Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=955707
images/icones/mitre4.png  ( 955707 )Comment ces évêques ont-ils été nommés ? par Paterculus (2022-11-11 23:23:34) 

En 2008 on avait demandé aux liseurs ce qu'ils feraient s'ils étaient le pape.
Drôle de question, disait XA.
Mais pourquoi ne pas exprimer ses desiderata ?
J'avais indiqué que ma priorité serait de casser la machine à nommer les évêques pour la remplacer par une nouvelle.
C'est plus que jamais d'actualité. Et encore à l'époque je ne voyais que leur indiscipline assumée.

Ceux d'aujourd'hui sont les héritiers des gauchistes des années 1960 et suivantes. Pour la plupart, ils rejetaient la doctrine sociale de l'Eglise (en particulier les corps intermédiaires), et sa doctrine morale aussi : ils mentaient pour faire passer leurs réformes. Et à partir d'un moment ils ont cessé de punir les prêtres coupables d'abus sur mineurs ou de manquements à leurs engagements sacerdotaux.

Alors voici la réponse à la question du titre de ce message.

Can. 377 - § 1. Le Pontife Suprême nomme librement les Évêques, ou il confirme ceux qui ont été légitimement élus.

§ 2. Tous les trois ans au moins, les Évêques d'une province ecclésiastique ou bien, là où les circonstances y invitent, les conférences des Évêques dressent d'un commun accord et en secret une liste de prêtres, même membres d'instituts de vie consacrée, les plus aptes à l'épiscopat, et ils la transmettent au Siège Apostolique, demeurant ferme le droit de chaque Évêque de faire connaître séparément au Siège Apostolique le nom de prêtres qu'il estime dignes et idoines pour la charge épiscopale.


Ce que je remarque, c'est que les recommandations sont faites en groupe (même s'il y a des exceptions), ce qui peut conduire certains à ne pas se sentir aussi responsables qu'ils le devraient en recommandant tel ou tel. Je suggère qu'on remplace cette procédure par une autre, où les évêques s'engageraient personnellement sur chaque nom proposé pour l'épiscopat, avec une formule du genre de celle-ci : "je connais personnellement l'Abbé (ou le RP) Untel, et certifie qu'il a les connaissances, les compétences et, pour autant que je le sache, la moralité convenables pour être ordonné évêque."

De toute façon il est clair que, de même que le peuple chrétien de France n'est plus capable d'engendrer suffisamment de prêtres, ainsi le presbyterium en France n'est plus capable de fournir assez d'épiscopables pour le nombre de sièges à fournir. Pour moi, aussi douloureux que cela puisse paraître, on peut supprimer plusieurs dizaines de diocèses.

Votre dévoué Paterculus
images/icones/idee.gif  ( 955712 )Publicité des candidatures à l'épiscopat ! par PEB (2022-11-12 01:24:59) 
[en réponse à 955707]

Il faut en finir avec une procédure totalement fermée et sous le contrôle d'un nonce qui peut être excellent diplomate mais sans connaissance profonde des réalités locales.

L'identité des candidats sérieux doit être publique afin de permettre aux tiers un droit d'opposition.

Il serait préférable de procéder ainsi :
1. Chaque évêque d'une province propose un ou plusieurs noms après consultation de son conseil presbytéral.
2. De ces noms, un concile local propose des candidats.
3. Les noms sont transmis au ministère de l'Intérieur pour vérification de police (casier judiciaire, renseignement intérieur &c.).
4. Suivant l'avis de l'Administration, le concile local retient sa liste définitive.
5. La liste est rendue publique (page dédiée sur le site de la CEF) afin de permettre au Peuple chrétien de prier pour les candidats mais aussi avertir les autorités ecclésiastiques d'éléments favorables et défavorables dont les fidèles ou autres ont connaissance.
6. Attendre trois ans avant de transmettre la liste au nonce.

Cela éviterait aussi les refus précipités de nombre d'heureux élus qui doivent se décider au dernier moment.
images/icones/neutre.gif  ( 955732 )Soyons sérieux par Roger (2022-11-12 12:52:00) 
[en réponse à 955712]

La procédure est excellente.
Il n y a rien à changer.
Il faut l'appliquer.
C'est-à-dire qu il faut vérifier la pureté morale des prêtres.
Et pas seulement leur adhésion inconditionnelle au concile Vatican II et à la liturgie de Paul VI !
images/icones/mitre4.png  ( 955735 )Non la procédure n'est pas bonne par Super-Malouin (2022-11-12 13:09:02) 
[en réponse à 955732]

Car actuellement c'est de la cooptation ! Le évêques choisissent des prêtres avec le même profil.
images/icones/1b.gif  ( 955764 )Comme dans un mariage par PEB (2022-11-12 19:13:06) 
[en réponse à 955735]

La publicité des bans permet aux tiers de formuler quelque opposition.

De plus, cela alimente la prière des fidèles à l'intention des candidats déclarés.

A reprendre aussi pour les séminaristes en deuxième cycle. Pourquoi cacher longtemps leur identité ?
images/icones/neutre.gif  ( 955791 )Dans toutes les organisations par Donapaleu (2022-11-13 09:36:23) 
[en réponse à 955735]

À haut niveau, les dirigeants sont cooptés. Monastères, généraux dans l'armée, nomination des agrégés de médecine, cardinaux... Les "concours anonymes" c'est pour les premiers échelons. L'idée est de maintenir une certaine stabilité.
images/icones/1e.gif  ( 955768 )Il est très mal vu de candidater... par Sacerdos simplex (2022-11-12 20:33:09) 
[en réponse à 955712]

Ce serait quasiment un motif de refus.
De même, si quelqu'un est pressenti pour être nommé cardinal, il lui est interdit d'en parler publiquement. Il est arrivé (il y a plusieurs décennies) qu'un journaliste parle à un évêque des rumeurs qui etc., et l'intéressé a répondu d'une manière ultra-évasive, pour ne pas risquer cette nomination...

Pour la candidature à l'épiscopat, voir https://archives.leforumcatholique.org/consulte/message.php?arch=2&num=368528
et https://archives.leforumcatholique.org/consulte/message.php?arch=2&num=368535

Il est vrai que pour devenir général, on passe par l'école de guerre.
Mais pour les évêque il n'y a ...guère d'école...
images/icones/1d.gif  ( 955788 )Le candidat n'est pas un postulant. par PEB (2022-11-13 00:18:05) 
[en réponse à 955768]

Dans ma proposition, c'est un prêtre remarquable et remarqué qui est publiquement sollicité à se tenir prêt à lancer son filet un peu plus loin que celui de ses confrères.

Du coup, l'aura de mystère et boule de gomme disparait un peu au profit d'un bête tableau d'avancement.
images/icones/mitre4.png  ( 955790 )Pour en finir avec cette culture du secret par Super-Malouin (2022-11-13 08:18:52) 
[en réponse à 955768]

Ne pensez-vous pas, monsieur l'abbé, que ce serait très utile, comme le suggère PEB, d'avoir la connaissance claire des noms de ceux qui sont pressentis à l'épiscopat ?

Et d'où provient cette "tradition" ?
images/icones/neutre.gif  ( 955793 )Dans une certaine mesure seulement par Meneau (2022-11-13 10:29:26) 
[en réponse à 955790]

Il ne me semblerait pas bon de tomber dans le travers où chaque laïc aurait son mot à dire "je suis d'accord" ou "je ne suis pas d'accord".

En revanche une procédure un peu à la manière de la publication des bans pour le mariage, où les personnes qui auraient un motif sérieux d'opposition pourraient se faire connaître auprès d'une instance appropriée sous certaines conditions de secret, ne me paraîtrait pas forcément mauvaise

Cordialement
Meneau

images/icones/pelerouin1.gif  ( 955797 )S'il y a une dénonciation à faire, pourquoi ne pas la faire plus tôt ? par Sacerdos simplex (2022-11-13 11:46:52) 
[en réponse à 955793]

Maintenant, la parole s'est libérée, avec un énorme "effet ketchup" (nommé ainsi en référence aux bouteilles de ketchup : on essaye une fois, rien sort, puis 2, 3, 4... et puis la moitié de la bouteille sort d'un seul coup sur votre oeuf dur...) : tout sort en même temps depuis 50 ans.
Si un prêtre a commis une faute grave, on le dénonce tout de suite !...
Pourquoi attendre ?...



images/icones/1e.gif  ( 955801 )Egalement pour les évêques de la FSSPX ? par JVJ (2022-11-13 12:24:38) 
[en réponse à 955793]

Faudrait-il fournir des preuves de son bon droit à intervenir et à accuser ? Et quelqu'un qui n'est pas un habitué de la FSSPX a-t-il le droit de l'ouvrir ? Et inversement ?
Les canonistes vont s'amuser.

On peut accuser gratuitement et laisser courir. Allez prouver qu'un tel n'a pas touché une telle : une telle est morte, sa famille ne sait rien.

Un tradi proposerait une ordalie...

Moi, de jurer sur les Evangiles, comme des députés britanniques !
Mais on a su ce que Santier faisait de la présence réelle...

Un prêtre qui propose de jurer dans la chapelle d'un évêque qu'il est innocent de tout, n'est pas même cru par son chef et ce dernier refuse de passer à l'expérience. Si si. Dans ces conditions, pourquoi lever la main droite aux Assises ?

L'évêque ne devait pas croire lui-même à ce qu'il y a dans le tabernacle pour en arriver à ce type de situation.

Tout cela va mal finir...

Le pape a été radical au Chili, là, pour la France, je le sens... mou des genoux. On va enquêter sur l'ancien président de la CEF et cardinal. Ok. RDV dans dix ans. Le pape ne peut pas convoquer le cardinal dans la semaine, alors que le cardinal était encore à Rome fin août pour faire salon avec le théologien de la Méditerranée (l'Algérie et l'Egypte frémissent). Je ne donne pas un mois pour que le diocèse de Marseille ne finance une flotte soi-disant humanitaire, pour ne pas se faire doubler sur sa gauche par le maire... Vous voyez une pub en ce moment qui fait la réclame de Marseille : Orwell puissance 1000. On y voit une ville plus propre que St-Antoine des Portugais à Rome !

Des innocents paieraient pour des complices ou des rigolos.
Et alors ? C'est souvent le cas dans la société et dans l'Eglise quand on est prêtre ou laïc.
Ce serait certes un fusil à un coup.
On verrait alors des évêques habiter dans des presbytères du Jura et des Alpes, de la Haute-Marne, fermés depuis cinquante ans ! Ce serait très beau et le soin d'une seule âme à sauver dans les vallées est plus importante que les synthèses synodales. Ici et là, tel évêque gascon enverrait des messages codés en fumée comme les Indiens pour dire au cardinal qu'il est toujours le bienvenu... Tel autre retrouverait la communion... avec la Nature, notre Mère, et les petits bouquetins. Quand des ringards chantent Lauda Sion, de vrais successeurs des Apôtres murmurent avant de s'endormir Lauda To Si... (ils ne sont pas latinistes, faut les excuser).
Tel autre érigerait une statue à Saint Aise, avec l'appui de tradis locaux trouvant parfaitement honorable de rendre un culte à des saints fictifs injustement évincés par Mgr Duchesne et des modernistes de l'Ecole biblique de Jérusalem.
Saint Diclopetus d'Orléans a parfaitement existé !!! Oui Môssieur ! Prouvez le contraire ! D'ailleurs, j'ai un petit-fils qui s'appelle ainsi ! Dans son cinquième prénom, après Gonzague Louis Marie Jacques. Ainsi je suis certain que ses convocations au bac ne pourront pas aller au-delà de Gonzague Louis...

L'intérêt supérieur de l'Eglise et la confiance, c'est pour Colette ? Qu'a fait Benoît XVI dans sa pétaudière où il trouva jusqu'à majordome pour le trahir ?! (je préviens, je ne signe pas de pétitions, même tradies dont on sait qu'on les oublie après quelques jours et qu'elles font autant d'effet que de souffler dans un tuyau)

L'abbé Viot, en parlant des soupçons de la ciase, disait qu'en certains séminaires, cela devait donner : qui le prochain nous trahira ? J'avais souri à l'époque...
M'est avis que quelques évêques se sont posé la question à Lourdes récemment en assemblée générale...










images/icones/mitre4.png  ( 955798 )Cardinal Ouellet et abbé Barthe par JVJ (2022-11-13 11:52:33) 
[en réponse à 955707]

La Croix

Je ne vais pas pleurer sur la crise des vocations épiscopales. Je n'y crois pas. Et je distingue soigneusement l'évêque qui sait faire la vaisselle d'un vieux prêtre dans son presbytère froid le dimanche après-midi, de celui qui ne fréquente que des laïcs acquis à sa cause et qui lit paisiblement MM. Duquesne et Petitfils en alternance avant de s'endormir...

Désolé, j'avais déjà trouvé en 2019 (c'est-à-dire hier) une raison à ces refus. Il ne s'agit pas pour tous ces Refuzniks d'en appeler à l'humilité ou au défi que représenterait la gestion de diocèses en perdition, sans clergé autochtone, avec des salariés post-catholiques...
D'ailleurs, pour qui sait lire la langue de buis, c'est même clair dans cet article qui se défausse par une citation...

Avant qu'un prêtre ne fasse distribuer la communion par des mains laïques, pourrait-il demander tout haut (puisqu'on a le droit de multiplier les monitions dans le NOM...) : si quelqu'un n'a rien à se reprocher, qu'il s'approche de l'autel !
J'en vois parfois qui trépigne et sont dans les startingblocks avant même la consécration. Distribuer est un droit et un pouvoir que le prêtre se doit de partager.
Il fallut voir la tête du vicaire général en col romain demandant à trois reprises, à une messe de district, si quelqu'un pouvait venir l'aider. Personne ! Puis un adulte s'est hélas dévoué.

L'archevêque président de la CEF, au sujet de l'un de ses prédécesseurs !!!, disant benoîtement la semaine dernière qu'il n'a pas été formé pour surveiller et punir des clercs ou ses confrères ! Les bras m'en sont tombés. C'est vieux comme la chrétienté !!! Comme si accompagner la démarche synodale (sic) était instinctif... Taverdet devint évêque de Langres car il avait présidé une commission rurale machin chose à la CEF, mais de là à en faire un intellectuel... On va donc mettre un spécialiste de la ruralité dans ce diocèse ! Comme si Chaumont et St-Dizier était rural, comme si les paysans dont je suis avaient besoin de celui qui dirigea les frères missionnaires des campagnes après avoir évincé son fondateur !? Quel mal avions-nous fait ? Hein ? Les nuls de wikipedia pourront aussi ajouter qu'il dirigea brièvement, avant d'entrer dans le clergé, une maison familiale rurale près de Besançon. Mais wikipedia connait-il seulement ce que sont les MFR ? C'était le printemps des missionnaires à la campagne... Si aujourd'hui on enlève les Africains des FMC, combien de divisions ?
FMC : 1 évêque, CSJ ou SJM : 0.
C'est'i pas beau ?!

Et avant 2016, comme dit Mgr de Reims (qui devait espérer Paris... parce qu'à Reims ou dans les Ardennes, parler de Lubac dans une salle un jeudi soir...), on ne s'intéressait pas à cela. "On", "cela". Ce n'est guère théologique... L'an prochain, on trouvera bien un évêque pour dire "avant 2021, on ne s'intéressait pas à cela". Et re-séance à genoux à Lourdes, pour la photo. Quand on se met à genoux une fois, on ne peut rejouer la scène et faire avancer la balle. Il faudrait connaître un peu les règles du rugby... Sinon la prochaine étape est la venia sur le parvis ou le cierge à la main, en robe blanche, à genoux.

Je ne crois pas du tout à l'humilité en matière de cursus ecclésial, comme je n'ai jamais vu un prof de SUD ou du SNES refuser de passer d'un échelon à l'autre, plus vite que le voisin... Et si La Croix me payait un article chaque jour, je le ferais sans aucun problème pour payer mes futurs volets ou mon double vitrage. L'argent n'a pas d'odeur. Nos curés gauchistes des années 60-80 conspuaient le bourgeois à l'église, mais le dimanche, allaient plus à la table du notaire que dans les bidonvilles pour prendre un bon repas avec des vins choisis.

Des évêques actuels savaient depuis tout petit qu'ils finiraient évêque, au moins sont-ils honnêtes de l'avoir avoué. Un laïc se crève les yeux avant de chercher sa moitié, pour ne viser que la beauté intérieure ? Et il y a une hiérarchie dans le cursus honorum. Le P. Minnerath pensait sans doute qu'il finirait cardinal, sur le modèle d'un Poupard... Il n'est pas encore trop tard, Sa Grandeur a même anticipé TC, car Elle était de la bonne congrégation (en d'autres termes, il a vendu la mèche, comme il le dit lui-même rue du Petit-Potet, c'était lumineux quand il a parlé aux fondamentalistes...).



S'il est permis de plaisanter. Certains en lisant ce titre ont pensé que le cardinal allait promouvoir l'abbé : allez savoir ce qui s'est fait dans les salons moelleux de Rome le mois dernier... D'un cardinal l'autre (pour paraphraser un écrivaillon qui écrivait comme il parlait).

On peut aussi imaginer ceci.

Le cardinal et l'abbé sont sur un bateau. Le cardinal tombe à l'eau. Qui est sauvé ? L'Eglise.

A-t-on des nouvelles des Augustines du côté de Laval réduites à l'état laïc ? L'Eglise conciliaire ne blague pas avec les procès en cour de Rome, du moment que cela touche les femmes.
Tout le monde s'en fiche, j'ai l'impression et le bon évêque a eu ce qu'il voulait. Ce n'était pas très clair ou alors bien trop clair (les sous, ce qui est inconcevable à mes yeux). J'ai des pudeurs de gazelle et ne peux cuisiner mes amis d'Evron (dont la visite canonique devrait leur expliquer que le latin et la soutane, basta, sans parler des plaintes des vieux dans les paroisses qu'ils gèrent... je voudrais voir si leur professeur de liturgie dirait cette fois amen à Rome).

Je n'ai aucune envie qu'on vote pour les évêques comme en Suisse. La Croix est en embuscade avec des candidates femmes ou des prêtres homosexuels revendiqués. Si quelqu'un peut me dire ce à quoi joue Mgr Morerod op qu'on disait si docte et si proche de Benoît XVI ?

Je vois, rien qu'à mon échelle, plusieurs prêtres qui feraient d'excellents évêques : on n'a jamais tenté ce genre de profils sinon à Bayonne... Je serais même prêt à les suivre à pied de la belle église de Coudray à Chartres, en jogging, c'est dire... (avec des relais café et petits fours tous les deux kilomètres). Et il me faudrait aussi acheter un jogging. J'ai dû m'acheter des baskets pour marcher dans Rome, la sedia n'étant pas disponible.

Bon dimanche à Pétrarque patraque !