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images/icones/marie.gif  ( 954964 )De la Ste Vierge au samedi par ami de la Miséricorde (2022-10-28 23:15:10) 



De la Ste Vierge au samedi

Vie de la Sainte Vierge d'après les méditations d'Anne Catherine Emmerich

AMENDE HONORABLE au CŒUR-IMMACULÉ de MARIE
Pour le Premier Samedi du Mois

Ô Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu,
Reine des Anges et des hommes,
nous rendons grâces à la Très Sainte et adorable Trinité
des glorieux privilèges dont vous avez été favorisée.
Nous croyons tout ce que l’Église enseigne
sur vos grandeurs, votre puissance,
votre bonté et vos vertus.

Nous croyons spécialement
que votre Conception a été Immaculée,
qu’en vous la Maternité divine
a été unie à une inviolable et perpétuelle Virginité ;
que, par la plénitude des grâces que vous avez reçues
et par votre fidélité à y correspondre,
vous êtes parvenue au plus haut degré de sainteté
et avez été élevée
au-dessus de toutes les créatures humaines et angéliques ;
que par votre participation à la Rédemption du monde,
vous avez mérité le titre
de Corédemptrice du genre humain ;
que par votre association à la dispensation des grâces,
vous êtes devenue la trésorière et la porte du ciel ;
qu’enfin vous avez été investie de la royauté universelle,
et que vous êtes devenue
la Souveraine et la Reine des Anges et des hommes.

Nous aimons à publier
que vous avez la toute-puissance suppliante,
et que vous n’usez de cette grande puissance
que pour le salut des âmes
et la consolation des affligés,
en allant toujours au secours de quiconque vous invoque
et en prévenant souvent ceux
qui ne vous invoquent pas !

Ô Mère de la divine grâce,
refuge des pécheurs,
et puissant secours des chrétiens !
recevez nos humbles remerciements
pour les grâces innombrables
que vous avez obtenues à l’Église entière
et à chacun de ses enfants.
Nous vous offrons le tribut de notre reconnaissance
pour tous vos bienfaits.

Pardonnez-nous, ô Reine et Mère de Miséricorde,
toutes nos infidélités envers vous.
Plus que jamais,
nous promettons de vous honorer,
de vous aimer et de vous imiter
avec le secours de la grâce divine.

Pardon, ô bonne et tendre Mère,
pour tous les blasphèmes proférés contre vous
par des paroles ou par des écrits !...
Pardon pour toutes les profanations de vos pieuses images !...
Pardon pour tous les outrages et ingratitudes
qui ont blessé votre Cœur maternel !
Pardon pour toutes les infidélités à la grâce
des âmes qui vous sont consacrées !...

Nous désirons réparer dignement ces outrages
en nous unissant aux chœurs des Anges,
aux Saints et aux élus qui vous louent
dans le ciel et sur la terre.

Agréez l’expression de notre amour filial,
montrez que vous êtes notre Mère,
et rendez-nous dignes d’être appelées
et de devenir vos enfants.
Ainsi soit-il !

Cette prière composée par la Révérende Mère Marie de Jésus du Bourg, fondatrice des Religieuses du Sauveur et de la Sainte Vierge
(Maison Mère au diocèse de Limoges)
qui la récitaient le premier samedi de chaque mois depuis 1860 environ,
a été approuvée et indulgenciée par les Évêques de Limoges, de Malines, de Clermont, de Périgueux et d’autres prélats en 1913.

Le 13 juin 1912, le Saint-Office accorda une indulgence plénière aux conditions ordinaires à ceux qui auront accompli le premier samedi de
n’importe quel mois des exercices spéciaux de dévotion en l’honneur de la bienheureuse Vierge
Marie Immaculée en réparation des blasphèmes dont son nom et ses prérogatives sont l’objet.


Source : facebook

Prière à la sainte Vierge pour les âmes du purgatoire

« O très glorieuse Vierge Marie, ayez pitié de ces âmes qui sont actuellement retenues loin de Dieu et loin de vous, dans le lieu des dernières expiations et de la purification. Mère compatissante et toute Miséricordieuse, intercédez pour leur prompte délivrance et abrégez le temps douloureux où elles doivent encore satisfaire à la justice divine.

En présentant vous-même au père des Miséricordes le précieux sang de son Fils, qui est aussi le vôtre, et les mérites infinis de sa passion, faites que, déliées des ultimes conséquences de leurs fautes, elles puissent bientôt être introduites dans la patrie céleste vers laquelle elles tendent avec tant d'espérance et d'amour !

Prenez surtout en pitié, reine de douce bonté, les âmes les plus délaissées, celles dont personne ne se soucie, pour lesquelles nulle famille ne prie, pour qui nul ami n'intercède : soyez touchée par leurs soupirs et hâtez le moment de leur délivrance.

O très sainte Vierge Marie, nous confions à votre cœur douloureux et Immaculé, nos frères et soeurs du purgatoire qui aspirent au moment si ardemment désiré de leur complète purification, et nous vous demandons de leur ouvrir vous-même les portes du ciel pour les introduire dans le lieu du repos et de la paix où nous espérons les rejoindre un jour auprès de vous. »

Source : hozana
images/icones/marie.gif  ( 954965 )Méditation avec Le saint esclavage de l'admirable Mère de Dieu par ami de la Miséricorde (2022-10-28 23:17:23) 
[en réponse à 954964]



CHAPITRE XXII

Les illustres esclaves de l'auguste Mère de Dieu


Le seul désir de l'imiter (si j'eusse pu) me donnait de la consolation, mais peu néanmoins, parce que je vois que toute ma vie s'est écoulée en désirs, et pour les oeuvres je n'en fais point.

Ah ! Que la Miséricorde de Dieu me soit propice ! En qui j'ai eu toujours confiance ; je le demande à Sa Majesté par son sacré Fils et par la Vierge Notre-Dame, de laquelle par la bonté de Notre-Seigneur je porte l'habit.

Un jour achevant de communier en cette sainte église, j'eus un très grand recueillement, avec une suspension qui m'aliéna. Lors cette sainte femme se représenta à moi par une vision intellectuelle comme un corps glorieux, étant en la compagnie de quelques anges, et elle me dit que je ne me lassasse point, mais que je tâchasse de tirer en avant ces fondations.

J'entendis par là, quoiqu'elle ne me le déclarât pas, qu'elle m'aidait auprès de Dieu : elle me dit aussi quelques autres choses qu'il n'est pas nécessaire d'écrire. Je demeurai fort consolée, et espère en la bonté de Notre-Seigneur qu'avec un si bon aide comme est celui de ses prières, je pourrai servir sa majesté en quelque chose.

Or vous voyez, mes soeurs, que tous ses travaux ont pris fin avec celle de sa vie, et que la gloire qu'elle a sera d'une éternelle durée : efforçons-nous pour l'amour de Notre-Seigneur à suivre notre sur (nous ayant en horreur nous-mêmes) comme elle a fait en ce monde.

Nous achèverons enfin notre pèlerinage, puisque tout passe si promptement, et que toutes choses prennent fin. C'est de la sorte qu'en parle cette séraphique sainte, et elle avait raison de dire que ce qu'on lui en avait dit était le moins de ce qu'elle pratiquait, car les actions que Notre-Seigneur et sa sainte Mère ont opérées en elle sont si grandes, qu'il serait bien difficile de les déclarer.

Sainte Thérèse comme nous venons de le dire assure, qu'on lui avait rapporté qu'elle avait demeuré huit ans dans une grotte en un lieu désert, et qu'elle y avait été plusieurs jours n'y mangeant que des herbes, les trois pains que l'ermite lui avait laissés étant finis, jusqu'à ce qu'un berger vint en ce lieu qui lui apporta du pain.

Mais non-seulement cette femme forte et vertueuse vierge fut plusieurs jours ne mangeant que des herbes mais encore plusieurs années ; car s'étant retirée en l'année 1562, elle fut trois ans entiers sans être reconnue de personne :

car quoiqu'elle allât en une église qui était éloignée de son désert d'un quart de lieu ou d'une demi-lieue, pour y entendre la messe, et pour s'y confesser, elle ne se découvrait jamais à son confesseur, et afin de se mieux déguiser, elle avait coutume de grossir sa voix pour cacher son sexe.

Et lorsqu'elle se retirait en sa grotte, elle faisait tant de tours et détours, que ceux qui avaient envie de l'observer, étaient enfin contraints de cesser leur curieuse poursuite.

Mais enfin elle fut découverte par un berger nommé Benitez, qui trouva le lieu de sa grotte, et ensuite par des prêtres qui reconnurent son sexe, ayant entré dans sa caverne lorsqu'elle n'y était pas, et y ayant trouvé des lettres de dom Jean d'Autriche qui firent connaitre que c'était une femme.

Or durant les trois années qu'elle demeura inconnue dans sa caverne qui n'était fermée que par une claie de genêts, couchant à plate terre, elle avait pour oreiller une pierre, et pour nourriture les herbes toutes crues de la campagne, et se condamna à paitre ordinairement sur la terre comme une brebis, sans se vouloir servir de ses mains, encore qu'elle n'en mangeait qu'une certaine quantité, et sans aucun choix, et en la même manière que les ânes qui paissent en ces lieux-là.

Ayant rencontré une fois deux asperges en ses mains, et les ayant mangées pressée de faim, elle en fit une étrange pénitence. Nous avons dit qu'ayant été découverte, elle ne quitta pas l'habit d'homme, ce qui obligea le nonce apostolique de lui faire une sévère correction, et lui ayant répondu qu'elle n'était pas la première femme qui en avait usé de la sorte, il est bien vrai, lui dit le nonce, que quelques saintes l'ont porté, mais elles n'étaient pas reconnues pour femmes : et lui ayant commandé de quitter le capuce, il se trouva tellement changé par une disposition divine, qu'il entra dans les sentiments de la vénérable de Cardonne, et lui permit de porter l'habit de Carme déchaussé.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/marie.gif  ( 954966 )correctif Méditation du jour par ami de la Miséricorde (2022-10-28 23:22:22) 
[en réponse à 954965]



CHAPITRE XXII

Les illustres esclaves de l'auguste Mère de Dieu


Il fit ensuite tant d'état de ses mérites, qu'il lui ordonna de prier pour la victoire des Chrétiens sur les Turcs, ce qu'elle fit s'étant mise en retraite, dans le temps que les deux armées étaient aux approches pour le combat.

Pour lors, elle eut une vision d'un procès agité devant le tribunal de Dieu entre les diables et les anges ; les diables demandaient le châtiment des péchés énormes des catholiques par les Turcs, et les anges criaient Miséricorde pour les Chrétiens.

Je ne puis passer ceci sans remarquer qu'une des plus grandes punitions que Dieu exerce sur les fidèles, est de les abandonner aux infidèles :

c'est pourquoi nous lisons au IIe Livre des Machabées (X, 4) que les fidèles du peuple de Dieu prosternés en terre, priaient le Seigneur qu'il ne permit plus qu'ils tombassent dans les premiers malheurs, mais que si par leurs péchés ils venaient à mériter sa juste colère, il les punit sans les livrer aux barbares et aux blasphémateurs de son saint nom.

Hélas ! nous avons tous sujet de craindre, nous voyons que la plus florissante partie de l'empire chrétien est possédé par les Turcs, qui dans la suite des siècles font toujours ce nouveaux progrès sur les Chrétiens, parce que les Chrétiens continuent et augmentent leurs péchés.

Je reviens à la vénérable de Cardonne qui vit en esprit la bataille de Lépante, et durant ce temps elle faisait de grands cris, tantôt disant : Seigneur, le vent est contraire, si vous ne commandez qu'il change, nous sommes perdus.

D'autres fois : Mon Seigneur, vous avez fait changer le vent, achevez, mon Dieu, ce que vous avez commencé.

Elle invoquait la très sainte Vierge, et ensuite elle se mit à faire des cris d'allégresse pour la victoire gagnée, et déclara que dom Jean d'Autriche l'avait remportée, ce qui fut trouvé véritable par l'événement.

Cela n'empêcha pas que le monde parla diversement de sa vertu et elle fut mise à l'inquisition, mais le P. Gaspard de Salazar de la Compagnie de Jésus ayant été député pour l'examiner, trouva tant de solidité en sa vertu qu'il l'approuva hautement, et en disait mille louanges ; ainsi elle sortit avec honneur du saint tribunal de l'inquisition.

Clémence de la Sainte-Trinité de l'illustre maison de Manriquez, religieuse réformée de la Mercy, fut si jalouse de ses glorieux liens, qu'elle ne signait jamais ses lettres qu'en ces termes :

L'indigne esclave de la Mère de Dieu. Elle voulait même avec un fer chaud s'en imprimer les stigmates sur le visage ; mais Notre-Dame l'en empêcha, elle mourut le 26 avril l'an 1612.

Le P. Sauveur Théatin établit cette dévotion par toute la Sicile, et en fit ériger une belle chapelle à Palerme. Notre-Darne envoya par saint Joseph le tableau qui est à l'autel, et qui a fait plusieurs miracles, au frère Vincent Scarpatus, le compagnon fidèle de ses travaux et de sa dévotion. Il mourut l'an 1613, le 15 octobre.

Le P. Jean de Lavalle, illustre martyr de la Compagnie de Jésus au Mexique, avança soigneusement l'esclavage en ce nouveau monde, et fut couronné glu martyre, travaillant à dresser un autel à Notre-Dame.

L'on trouva après sa mort sur son coeur la cédulle de l'engagement, qu'il avait contracté avec sa bonne maîtresse en se faisant son esclave. Il mourut le 18 novembre en l'année 1616.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde