l'Emmanuel, c'est-à-dire le Dieu avec nous. C'est le cri de cette étable, le mot de cette crèche, le sens de ses larmes, l'exclamation de ces langes.

Oui, c'est là le cri de l'étable qui prend soin de se tenir, prête pour l'homme qui était tombé entre les mains des voleurs. (Luc. X, 32) ; c'est le mot de la crèche qui pourvoit au fourrage que réclame l'homme devenu semblable aux bêtes de somme (Psal. XLVIII, 13); c'est le sens de ces larmes et l'exclamation de ces langes qui veulent laver et éponger ses blessures saignantes; car il est bien certain que le Christ n'eut besoin d'aucune de ces choses pour lui, s'il les a subies, ce n'est donc point pour lui, mais pour les élus.

« Ils respecteront mon Fils ( Matt. XXI, 37), » disait le Père des Miséricordes.

Oui, Seigneur Dieu, ils le respecteront certainement; mais ce ne sont point les Juifs à qui vous l'avez envoyé, il n'y a que les élus pour qui vous l'avez envoyé qui le respecteront. Suite

Source : livres-mystiques.com

à la seconde messe, Mémoire de Ste Anastasie, martyre
images/icones/marie.gif  ( 957869 ) Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2022-12-25 02:22:07) 
[en réponse à 957868]



LIVRE TROISIÈME

CHAPITRE PREMIER


Des peines d'esprit, et premièrement des tentations d'infidélité et de blasphème

Que faut-il donc faire dans cette épreuve, sinon de se donner bien garde de raisonner, ne se laissant pas aller à un artifice du malin esprit, qui nous suggère qu'il est à propos de chercher des raisons pour nous délivrer de cette tentation.

L'expérience fait assez voir que c'est le moyen de s'embarrasser davantage. Mais je vous dis de plus : Fuyez en cette rencontre le combat avec le démon.

Si une fois vous venez aux prises par le raisonnement de cet esprit artificieux, vous êtes pris, et votre perte est comme assurée.

On rapporte d'un savant homme qui se mourait, que le démon ayant pris la forme humaine, et s'étant travesti en la personne d'un docteur considérable qui paraissait lui rendre une visite de civilité, il pensa être perdu, ayant voulu raisonner avec ce démon déguisé, sur les matières de la foi.

Bien lui en prit d'avoir jeté les yeux sur une image de la sainte Vierge, qui était proche de son lit : car ce regard d'amour mit en fuite l'ennemi, et, sans ce secours de la Mère de toute Miséricorde, c'était fait de son salut.

Saint François de Sales assurait que sans un secours extraordinaire du ciel, il eût succombé à une tentation très subtile contre le très saint sacrement de l'autel ; tentation si dangereuse, que jamais ce grand évêque ne l'a voulu dire, en prévoyant le danger.

Toutes les hérésies ne viennent que de la liberté qu'on prend d'examiner les vérités de la religion, s'appuyant sur ses propres lumières, sur son raisonnement, sur les interprétations que l'on donne à l'Écriture, aux conciles, aux décisions des souverains Pontifes, contre la doctrine du grand Apôtre, qui enseigne clairement qu'il faut captiver l'entendement sous l'obéissance de la foi. (II Cor. X, 5)

Car que veut-il dire par cette captivité, sinon de le tenir arrêté et lié sous l'obéissance de la foi, croyant simplement ce que Dieu nous a révélé par lui-même ou par son Église, assujettissant son esprit sous les décisions des conciles des Souverains Pontifes, auxquels le Fils de Dieu a donné de confirmer leurs frères dans la foi ?

Nous devons être sages par l'expérience de tant de siècles, qui nous apprennent que les hérétiques n'ont pas manqué de raisons spécieuses, subtiles et fortes en apparence ; se servant de l'Écriture, qu'ils citaient continuellement, aussi bien que de l'autorité des Pères ; mettant au jour de beaux ouvrages qui charmaient les esprits par la douceur de leur style, la beauté de leur éloquence ; plusieurs même gagnant les coeurs par les exemples d'une vie édifiante, austère, et dans le mépris du siècle.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde