Le Forum Catholique

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images/icones/neutre.gif  ( 957109 )Message de présentation par contritus (2022-12-09 18:53:15) 

Bonjour, je m'appelle Thierry, j'ai 23 ans, j'habite en Auvergne, je travaille dans un magasin de vêtements pour l'instant, et je suis ravi de pouvoir faire partit de la communauté des liseurs.
Je suis un grand passionné de philosophie, mais je m'intéresse plus globalement à tout ce qui nourrit la solidité de la pensée (poésie, mathématiques, musique, théologie, philosophie, etc.)
Pour ce qui est de ma sensibilité catholique, j’accorde une très grande importance à la Tradition tout en accueillant pleinement tous les apports liés au Concile Vatican II, en m’efforçant toujours d'approfondir, par l’intériorisation contemplative, mon ‘’regard eschatologique’’ face aux épreuves de notre temps et à venir. Sans cela, à quoi bon l'Espérance remise toute entiere en Dieu pour le Salut du monde ?

Je fais profondément mien ce passage d’un poème de Maxence Caron, Le Chant de Solitude :

« Il est assez considérablement inutile de dire ce que l’on voit, puisque cela n’a jamais donné au monde le désir d’un salut spirituel, ni même d’un salut temporel ;
En revanche il faut voir ce que l’on voit. En cela réside le salut que l’on trouve en solitude, et vient alors peut-être à quiconque un peu plus qu’une velléité de mimésis.
La solitude seule fera paradigme :
Qu’elle indique l’espace où elle est, afin que ceux qui la cherchent trouvent en eux-mêmes, loin de toute trop humaine taction, la sacristie qui les mènera à la communion cathédrale.
Tout le reste est rétrogradation, compisseries et croupissoirs. »

Voilà, je pense avoir dit l'essentiel et j'ai hâte de pouvoir participer avec vous aux divers sujets du forum.
images/icones/fleur.gif  ( 957110 )Bienvenue par Gaspard (2022-12-09 19:02:30) 
[en réponse à 957109]

Merci pour cette citation de Maxence Caron, même si pour ce que j'en comprends elle me paraît curieuse : on n'est pas catholique tout seul, mais dans une communauté - la paroisse en général, et d'autres comme par exemple le Forum catholique sur lequel vous vous inscrivez. De même, il me semble qu'on ne trouve pas "en soi-même" mais qu'on est guidé par d'autres (ce qui n'empêche pas évidemment la réflexion personnelle".) Tradidi quod percipi disait l'Apôtre. Bonne soirée !
images/icones/1a.gif  ( 957112 )bienvenue ! par jejomau (2022-12-09 19:37:01) 
[en réponse à 957110]

Bonjour à vous ! Fréquentez-vous une paroisse célèbrant la forme extraordinaire du rite ?
images/icones/neutre.gif  ( 957117 )Ne pas confondre solitude habitée et idiosyncrasie par contritus (2022-12-09 21:54:24) 
[en réponse à 957110]

Si vous me permettez, j'aimerais commencer par vous répondre par une autre citation, mais cette fois-ci de François Mauriac dans Bonheur du chrétien :

"L'homme le plus indifférent, dès qu'il vit selon le Christ, ne cesse de penser aux autres, d'être obsédé par les autres. Je me rappelle cette lettre d'une lectrice de Souffrances du Chrétien, scandalisée du mot que j'y rapporte, d'ailleurs inexactement, de Sainte Thérése : « Sachez concevoir les choses comme s'il n'y avait que Dieu et votre âme au monde. » C'était ne pas comprendre que par la Communion des Saints, par l'unité dans le corps mystique du Christ, la solitude avec Dieu ne détruit pas l'union profonde, avec les âmes. Pour cette lectrice en particulier, je détache ces quelques lignes du livre admirable de l'Abbesse de Sainte-Cécile de Solesmes, La Vie Spirituelle et l'Oraison : '' Dans son ardent désir d'attirer à lui les âmes pleinement et jusqu'à l'Union, le Seigneur emploie encore un autre stratagème : il suggère toujours à celles qui sont parvenues à l'union divine de solliciter pour d'autres la même faveur. Plus les âmes sont près de Dieu, plus elles sont pour d'autres une force d'attraction, plus aussi elles marquent d'empressement à faire violence au ciel. C'est par là que se laisse deviner déjà un monde invisible qui se montrera plus tard à nos regards ravis, et au sein duquel nous contemplerons le fait mystérieux d'une filiation surnaturelle, non pas seulement au sens où elle est généralement entendue, mais au sens plus profond où l'on peut dire que les saints naissent des saints selon une ineffable génération ex Deo. ''

Donc il ne s'agit pas de solitude au sens d'isolement idiosyncrasique aux autres ni de l'hérésie du quiétisme, mais, par la conquête de notre liberté véritable dans l'entretien joyeux coeur à coeur avec Dieu et Sa tendresse primordiale dont sourd la possibilité même de notre conscience et de notre rapport à Lui ; par le chant du Choeur mystique qui nous précède antéréellement et qui est entonné éternellement ; par cet Amour que Dieu veut nous partager, il s'agit d'une solitude peuplée qui ne peut pas ne pas aimer son prochain dans toute son unicité personnelle et sa singularité, dans un amour supérieur qui recouvre tout ce qu'il peut haïr en lui.

Vous dites « qu'on ne trouve pas "en soi-même'' mais qu'on est guidé par d'autres », je vous réponds qu'on est guidé par d'autres pour trouver en soi-même, non pas le moi idiosyncrasique, mais la Cellule immense de la dimension de soi qu'il faut savoir habiter et dans laquelle il faut savoir se maintenir (par l'oraison). Et c'est dans cette cellule monacale que chaque homme comporte en lui-même à la fine pointe infiniment spacieuse de l’âme qu'est laissée, à la libre initiative de la venue de Dieu seul, l'accroissement de Sa Grâce qu'Il veut faire en nous.
Seul le Christianisme apprend à penser la Différence fondamentale de Dieu donnée à notre prochain en image, et donc à connaître ce dernier comme frère de mystère dans la solitude, proche dans le lointain, dans la distance et l’unité. Seul le Christianisme nous apprend à aimer notre prochain par delà une simple règle d'éthique, par delà toute invitation au mieux-être, à l'harmonie pratique, à la vie sociale, mais à l'aimer réellement, substantiellement, par ce que nous sommes, c'est-à-dire par la dimension de notre âme qui plonge antérellement toutes ses structures en Dieu et qui n'a d'yeux que pour le visage architectonique de son invisibilité. Seul il nous apprend finalement à aimer l'amour que Dieu dispose comme une terre sacrée au cœur de la solitude de l'autre homme.

J'espère n'avoir pas été trop long et trop abscons.
Je vous souhaite une bonne nuit.
images/icones/neutre.gif  ( 957128 )J'aime votre néologisme par le torrentiel (2022-12-10 00:11:39) 
[en réponse à 957117]

"antéréellement", espèce de contraction entre "surnaturellement" et "éternellement", de "imaginairement" aussi, dans la mesure où l'image est, dans la Création, antérieure au réelle, et est une réalité plus réelle que le réel.

Cela dit, petit conseil d'ami chargé de plus de vingt-cinq ans, méfiez-vous de la préciosité et de l'amphigouri, j'en parle en praticien moins habile que vous malgré ma longue expérience. Peu importe qu'elle ne vous fasse pas toujours aimer ni comprendre des autres qui ne manqueront pas de vous critiquer en raison d'elle, et elle vous isolera d'eux, vous renfermera "en votre solitude". Mais plus grave est qu'elle vous enfermera en vous-même, en vous donnant des bonheurs d'écriture sans le bonheur d'écrire, et l'amour des mots au dépens de l'amour des autres dont pourtant vous parlez d'or ici, en un message où vous n'en faites pas seulement l'éloge théorique, mais qui en traduit la réalité vécue par vous en une langue idiosyncrasique.
images/icones/neutre.gif  ( 957126 )Voir ce que l'on voitpour ne pas l'imiter, par le torrentiel (2022-12-09 23:53:51) 
[en réponse à 957110]

ne pas l'aigrir en l'exposant, car l'homme sur la défensive n'inspire pas le désir de se convertir. Voilà comment je lis l'extrait de poème, sans développer son aspect "solitude".

Et bienvenue à Thierry, notre vendeur de prêt à porter (il n'y a pas d'âge pour être contrit, ou plutôt il n'est jamais trop tôt), qui réfléchit et qui contemple.
images/icones/neutre.gif  ( 957133 )Passionné par contritus (2022-12-10 09:25:44) 
[en réponse à 957126]

Vous avez raison, j'y suis allé un peu fort, au risque d'être parfois amphigourique. Mais n'avais je pas dis dans mon message de présentation que j'étais passionné de philosophie =) ?

Pour le néologisme antéréellement, du préfixe du latin ante qui veut dire avant, il signifie l’antécédence et l’antériorité de l'élément dans lequel est pris la pensée pour pouvoir être pensée.
Si la pensée peut prendre du champ par rapport à tout le donné, à tout le créé, se placer elle-même infiniment par rapport à tout l’espace du donné et du créé, c’est parce qu’elle est inscrite elle-même en une instance qui l’excepte de ce qui se présente à ses regards ; elle est précisément inscrite en cette instance de transcendance pure, elle se tient debout, dans le cœur même du Transcendant dont elle est l’image et qui lui rend possible de porter quelque chose de l’ampleur du regard qu’il porte Lui-même sur les choses.
Dieu tient donc le fond de l’esprit de l’homme dans la propre Hauteur de Sa Gloire, ce pour quoi la pensée est cette synopsie de transcendance dont le pouvoir réflexif n’a pas de limites.
Notre pensée repose sur l’assise d’infinité qui la joint à cette Transcendance d’où elle tire sa capacité fractale et réflexive d’infinie rétrocession, sa liberté.
Il y a une pré-Incarnation de la Trinité par la présence du Verbe à l’âme qui est fondamentale et constitutive, et qui est la possibilisation, en tout point, de la conscience humaine, qui est la possibilisation, en tout point, de la réflexivité de l’être-réflexif. Le Principe franchit sa Différence infinie pour nous transmettre son image (la réflexivité, la liberté) en prononçant notre âme.
Donc par la pensée, l’homme est indéfectiblement et antéréellement relié à Dieu.
On trouvera des développements plus complets, pour ceux que ça intéresse, dans les traités philosophiques de Maxence Caron.

Ce que j'ai essayé de faire comprendre dans mes messages sur la solitude et notre rapport au prochain, c'est que si Dieu est infiniment Différent de tout ce qu'il créer, si c'est une Substance radicalement exogène à tout ; si nous sommes faits à l'image de Dieu, si nous sommes dans le monde sans être du monde, si nous sommes marqués du sceau de la même rupture ontologique par rapport à tout ce qui se présente à nos regards, il va de soi que notre rapport au prochain doit être marqué lui-même de cette Différence, doit être un rapport différentialiste (c'est en ce sens qu'il faut comprendre la solitude), doit être un rapport qui met en lumière d'une part la dimension de notre âme reliée antéprédicativement à Dieu, et d'autre part un rapport qui aide, soutient, facilite l'acte d'y habiter et d'y demeurer. L'autre n’apparaît jamais dans son humanité seule, mais dans l’essence que le Transcendant fait luire mystérieuse en lui. Et on ne peut pas opposer ce rapport-là au prochain, avec toutes les relations affectives, d'aide matériel, de soutien moral, etc. qu'on peut nouer avec lui, bien au contraire !
J'espère avoir été plus clair dans ce message.
images/icones/neutre.gif  ( 957136 )En écho par le torrentiel (2022-12-10 09:50:50) 
[en réponse à 957133]

Vous êtes clair, seul votre style est surprenant.

Je réagis à deux de vos phrases et d'abord en écho à celle-ci: « Le Principe franchit sa Différence infinie pour nous transmettre son image (la réflexivité, la liberté) en prononçant notre âme. »

Mon meilleur ami nous disait au cours d'une conversation près d'un banc de pierre jouxtant l'entrée de la tour Nord de ND de Montligeon: "Nous n'avons pas eu de vie antérieure, mais nous avons une existence antérieure, car nous avons participé à l'instant de la Création, celui où Dieu a choisi les âmes et les a bénies. Nous étions là, il a aussi choisi notre âme."

« L'autre n’apparaît jamais dans son humanité seule, mais dans l’essence que le Transcendant fait luire mystérieuse en lui. »
C'est intéressant, car cela fait sortir de la dialectique de savoir si nous devons aimer notre prochain pour lui-même et là trouver Dieu, Qui s'humilie en se cachant dans le "sacrement du frère", ou aimer notre prochain pour Dieu, Qui l'instrumentaliserait s'il en était ainsi. Vous dites que nous devons l'aimer come un reflet de la Transcendance, donc un reflet de l'Image de Dieu.
images/icones/neutre.gif  ( 957114 )Bienvenue par Revizor (2022-12-09 20:42:58) 
[en réponse à 957109]

et j'espère que vous trouverez ici ce que vous cherchez.
images/icones/rose.gif  ( 957115 )bienvenue à vous par Luc Perrin (2022-12-09 21:39:48) 
[en réponse à 957109]

contrits nous le sommes tous un peu par l'état de l'Église et du monde mais nous gardons l'espérance...N'est-ce pas le temps de l'Avent ?
images/icones/neutre.gif  ( 957116 )Bienvenue par Germanicus (2022-12-09 21:46:49) 
[en réponse à 957109]

Un vent de jeunesse qui fait du bien!
images/icones/1a.gif  ( 957118 )Merci à tous par contritus (2022-12-09 21:59:44) 
[en réponse à 957116]

Merci à tous pour vos messages de bienvenue, et pour répondre à jejomau, non, je n'ai pas encore eu l'occasion de participer à une messe avec la forme extraordinaire du rite, mais j'aimerais beaucoup.
images/icones/1a.gif  ( 957119 )Bienvenue par Peregrinus (2022-12-09 22:44:49) 
[en réponse à 957118]

Bienvenue à vous sur le Forum.


non, je n'ai pas encore eu l'occasion de participer à une messe avec la forme extraordinaire du rite, mais j'aimerais beaucoup.



Si vous habitez dans le Puy-de-Dôme, il y a deux chapelles (FSSPX et FSSP) très vivantes à Clermont-Ferrand, et bien sûr l'abbaye de Randol.

Peregrinus (Auvergnat en exil)
images/icones/neutre.gif  ( 957134 )Merci par contritus (2022-12-10 09:29:31) 
[en réponse à 957119]

Merci de l'info ! Je suis à 40 minutes de Clermont-Ferrand en voiture. je fréquente actuellement l'Église Saint-Symphorien du Moutier à Thiers dans le Puy-de-Dôme.
images/icones/abbe1.gif  ( 957123 )Admiratif je suis... par Paterculus (2022-12-09 23:25:09) 
[en réponse à 957109]

... de votre présentation.
La contrition est la base de la vie spirituelle, et il faut alimenter celle-ci autant qu'on peut par une bonne vie intellectuelle.
Et puis ceci m'enchante :

j’accorde une très grande importance à la Tradition tout en accueillant pleinement tous les apports liés au Concile Vatican II


C'est ce que je prône moi-même. Il faut donc lire Vatican II à la lumière de la Nota praevia.

On a demandé quelle devait être la qualification théologique de la doctrine exposée dans le schéma sur l’Église et soumise au vote. À cette question la commission doctrinale a donné la réponse suivante : « Comme il est évident de soi, un texte de Concile doit toujours être interprété suivant les règles générales que tous connaissent. À ce propos la commission doctrinale renvoie à sa déclaration du 6 mars 1964, dont nous transcrivons ici le texte. «Compte tenu de l’usage des conciles et du but pastoral du Concile actuel, celui-ci ne définit comme devant être tenus par l’Église que les seuls points concernant la foi et les mœurs qu’il aura clairement déclarés tels. «Quant aux autres points proposés par le Concile, en tant qu’ils sont l’enseignement du magistère suprême de l’Église, tous et chacun des fidèles doivent les recevoir et les entendre selon l’esprit du Concile lui-même qui ressort soit de la matière traitée, soit de la manière dont il s’exprime, selon les normes de l’interprétation théologique. »


(ici, en fin de texte, avant les notes)
- Autrement dit, selon la Tradition !
Votre dévoué Paterculus
images/icones/fleur.gif  ( 957146 )Bienvenue Sieur Contritus par Glycéra (2022-12-10 13:40:41) 
[en réponse à 957109]


Etrange nom, porteur de tant d'espérance, de réalisme, qui fut tant encombré de tombereaux de sermons négatifs et lourds pour les âmes assoiffées de trouver, dans le quotifien, la vraie Voie.

Maintenant que j'ai osé dire ma réaction à votre pseudo, je vais vous saluer autrement plus poliment !


Le vêtement ? Il me revient cette boutade : "L'expérience n'est pas un manteau qu'on trouve en prêt-à-porter !" accompagnée tout de suite de l'idée de la robe blanche, celle du festin des noces ou de l'Apocalypse : c'est Dieu qui habille ainsi* ceux qui acceptent son invitation !


Oui, la conversion, le retournement du dehors vers notre dedans où désire résider le Seigneur, est un joyeux chemin, éclairé des beautés où nous entrevoyons d'aller vivre, en commençant dès maintenant, sans attendre un on-ne-sait-quoi puisque tout nous est révélé, dévoilé par Jésus et Ses écrivains bibliques.

Merci de vos lignes, étonnantes et fermes ; cultivées et joyeuses de leurs trouvailles. Les mots précis ? Ne sont-ils pas les petites épingles qui permettent de piquer sans cesse le Nuage d'Inconnaissance ? Oeuvrer à découvrir, ces petits pas de rien vers le Tout qui nous attend et s'offre à nos coeurs. J'aime cette phrase, lue il y a quelques jours seulement : "J'ouvre la porte à mon Seigneur, et quand Il y entre, sa Joie crée à chaque venue de l'espace en mon coeur ; ainsi Dieu y sera chaque fois un peu plus au large, et moi, un peu plus affiné, tout donné, désapproprié de moi, serein, vivant."

La solitude ? Amie de l'âme qui appelle Dieu !
"C'est dans la solitude qu'on fait la force !"
m'avait dit mon père, quand j'allais être loin du foyer parental pour les années d'études. Jamais oublié ! Et Ô combien véréfié depsui des décennies.

Un très beau livre en chante les bienfaits et la necessité aux âmes nobles ; il est présenté ici :
Découvrir sa solitude (Jacqueline Kelen).

Elle fait partie de ceux qui savent que l'homme n'aura rien de bon s'il ne pense pas sa pensée, s'il ne vit pas sa vie, bref s'il ne voit pas ce qu'il voit, comme vous le citez. Un autre philosophe chante fort bien cette manière de vivre : Bertrand Vergely, et en particulier sa "Petite philosophie pour les jours tristes" qui sait éveiller les petites fleurs que nos tristesses passagère, terrestres apportent en ombres chinoises, pour mieux voir ce qui s'éclaire.

Bref, vous aurez compris combien j'apprécie la jeunesse qui cherche.
"Quaerite et invenietis !" note St Luc en écoutant Jésus.

Je vous souhaite de savoir poser de vraies questions, de ne pas vosu laisser étouffer par les sottes contradictions, superficielles ou convenues, mondaines en résumé.

Bienvenue donc,
avec mes bonnes salutations

Glycéra
qui se régale avec ses petitas-enfants quand ils creusent ces sujets


*(coutume d'hospitalité juive où celui qui invite offre le vestiaire) Coutume méconnue expliquant les mauvaises homélies à ce sujet : Dieu n'attend pas que l'homme sache tisser ni coudre ...Il offre !