Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=955937
images/icones/abbe4.gif  ( 955937 )Mgr Jean-Pierre Grallet par Gaspard (2022-11-16 17:20:21) 

Les faits résumés par France bleu :

"A la fin des années 80, alors que j'étais religieux franciscain, j'ai eu des gestes déplacés envers une jeune femme majeure", reconnaît Jean-Pierre Grallet. Il ajoute qu'il a pris contact avec la victime pour lui demander pardon quand il a "appris la déposition de la jeune femme."

Donc là encore aucun aveu spontané, mais l'évêque avoue uniquement parce qu'une victime s'est signalée.


Source : Riposte Catholique
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La déclaration de Mgr Jean-Pierre Grallet, archevêque émérite de Strasbourg, adressée au Président de la Conférence des évêques de France et rendue publique ce jour, est reçue avec une vraie peine et une grande tristesse par notre diocèse de Strasbourg.

Mgr Jean-Pierre Grallet y reconnaît des faits graves à l’encontre d’une jeune femme majeure au moment de ces faits, et qui remontent à l’automne 1985 alors qu’il était prêtre. Ces faits ont été portés à ma connaissance par la personne victime en décembre 2021. J’ai procédé à un signalement auprès de la Procureure de la République de Strasbourg en janvier 2022. Les autorités romaines ont, elles aussi, été saisies. Ces enquêtes sont en cours.

Je redis ici toute ma compassion à la personne victime et à sa famille. Je partage le choc et la peine de tous les prêtres et fidèles du diocèse, en particulier ceux qui ont pu connaître Mgr Jean-Pierre Grallet ou travailler avec lui.

Je redis ma volonté personnelle d’être à l’écoute de toute personne victime ou témoin d’abus.

Que la force de la foi nous aide à traverser ensemble ce temps d’épreuve.

16 novembre 2022

+ Luc Ravel

Archevêque de Strasbourg

Le diocèse de Strasbourg rappelle que toute personne, témoin ou victime d’abus ou de comportements inappropriés, émanant d’un membre du clergé ou d’un agent pastoral, peut être entendue :

par la cellule diocésaine d’écoute via ce site en cliquant sur l’onglet « J’ai été victime d’abus ou de violences sexuelles dans l’Église catholique». …..
ou via la plateforme indépendante France Victimes : secretariat@sos-aide-aux-habitants.fr et la ligne d’écoute alsacienne 06-09-73-96-78.


Communiqué du diocèse de Strasbourg
images/icones/1g.gif  ( 955939 )On se souviendra par XA (2022-11-16 17:28:30) 
[en réponse à 955937]

du chaleureux accueil qu'il réserva au Motu proprio Summorum Pontificum.
images/icones/neutre.gif  ( 955946 )Je trouve choquant par Meneau (2022-11-16 19:35:49) 
[en réponse à 955939]

qu'on puisse juger de tels actes à l'aune du comportement de l'intéressé à l'égard des tradis.

Ce n'était peut-être pas votre intention première, mais c'est clairement celle affichée par jejomau plus bas.

Cordialement
Meneau
images/icones/fleur.gif  ( 955952 )Ce qui est doublement choquant par Gaspard (2022-11-16 21:26:21) 
[en réponse à 955946]

me semble-t-il : c'est la commission d'une infamie (agression d'enfants ou d'adultes) et tranquillou d'une deuxième (persécution de tradis).

Intuitivement, on aurait tendance à imaginer qu'un évêque qui porte le poids d'un péché gravissime (premier choc) serait porté à être particulièrement charitable envers ses fidèles, à forcer un peu sa nature persécutrice, à se réfréner. Même pas. (deuxième choc).
images/icones/fleche2.gif  ( 955962 )cher Gaspard, je vous renvoie à ma mise au point sur le second élément par Luc Perrin (2022-11-16 23:21:35) 
[en réponse à 955952]

Il n'y a pas eu de "persécution des tradis" pendant l'épiscopat de Mgr Grallet, cette formule ne correspond pas aux faits.

L'approche a plutôt été celle de la "réserve d'Indiens" : ce qui existe subsiste mais pas au-delà. Mais comme ce qui avait été obtenu au temps de Mgr Doré était plus que la moyenne française, le statu quo n'a pas été vécu comme une oppression.

Un projet de fondation d'esprit traditionnel et pas traditionaliste bien qu'incluant un prêtre de cette sensibilité a bien été retoqué sous Mgr Grallet.

L'archevêque à cet égard était plus le porte-parole du clergé post-conciliaire dominant qu'autre chose.

La chose annoncée est assez pénible pour n'en pas rajouter.

Par ailleurs, je ne pense pas que la plupart des pécheurs de la première catégorie soient portés à une indulgence envers des minorités, tradi ou autre. Les deux plans sont déconnectés et le plus souvent, ils agissent en "politiques", selon la doxa du moment.
C'est juste mon impression.

La thèse de Martel est plutôt que les fautifs en rajouteraient publiquement sur la doxa et la rigueur : ce point me paraît excessif de même. Le cardinal Tauran n'était pas philo-tradi et plutôt philo-moderniste dans ses propos. On pourrait prendre d'autres exemples comme Casaroli qui a fermé les yeux sur bien des tares de son Ostpolitik vaticane.
images/icones/neutre.gif  ( 956039 )Être tenu par Roger (2022-11-18 21:21:22) 
[en réponse à 955962]

A mon sens un évêque qui porte un lourd secret se sait vulnérable...cela le rend soumis aux puissants.

Si les tradis étaient puissants (ce qu'ils furent un peu sous Benoît XVI), ces pervers seraient sympathiques avec la Tradition.
Si les progressistes dominent, leur intérêt étant de ne pas faire remarquer, les évêques "tenus" passeront pour progressistes..
images/icones/ancre2.gif  ( 956048 )N'y a-t-il pas un lien ? par Paterculus (2022-11-18 23:56:31) 
[en réponse à 955946]

Indépendamment du cas de Mgr Grallet, je pense quand même qu'il existe un certain lien entre une inconduite morale chez un clerc et sa mauvaise intégration de la foi catholique avec toutes ses conséquences.
Le refus des formes traditionnelles de dévotion et de liturgie révèle un refus de tout un aspect du mystère - de la réalité spirituelle - de l'Eglise, et conduit donc assez logiquement à un refus de sa doctrine morale (ou à une moindre estime de la nécessité de vivre conformément à cette doctrine), le plus souvent avec un affaiblissement des pratiques normales de dévotion (confessions, bréviaire, oraison, chapelet, etc.)
Votre dévoué Paterculus
images/icones/neutre.gif  ( 956052 )Tout à fait d'accord par Roger (2022-11-19 07:50:04) 
[en réponse à 956048]

Cher Paterculus je pense que vous avez raison.

D'autant plus que bien des clercs ordinaires seventies voulaient ignorer que l'obligation du pardon contenue dans l'Evangile ne devait pas déboucher sur la non dénonciation et la tolérance des crimes.
images/icones/info2.gif  ( 955948 )Je me permets de rectifier ce point par Luc Perrin (2022-11-16 20:56:06) 
[en réponse à 955939]

Mgr Grallet n'a pas été hostile aux communautés traditionalistes de son diocèse en communion avec l'évêque et Rome. Pas plus que son prédécesseur, il n'était favorable aux mesures de pacification prises par Benoît XVI.

Bien des diocèses envieraient toutefois la situation canonique prévalant à Strasbourg. Une paroisse personnelle avait été accordée par Mgr Doré peu avant la nomination de Mgr Grallet.

Il importe de ne pas confondre "enthousiasme" et froideur d'un côté avec le souci pastoral de l'autre. Je puis témoigner étant de ce diocèse que la froideur intellectuelle des archevêques pour les aspirations traditionalistes ne s'est pas traduite par une hostilité déclarée au plan pastoral.

Je suis assez triste de lire ces nouvelles bien entendu. L'archevêque émérite est franciscain et l'ordre dans les années 1960 et 1970 surtout a connu bien des folies néo-modernistes. Cela vaut pour toute la famille franciscaine d'ailleurs la création des Capucins de Villié-Morgon témoigne des débordements.

On peut lire côté dominicain, l'auto-biographie de mon collègue retraité François Boespflug qui a quitté son ordre très tard. Le livre montre très bien la perte de substance spirituelle au sein des grands ordres dont la néo Compagnie de Jésus n'est pas le seul exemple.

La plus forte crise du clergé depuis la Révolution française qui en Occident frappe l'Église catholique, crise qui démarre un peu avant Vatican II et s'aggrave fortement pendant et après le Concile, n'est pas arrivée par hasard.

Quand les troupes n'ont plus envie de combattre, une armée finit par perdre assez vite la bataille même quand les régiments continuent à faire feu sur place. Cela me paraît être la toile de fond des errements qui sont constatés de nos jours. "The big picture" comme on dit en anglais.

images/icones/idee.gif  ( 955957 )Votre confrère ancien dominicain avait une femme au su de tous par JVJ (2022-11-16 21:51:17) 
[en réponse à 955948]

et de ses collègues, dont le P. Minnerath et quelques autres non ?

Désolé, c'est vous qui en parlez...

Depuis Dijon, cela savait et il ne se cachait pas. Il a même écrit un livre pour se défausser.
Et dans le couvent de Strasbourg, ce n'était un secret pour personne.

Je m'inquiète aussi pour le prédécesseur du frère qui a démissionné pour raison de santé, alors que je fus destinataire la semaine dernière, comme bien des personnes, d'une invitation pour la réédition du volume de Strasbourg dans La Nuée bleue, oeuvre dirigée par votre ancien archevêque qui sera de l'apéritif. Et quand j'ai pu le voir à des signatures, Sa Grandeur se portait comme un charme. Soit l'épiscopat n'intéressait pas l'intellectuel parisien, soit je ne sais pas.

A Nice, on a aussi servi la santé.
A Rennes et Vannes, on sert un anglicisme atroce, celui de burn-out.
On se fout du monde, et des derniers fidèles comme des prêtres qui eux n'ont jamais été vicaire général...
Accepter la dignité épiscopale et se dédire aussi vite.
Auxiliaire de Rennes n'est tout de même être auxiliaire de l'archevêque de Milan, qui n'aurait qu'un auxiliaire au lieu d'en avoir trois ou quatre, même de nos jours !

Je sais bien qu'un évêque peut faire le point en obtenant un administrateur apostolique... Si c'était pour un véritable motif de santé, passe encore ! En ce moment, deux excellents jeunes évêques sont très malades et je ne voudrais pas qu'ils soient assimilés à leurs pairs qui ont pris la vie du bon côté. La collégialité doit avoir ses limites.

Privilège du clergé sur les mamans parfois terrassées par leurs nombreux enfants, le budget familial, le linge, le mari et le reste.
Mais on ne prévoit encore pas qu'une mère abandonne son peuple quelques mois pour parler aux fleurs de la montagne en buvant de la tisane...

Nos anciens évêques, qui confirmaient encore à 90 ans et qui ne jouissaient pas des mêmes soins qu'aujourd'hui, qui avaient des centaines de clercs et une centaine de séminaristes sur le dos, des tournées considérables de confirmation, tenaient le choc. Comme tinrent les prêtres déportés, les vieux curés de 85 ans et les moines qui vivaient au vrai régime de leur règle avec un grand carême et aucun ordinateur. J'ai vu récemment que des carmélites "conciliaires" dormaient, à plus de 80 ans, sur une planche à même le sol. Petite remarque pour ceux qui ne voient que des pures ailleurs...

défense du religieux défroqué et fier d'avoir trompé sa profession

Le compte rendu alléchant du bouquin est du P. Quesnel, qui s'y connaît plus en Jésus et en Nouveau Testament que JC Petitfils. Même si cet oratorien sent un peu le fagot d'après certains comptes rendus que j'ai pu lire autrefois.

J'ai connu un Oratorien qui a démissionné de la branche française aussi en forme que celle des Eudistes..., car il ne voulait plus relever d'un supérieur dont la vie privée le scandalisait. Si si.

Dans le même ordre dominicain, pour ne parler que de lui, il est de notoriété qu'un frère imbuvable et fumeur, que les chercheurs peuvent croiser à côté d'une bibliothèque, dort extra conventum avec un homme. Et donc ? Eh ben rien. Il en fut de même du cher P. Bruckberger, que j'aime beaucoup, que je cite souvent et qui louait la messe traditionnelle. Lui était plus original : il vivait avec une femme, qui plus est consentante. Quelle idée ! Chez Pivot, il venait en grand habit avec sa tignasse, pour donner le change à ceux, nombreux, qui ne pouvaient se douter que la dialogue des carmélites avait du plomb dans l'aile.
Ce qui est bien avec les ordines dominicains, c'est que les extra conventum sont indiqués... Soit ils sont devenus curés, soit ils sont aumôniers, soit ils ont une vie sexuelle.
Une pensée aux lecteurs naïfs qui ont lu le livre sur les Dominicains de Yann Raison du Cleuziou, car on a compris que les ringards étaient ceux qui voulaient conserver une vie conventuelle régulière dans les années 50-70, les vieux cons quoi. Tandis que les jeunes (ce qui est plus qu'à nuancer à la vérité) discutaient du gouvernement, des constitutions, de la liberté d'aller et de venir. Ils vivaient au souffle de l'Esprit... Livre de sociologie, pas d'histoire (et encore moins un livre qui "sent" l'ordre dominicain).

J'essaie d'être honnête pour ne pas taper que sur un "camp". Et pour moi, il n'y a pas les purs et les impurs. Il y a l'Eglise, n'en déplaise aux uns et aux autres.

La CEF pourrait faire un formulaire à destination des évêques qui ont un truc à publier avant que la presse ne révèle une main courante ou une plainte.
J'ai la joie mauvaise, comme disent les allemands, que cela ne touche pas que les simples prêtres, mais que l'épiscopat soit aussi concerné, et le cardinalat pendant qu'on y est.

Dans deux ans, on aura des évêques qui iront de leur repentance en disant que, vicaire général, ils ont su que, mais n'ont pas dit que. La pénitence publique a précédé la confession auriculaire. C'est très traditionnel ! Il fallut le droit canon au XIIIe s. (de mémoire) pour inventer le fait qu'un péché qui n'est pas publiquement connu, n'a pas à être chanté sur les toits pour créer le scandale. J'ai cité ces jours-ci plusieurs fois l'ouvrage sur les cas réservés au pape, justement (le pape voulant étendre le domaine de la lutte... à son profit, comme toujours).

Les religieuses pour lors sont encore largement muettes en France, mais nous y allons. Ceux qui ne veulent pas voir les documentaires d'Arte lisibles sur youtube, se privent de voir un aspect tabou du catholicisme. Et c'est grave. Les missions, les prêtres et les jeunes qui vont aider les enfants à l'étranger, ... Pour punir des prêtres, pour quelque raison que ce soit, on a pu en envoyer fidei donum. Santier, lui, était l'aumônier de religieuses. Chapeau à celui qui prit cette décision pas du tout phallocrate... Je vais finir par trouver sympathique la président de la corref.

Tabou 148 : les morts du cardinal Daniélou et du P. Riobé relèvent du hasard et de leur apostolat, si j'ai bien compris les versions officielles. C'est tout de même fou que Lustiger, à son installation à Orléans, n'ait jamais cité le nom de son prédécesseur, ce qui avait mis en rogne son fan club (qui existe encore ! dont le sénateur socialiste, président de la commission des lois au sénat sous Hollande). Les républicains ont été moins filandreux quand Félix Faure est passé à un monde meilleur.
Ne me dites pas que l'homélie aux funérailles cardinalices parla d'épectase !? Si ce n'est pas comique... Le bienheureux Félix est mort de la même théologie.
images/icones/fleche2.gif  ( 955961 )il s'est marié après son départ en retraite et le livre est postérieur par Luc Perrin (2022-11-16 23:04:46) 
[en réponse à 955957]

Personnellement, j'ignorais ses relations amoureuses pas encore maritales avant qu'elles ne soient officielles.

J'étais en revanche très au fait de son néo-modernisme en matière doctrinale et de son détachement religieux. Ceci était visible et ressenti par de nombreux étudiants, ce qui ne retire rien à la science véritable dudit collègue en matière d'art religieux.
Vous êtes sensible aux questions artistiques et ses travaux (nombreux) sont de haute qualité.

Dans son auto-biographie, il passe au microscope sa foi et son engagement religieux et indique que dans les mois qui précèdent ses voeux perpétuels, il est assailli de doutes et y va à reculons. Bien plus que le mariage très tardif, c'est cela qui compte le plus à mon sens.

Car à l'époque fin des années 1960 et début des années 1970, la question conjugale n'est pas du tout au centre de sa réflexion. C'est vraiment une expérience de dépérissement de la foi que d'autres clercs ont vécu et ont décrit.
Il est entré chez les O.P. en 1965, l'année chère à Guillaume Cuchet et il en sort en 2015.

Je renvoie à l'opuscule :

Pourquoi j'ai quitté l'ordre et comment il m'a quitté, éditions Jean-Claude Béhar, 2016, 120 pages.

La seconde moitié du titre n'est pas une pirouette de style pour faire joli : c'est le coeur de l'ouvrage et le récit d'une sorte d'éviscération du religieux en lui, progressivement au fil du temps. Plusieurs clercs ayant eu le même itinéraire, tant séculier que régulier, convergent sur ce constat : leur foi solide au début s'effrite avec le temps et ils luttent souvent par diverses voies pour la consolider en vain, la sécularisation intérieure continue son travail de sape jusqu'au clap de fin.

Poulat, mon cher maître, avait vu juste une fois de plus en titrant un recueil d'articles : Une Église ébranlée.

Cet ébranlement multiforme a été étudié dans son volet institutionnel et dans les médias "catholiques" ; il a aussi un volet intime que les abandons du sacerdoce et de la vie religieuse comme, d'une autre nature, les abus sexuels, révèlent.

La Modernité a l'effet de la vax sur la foi: elle disloque le système immunitaire spirituel et rend les êtres humains plus fragiles, moins aptes à combattre les maux de l'âme.


images/icones/fleche2.gif  ( 955958 )On voit à toutes ces affaires par Vassilissa (2022-11-16 22:04:37) 
[en réponse à 955939]

les grands bienfaits de la messe Paul VI. Il semble qu'elle n'apporte pas trop de grâces contre les tentations. Qui s'en étonnerait ?
images/icones/neutre.gif  ( 956040 )En effet.. par Roger (2022-11-18 21:22:31) 
[en réponse à 955958]

Cela saute aux yeux!
images/icones/1v.gif  ( 955940 )grotesque par jejomau (2022-11-16 17:28:49) 
[en réponse à 955937]

Vous dites :

là encore aucun aveu spontané, mais l'évêque avoue uniquement parce qu'une victime s'est signalée.


C'est évident quand même, non ? Pour vous c'est pareil, j'en suis sûr : quand vous fautez (quel que soit le domaine) vous courrez le clamer sur tous les toits ? Lol quand même !

Et encore vous ne savez même pas si à l'époque il avait regretté son geste et s'était confessé..

C'est l'hallali !
images/icones/heho.gif  ( 955941 )Vous oubliez l'étape suivante par XA (2022-11-16 17:40:07) 
[en réponse à 955940]

après la contrition et la confession, non ? Or manifestement l'intéressé n'a demandé que récemment pardon à sa victime (c'est lui qui l'écrit). Et tout cela prend désormais une tournure publique...

XA
images/icones/1b.gif  ( 955942 )ceci dit par jejomau (2022-11-16 17:49:29) 
[en réponse à 955941]

Gaspard a bien fait de le moucher vu son état d'esprit à notre égard.
images/icones/hein.gif  ( 955953 )un point à éclaircir par olive (2022-11-16 21:32:16) 
[en réponse à 955937]

"l'information" a été communiquée au président de la CEF l'été 2022. Il était donc au courant avant La réunion d'automne . Pourquoi ce nom est resté dans l'ombre ?
images/icones/neutre.gif  ( 955970 )Que nous importent ces repentances publiques par Abbé Claude Barthe (2022-11-17 10:07:06) 
[en réponse à 955953]

L'Eglise a une justice qui n'est pas le tribunal médiatique. Lorsque des soupçons d'actes condamnables ont pesé sur Mgr Grallet, Rome avait à engager contre lui une procédure canonique (ce qu'elle a d'ailleurs fait semble-t-il), au terme de laquelle il aurait reçu la peine adéquate, médicinale pour lui et restauratrice de l'ordre social.