Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=954169
images/icones/carnet.gif  ( 954169 )François : « Le "traditionalisme" est une "infidélité" à l'Église catholique et à Vatican II » par vistemboir2 (2022-10-13 10:42:54) 

Le "traditionalisme" est une forme "d'égoïsme pélagien qui place nos propres goûts et projets au-dessus de l'amour qui plaît à Dieu, l'amour simple, humble et fidèle que Jésus a demandé à Pierre", a déclaré le pape François.

À l'occasion du 60e anniversaire de l'ouverture du concile Vatican II, le pape François a attaqué le "traditionalisme" comme étant "une preuve... d'infidélité" à l'Église catholique.

Le pontife argentin a fait ces remarques dans son homélie lors d'une messe dans la basilique Saint-Pierre le 10 octobre, marquant le 60e anniversaire de l'ouverture du concile œcuménique Vatican II.

S'appuyant sur un passage de l'Évangile de saint Jean - "M'aimes-tu ? Pais mes brebis" - François a lancé son attaque contre le mouvement traditionaliste.

Affirmant que "nous sommes toujours tentés de partir de nous-mêmes plutôt que de Dieu, de mettre nos propres agendas avant l'Évangile", il a décrié ceux qui souhaitent "revenir sur nos pas."

"Mais prenons garde, a-t-il ajouté, tant le "progressisme" qui s'aligne derrière le monde que le "traditionalisme" - ou "regard en arrière" - qui se languit d'un monde révolu ne sont pas des preuves d'amour, mais d'infidélité."

François a qualifié le "traditionalisme" et le "progressisme" de "formes d'un égoïsme pélagien qui fait passer nos goûts et nos projets avant l'amour qui plaît à Dieu, l'amour simple, humble et fidèle que Jésus a demandé à Pierre".

Faisant l'éloge du Concile pour ses actions, François a déclaré qu'il avait "redécouvert le fleuve vivant de la Tradition sans rester embourbé dans les traditions."

Il a dit à l'assemblée de ne pas se préoccuper d'être "sur la pente ascendante" vers le ciel, ou de tenter de "se conduire en bergers". Au contraire, François a exhorté à tout rejeter au service de la fraternité.

Combien de fois, au lendemain du Concile, les chrétiens ont-ils préféré choisir leur camp dans l'Église, sans se rendre compte qu'ils brisaient le cœur de leur Mère ! Combien de fois ont-ils préféré encourager leur propre parti plutôt que d'être les serviteurs de tous ? Être progressistes ou conservateurs plutôt que d'être frères et sœurs ? Être à "droite" ou à "gauche", plutôt que d'être avec Jésus ?

François s'oppose à la messe en latin mais met en garde contre la "polarisation.

En faisant la promotion de Vatican II, l'homélie de François était truffée de phraséologie ironique. Alors que ses restrictions de 2021 sur la messe traditionnelle étaient intitulées Traditionis custodes (Gardiens de la Tradition), François s'en est pris hier à ceux qui "se présentent comme des 'gardiens de la vérité' ou des 'pionniers de l'innovation' au lieu de se considérer comme des enfants humbles et reconnaissants de Sainte Mère l'Église."

Les restrictions qu'il a imposées à l'ancienne liturgie, prononcées au nom de Vatican II, ont depuis décimé des paroisses et des communautés. Pourtant, François a déclaré que l'Église devait "laisser de côté les "ismes", car le peuple de Dieu n'aime pas la polarisation".

"Combien le Concile reste opportun", a-t-il soutenu. "Il nous aide à rejeter la tentation de nous enfermer dans les limites de nos propres conforts et convictions. Le Concile nous aide à imiter l'approche de Dieu, que le prophète Ezéchiel nous a décrite aujourd'hui : Cherchez la brebis perdue et ramenez au bercail la brebis égarée, pansez le blessé et fortifiez le faible (cf. Ezéchiel 34, 16). "

Le Pontife a conclu en réitérant son appel à "dépasser toute polarisation et à préserver notre communion."

Cependant, certains ont pointé du doigt le propre bilan de François en matière de "polarisation", avertissant que son homélie était une promotion de son assaut contre la Tradition de l'Église. "C'est un discours bergoglien pour mettre fin à la messe latine traditionnelle", a écrit le catéchiste Nick Donnelly.

M. Donnelly a ajouté que François a "attaqué sans relâche "le fleuve vivant de la Tradition" depuis le début de son pontificat."

Vatican II fondement du pontificat actuel

François et ses proches conseillers ont continuellement cité Vatican II dans leurs récentes actions contre la Tradition de l'Église, y compris dans Traditionis custodes et l'actuel Synode sur la Synodalité. En effet, ce dernier a été décrit comme "une extension" de Vatican II depuis l'annonce du processus l'année dernière.

S'adressant à LifeSiteNews l'année dernière, Matt Gaspers - directeur de la rédaction de Catholic Family News - a déclaré que le Synode "rappelle ce que l'archevêque Carlo Maria Viganò a écrit dans sa première intervention majeure concernant le Concile (9 juin 2020), à savoir qu’ 'à partir de Vatican II, une église parallèle a été construite, superposée et diamétralement opposée à la véritable Église du Christ. Cette église parallèle a progressivement obscurci l'institution divine fondée par Notre Seigneur pour la remplacer par une entité fallacieuse, correspondant à la religion universelle désirée qui a été théorisée pour la première fois par la franc-maçonnerie'."

(Source : LifeSite - Traduit avec l’aide de DeepL.com)
images/icones/1d.gif  ( 954170 )Et le Pape actuel un infidèle ! par ptk (2022-10-13 11:08:11) 
[en réponse à 954169]

Un partout, balle au centre.

On peut être Souverain Pontife et n'être pas insensible aux ravages de l'âge.

Circonvenu par un entourage de courtisans désespérés de l'échec de l'aggiornamento roncalien, perverti par l'incapacité montinienne,
monomaniaque de "l'esprit du concile",
angoissé de la perspective de rendre bientôt compte d'un pontificat calamiteux,

le Pape brûle ses vaisseaux, ce qui ne serait rien s'il ne risquait de communiquer l'incendie à la Nef de Saint Pierre.

Libera nos Domine!
images/icones/vatican.gif  ( 954178 )Le texte complet par Gaspard (2022-10-13 14:47:59) 
[en réponse à 954169]

est ici : 60e ANNIVERSAIRE DU DÉBUT DU CONCILE ŒCUMÉNIQUE VATICAN II. SAINTE MESSE. HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS
NB. Les majuscules sont d'origine.
images/icones/fleche2.gif  ( 954271 )Pourquoi maintenir l'enfermement dans la chapelle Sixties ? par Scrutator Sapientiæ (2022-10-16 08:24:33) 
[en réponse à 954178]

Bonjour Gaspard,

Pourquoi tant de clercs, au sens large, dans l'Eglise catholique comme dans le monde contemporain, veulent-ils à tout prix maintenir en vigueur une espèce d'enfermement des mentalités à l'intérieur des années 1960 et de ce qui est consécutif à cette décennie, qui a été la première décennie d'expansion de thématiques inhérentes au "gauchisme culturel" ?

Or, il se trouve que le Concile Vatican II, encore plus à cause de sa dynamique effective que du fait de son Magistère officiel, constitue la chapelle Sixties des catholiques, sous l'angle de l'émancipation ad intra, à l'égard du catholicisme antérieur, comme sous celui de l'unification ad extra, vis-a-vis de l'environnement extérieur de l'Eglise catholique.

Pourquoi donc semble-il aussi important, notamment pour le pape François et pour ses prédécesseurs néo-catholiques, que les catholiques continuent à faire allégeance et à faire référence à cette double utopie, qui a amplement contribué à la stérilisation de pans entiers du christianisme catholique contemporain ?

Bon dimanche.

Scrutator.
images/icones/1r.gif  ( 954184 )La bave du crapaud... par Pétrarque (2022-10-13 17:58:20) 
[en réponse à 954169]

...n'empêche pas la caravane de passer.

Et l'infect pontificat de François-le-Méchant d'approcher de sa fin...

images/icones/neutre.gif  ( 954189 )Qu'en savons-nous ? par JFB33 (2022-10-13 19:07:10) 
[en réponse à 954184]

Il peut encore rester en place pas mal d'années... et même être remplacé par pire que lui !
C'est loin d'être fini.
images/icones/1g.gif  ( 954197 )Des sites comme LifeSite font une bien sale besogne par Ion (2022-10-13 22:14:11) 
[en réponse à 954169]

Ce article est affligeant. Il ne rend pas compte de cette belle et juste homélie du Pape François. Merci à Gaspard de nous en avoir donné le lien. LifeSite fait de cette homélie une présentation particulièrement malhonnête, mélangée de références ou de citations comme celle de "l'instrument Vigano" qui n'ont rien à voir avec le sujet pour mieux attaquer l'Eglise. Que les paroles du Pape dérangent certains "progressistes" ou "traditionalistes" qui ne vivent que de leurs idéologies, c'est certain et d'ailleurs salutaire, mais un catholique de bonne volonté ne peut qu'approuver la justesse et la mesure de cet enseignement.

D'ailleurs, les réactions dans ce fil sont tout aussi affligeantes. Aucun argument de fond, que des réactions épidermiques de ceux"qui font passer les goûts et les projets personnels avant l'amour qui plaît à Dieu, l'amour simple, humble et fidèle que Jésus a demandé à Pierre"

Le démon doit se frotter les mains qu'un site associe, par son nom de "Life", la défense de la vie à des outrances aussi peu recommandables. Quelle tristesse !

Préférons ces belles paroles :


"C'est pour raviver son amour que l'Église, pour la première fois dans l'histoire, a consacré un concile pour qu’elle s'interroge sur elle-même, pour qu’elle réfléchisse sur sa propre nature et sa mission. Et elle s'est redécouverte comme un mystère de grâce engendré par l'amour : elle s'est redécouverte comme Peuple de Dieu, Corps du Christ, temple vivant de l'Esprit Saint !"

"Est-ce que tu m'aimes ? Redécouvrons le Concile pour redonner la primauté à Dieu, à l'essentiel : à une Église folle d'amour pour son Seigneur et pour tous les hommes, aimés par Lui ; à une Église riche en Jésus et pauvre en moyens ; à une Église libre et libératrice. Le Concile montre à l'Église cette voie : il la fait revenir, comme Pierre dans l'Évangile, en Galilée, aux sources du premier amour, pour redécouvrir dans ses pauvretés la sainteté de Dieu (cf. Lumen gentium, n. 8c ; ch. 5). Nous aussi, chacun de nous a sa Galilée, la Galilée du premier amour, et certainement chacun de nous aujourd’hui aussi est invité à retourner à sa Galilée pour entendre la voix du Seigneur : “Suis-moi”. C’est là, pour retrouver dans le regard du Seigneur crucifié et ressuscité sa joie perdue, pour se concentrer sur Jésus. Retrouver la joie : une Église qui a perdu la joie a perdu l’amour. Vers la fin de ses jours, le Pape Jean écrivait : « Ma vie, qui touche à sa fin, ne peut être mieux résolue qu'en me concentrant entièrement sur Jésus, fils de Marie... une grande et continuelle intimité avec Jésus, contemplé en image : enfant, crucifié, adoré dans le Sacrement » (Journal de l'âme, p. 977-978). Voilà notre haut regard, voilà notre source toujours vivante : Jésus, la Galilée de l’amour, Jésus qui nous appelle, Jésus qui nous demande : “Est-ce que tu m’aimes?”."

images/icones/c_nul.gif  ( 954200 )Votre propagande bergoglienne n'intéresse personne... par vistemboir2 (2022-10-13 23:02:01) 
[en réponse à 954197]

Allez plutôt faire le pigiste à La Croix ou offrir votre talent de plume à la CEF...
Mais avant, ôtez vos lunettes roses, vous direz peut-être moins de bêtises...
images/icones/1e.gif  ( 954202 )Tout forum catholique par Halbie (2022-10-14 00:22:09) 
[en réponse à 954200]

Devrait avoir son avocat du diable
images/icones/1d.gif  ( 954203 )Une Église folle d'amour pour son Seigneur et pour tous les hommes, aimés par Lui par Nemo (2022-10-14 01:09:36) 
[en réponse à 954197]

Sortez un peu de votre bulle.
Une Église folle d'amour pour son Seigneur et pour tous les hommes, aimés par Lui.
Sérieusement qui y croit ici ou ailleurs ?
Notre Eglise est folle, ça c’est vrai, mais certainement pas d’amour.
Ce dont nous avons besoin, c’est d’une réforme. Et les réformes dans l’Eglise, c’est toujours un retour vers la discipline et la sainteté des premiers temps,pas une fuite en avant.
Franchement, les gens que je rencontre dans la rue, ils n’ont pas l’impression que l’Egliseest folle d’amour. Du reste ils n’ont jamais autant détesté l’Eglise. Un jour on verra les conséquences.
images/icones/1d.gif  ( 954206 )“Folle d'amour pour tous les hommes” par vistemboir2 (2022-10-14 09:16:34) 
[en réponse à 954203]

C'est curieux, mais cela ne m'avait pas vraiment frappé à la lecture de Traditionis custodes...
images/icones/fleche2.gif  ( 954365 )la sagesse de la Bible et des Psaumes par Luc Perrin (2022-10-17 22:40:01) 
[en réponse à 954203]

pour ce qui est de Dieu fou d'amour pour "tous les hommes" et de la joie, je médite l'Écriture comme le Psaume 104, 33-35 (ici Bible Segond) :

"33 Je chanterai l'Eternel tant que je vivrai, Je célébrerai mon Dieu tant que j'existerai.

34 Que mes paroles lui soient agréables! Je veux me réjouir en l'Eternel.

35 Que les pécheurs disparaissent de la terre, Et que les méchants ne soient plus! Mon âme, bénis l'Eternel! Louez l'Eternel! "

Le pari sur un amour universel et sans condition, dans l'irrévérence, l'ignorance des commandements voire l'idolâtrie me semble un pari théologique très audacieux pour ne pas dire téméraire.

Je rejoins votre conclusion mon cher Nemo avec ceci à l'appui : Galates 6, 7. Il y a bien un lien étroit entre ce que nous semons et ce que nous récoltons/récolterons.

images/icones/fleche2.gif  ( 954225 )"Une belle homélie", certes par AVV-VVK (2022-10-14 20:26:20) 
[en réponse à 954197]

mais dans un style typiquement bergoglien (excusez-moi ce mot un peu irrévérencieux et pas dans le sens que le site susmentionné lui donne, au moins une partie) et même sentimental.
Et à nouveau ces jérémiades à propos de l' autoréférentialité, l' auto-exclusion, le cléricalisme, la polarisation
Je cherche en vain un cadre clair et cohérent où le concile doit être situé et vécu.
Un document (un discours, il est vrai) d' un autre pape: ici
images/icones/neutre.gif  ( 954228 )Lire une homélie de François par Halbie (2022-10-14 21:02:57) 
[en réponse à 954225]

Revient à les lire toutes.
images/icones/fleche2.gif  ( 954270 )Sur au moins un point, vous avez raison. par Scrutator Sapientiæ (2022-10-16 07:56:48) 
[en réponse à 954197]

Bonjour Ion,

Sur au moins un point, vous avez raison.

La critique catholique traditionnelle du Concile Vatican II mérite et nécessite des arguments de fond, non seulement compte tenu de la réception fallacieuse et tendancieuse, notamment par Paul VI lui-même, de Sacrosancto concilium, mais aussi compte tenu des appréciations, des expressions, des formulations et des omissions irénistes, oniriques et/ou utopistes caractéristiques de Dignitatis humanae, de Gaudium et spes, de Nostra aetate et d'Unitatis redintegratio.

En d'autres termes, la critique catholique traditionnelle du Concile Vatican II devrait pouvoir reposer plus souvent sur de l'entendement, sur de l'érudition, sur de la précision, sur de la prudence, sur une certaine "technicité", et reposer moins souvent sur des jugements à l'emporte-pièce qui ne sont pas toujours ni tous dépourvus d'une part de bien-fondé, mais qui sont rarement synonymes de finesse et de justesse.

Au moins depuis les années 2000, du fait d'internet et des réseaux sociaux, beaucoup accordent un minimum d'attention et d'intérêt à des textes assez longs, comportant plusieurs parties et plusieurs sous-parties, notamment dans le domaine du Concile Vatican II.

C'est d'autant plus dommage qu'il n'en a pas toujours été ainsi : qui se souvient aujourd'hui des actes des quatre symposiums de Paris qui ont eu lieu de 2002 à 2005, et des actes des congrès du Courrier de Rome qui ont eu lieu de 1998 à 2004 ?

Pourquoi ce remarquable travail n'a-t-il pas été actualisé et amplifié, dans la deuxième moitié des années 2000, puis dans les années 2010 ?

Bon dimanche.

Scrutator.
images/icones/1a.gif  ( 954301 )D'accord avec vous ... par Ion (2022-10-16 20:57:55) 
[en réponse à 954270]

... sur la nécessité de formuler des appréciations "précises", "érudites" et "prudentes" sur les textes du Concile Vatican II.

Je vous propose de commencer, en restant succinct, en :
- nous donnant un exemple précis de "réception tendancieuse" par Paul VI de SC. Par tendancieuse, j'entends une réception qui déformerait volontairement les objectifs de cette Constitution.
- nous citant une omission "iréniste" ou "onirique" de DH. Du fait qu'un enseignement du Magistère n'est pas censé tout dire, ou tout redire, pour qu'une telle omission soit "iréniste" ou "onirique", il faut que vous puissiez affirmer qu'elle manque gravement à cet enseignement, et de manière non voulue. En effet, une omission volontaire serait, par elle-même, un enseignement, et donc ne serait ni "irénique" ni "onirique".

Ion
images/icones/4b.gif  ( 954310 )Cette constitution dit tout et son contraire par ptk (2022-10-16 23:16:55) 
[en réponse à 954301]

Les principes ci-après ont été largement méprisés, bien sûr la constitution le permettait !

4. Enfin, obéissant fidèlement à la Tradition, le saint Concile déclare que la sainte Mère l’Église considère comme égaux en droit et en dignité tous les rites légitimement reconnus, et qu’elle veut, à l’avenir, les conserver et les favoriser de toutes manières ;

C’est pourquoi absolument personne d’autre, même prêtre, ne peut, de son propre chef, ajouter, enlever ou changer quoi que ce soit dans la liturgie.

Enfin, on ne fera des innovations que si l’utilité de l’Église les exige vraiment et certainement, et après s’être bien assuré que les formes nouvelles sortent des formes déjà existantes par un développement en quelque sorte organique.

1. L’usage de la langue latine, sauf droit particulier, sera conservé dans les rites latins

37. L’Église, dans les domaines qui ne touchent pas la foi ou le bien de toute la communauté, ne désire pas, même dans la liturgie, imposer la forme rigide d’un libellé unique

On veillera cependant à ce que les fidèles puissent dire ou chanter ensemble, en langue latine, aussi les parties de l’ordinaire de la messe qui leur reviennent.
images/icones/fleche2.gif  ( 954318 )Prenons le premier... par Ion (2022-10-17 09:36:10) 
[en réponse à 954310]

... des principes que vous citez :

Enfin, obéissant fidèlement à la Tradition, le saint Concile déclare que la sainte Mère l’Église considère comme égaux en droit et en dignité tous les rites légitimement reconnus, et qu’elle veut, à l’avenir, les conserver et les favoriser de toutes manières


En quoi Paul VI en a-t-il fait une réception tendancieuse ?

Il s'agit ici de rites, tant de l'Occident que de l'Orient, tels que les rites romain, ambrosien, ..., copte, syriaque, ..., qui continuent d'être égaux en droit et en dignité.

Soyez plus "précis" dans vos critiques, il s'agit ici d'essayer de prouver que St Paul VI aurait fait une réception tendancieuse de SC.
images/icones/neutre.gif  ( 954338 )Tenter de sauver SC ne sert à rien par Halbie (2022-10-17 15:47:11) 
[en réponse à 954318]

Le tout est à jeter à la poubelle.
images/icones/fleche2.gif  ( 954357 )Evidemment par Lycobates (2022-10-17 21:23:42) 
[en réponse à 954338]

"Sacrosanctum Concilium", deux mensonges en deux mots, est un texte néo-pistorien, qui pue son auteur (Bugnini).
On en a parlé ici.

Il n'y a pas de texte de ce synode, de "SC" à "GS", en passant par Stridor Dentium, qui ne devrait être brûlé sur la place publique, comme (Actes 19,19) autant de textes qui enveniment les âmes.

Ita fortiter crescet verbum Dei, et confirmabitur.
images/icones/1e.gif  ( 954353 )Eh ! par ptk (2022-10-17 20:34:44) 
[en réponse à 954318]

Il a interdit le rite romain pour y substituer le rite moderne !

Alors même que ce rite ne pouvait être interdit selon le Pape Benoit XVI.
images/icones/heho.gif  ( 954348 )Un exemple de "réception tendancieuse" du Concile par Paul VI ... par vistemboir2 (2022-10-17 18:49:18) 
[en réponse à 954310]

Pour répondre à l'interrogation de Ion :

1. L’usage de la langue latine, sauf droit particulier, sera conservé dans les rites latins


Et Paul VI de recevoir ainsi cette disposition * :

"Ce n'est plus le latin, mais la langue courante, qui sera la langue principale de la messe" ("Non più il latino sarà il linguaggio principale della Messa, ma la lingua parlata.)"


* Audience générale du 26 novembre 1969 (Source : vatican.va) dont, curieusement, le texte ne figure plus que sur la version italienne du site officiel du Saint-Siège, cette audience générale n'étant même plus sur la liste des audiences de 1969 des autres versions...
images/icones/fleche2.gif  ( 954351 )Une autre (ou la même) référence par AVV-VVK (2022-10-17 20:19:36) 
[en réponse à 954348]

Ici
Source: www.sacrosanctum-concilium. org/textes
images/icones/3c.gif  ( 954355 )Quel aveu ! ... par vistemboir2 (2022-10-17 20:47:22) 
[en réponse à 954351]

quand on lit :

Nous pouvons faire remarquer que ce seront les personnes pieuses qui seront les plus dérangées. Elles avaient leur façon respectable de suivre la messe; elles se sentiront maintenant privées de leurs pensées habituelles et obligées d'en suivre d'autres. Les prêtres eux-mêmes en éprouveront peut-être quelque difficulté


Donc, le Novus Ordo n'est pas conçu pour la piété ni pour les âmes pieuses, désormais "privées de leurs pensées habituelles"- c'est-à-dire tournées vers le Seigneur - "et obligées d'en suivre d'autres", des pensées profanes, mondaines ...

Quel cynisme ! Ce texte donne la nausée. Je ne peux m'empêcher de songer ici à Satan qui ne parlerait pas autrement...
images/icones/fleche2.gif  ( 954389 )Maximaliste, sans doute mais pas tendancieuse par Ion (2022-10-18 11:07:53) 
[en réponse à 954348]

je comprends que vous citiez la question de la langue. Elle est considérée en effet comme un des grands marqueurs de la réforme liturgie demandée par la constitution SC. Et St Paul VI pourrait sembler, en effet, faire ici une réception maximaliste de SC.

Mais il ne s’agit pas d’une réception tendancieuse dans la mesure où le remplacement du latin par la langue du Peuple dans la liturgie n’est pas un but en soi, mais un moyen pour un objectif plus grand. Paul VI l’exprime très bien, et en est parfaitement conscient, lui qui parle de sacrifice nécessaire par rapport au remplacement du latin. Un moyen pour un objectif bien plus fondamental, celui de favoriser une participation active de toute l’assemblée à la liturgie de l'Eglise. Cette participation active est ce qui a porté le mouvement liturgique depuis ses débuts il y a plus d’un siècle. La réforme liturgique consécutive au Concile Vatican II, dans cet esprit de participation active de tous, est tout sauf un début, une réforme soudaine et inattendue, c’est au contraire un aboutissement : l’aboutissement d’un lent mouvement dans l’Eglise pour davantage de participation des fidèles que déjà St Pie X (1), puis Pie XII (2), pour ne citer que des papes, appelaient de leurs vœux.

La réception de St Paul VI n’est, en l’occurrence, pas tendancieuse, dans le sens qu’elle ne déforme pas les objectifs de SC. Elle me semble au contraire pleine et consciente quand il associe la nouveauté de la langue liturgique à "une intention qui ... [est] d'associer d'une façon plus intime et efficace l'assemblée des fidèles aux rites officiels de la messe, tant ceux de la Parole de Dieu que ceux du sacrifice eucharistique"
images/icones/neutre.gif  ( 954392 )Une politique qui a fait ses preuves 60 ans après par Halbie (2022-10-18 11:32:55) 
[en réponse à 954389]

Nous le constatons tous les jours !
images/icones/neutre.gif  ( 954394 )Vous êtes conscient par Meneau (2022-10-18 11:35:31) 
[en réponse à 954389]

qu'avec un tel raisonnement, on peut justifier absolument tous les abus liturgiques les plus graves, du moment que l'animateur/célébrant ne vise qu'à "favoriser une participation active de toute l’assemblée à la liturgie de l'Eglise" ? Les "messes" spectacles, comme l'ajout du Saint local aux paroles du Canon, ou les formules de Baptême invalides qui emploient le "nous" [la communauté] au lieu du "je" comme ça s'est vu récemment dans le diocèse de Phoenix.

Cordialement
Meneau
images/icones/fleche2.gif  ( 954407 )Oui, si ... par Ion (2022-10-18 12:26:13) 
[en réponse à 954394]

... on ne vise qu'à ... et qu'on oublie l'essentiel. Et le danger est bien certain, comme on a pu malheureusement le voir dans bien des occasions. Nous sommes bien d'accord sur la nécessité de réprouver avec fermeté les abus.

Le problème est que la réforme liturgique a été confiée dans les paroisses à un clergé formé avant le Concile, c'est-à-dire, très peu formé en théologie de la liturgie, la "science liturgique" se limitant trop souvent à un simple apprentissage des rubriques.

Le Missel romain, jusqu'en 1962, ne comportait pas de présentation générale à caractère théologique, comme c'est le cas aujourd'hui, mais deux parties essentiellement "techniques" : le ritus servandus et le de defectibus !
images/icones/neutre.gif  ( 954410 )Donc la limite ? par Meneau (2022-10-18 12:30:18) 
[en réponse à 954407]

La limite entre "maximaliste" et "tendancieux", puisque vous semblez en admettre une, où est-elle ? "L'essentiel", c'est quoi pour vous ?

Cordialement
Meneau
images/icones/fleche2.gif  ( 954415 )Etait-il dès lors prudent... "Charge de cavalerie"... par Sacerdos simplex (2022-10-18 14:40:11) 
[en réponse à 954407]


Le problème est que la réforme liturgique a été confiée dans les paroisses à un clergé formé avant le Concile, c'est-à-dire, très peu formé en théologie de la liturgie, la "science liturgique" se limitant trop souvent à un simple apprentissage des rubriques.


Dans cette situation, lancer au pas de charge toutes ces réformes, simultanément, sans se poser de question, sans contrôler les résultats au fur et à mesure, sans la moindre pause, sans possibilité de revenir en arrière, sans le moindre dialogue avec les fidèles réticents, et sans leur prêter la moindre attention, était-ce bien réaliste et prudent ?
60 ans après, on ne s'en est toujours pas remis.



images/icones/fleche2.gif  ( 954416 )Bonne et légitime question par Ion (2022-10-18 15:29:29) 
[en réponse à 954415]

Je ne me risquerai pas à y répondre, sachant que l'Esprit Saint veille sur son Eglise et a suscité un Pape, 50 ans après, qui a à coeur de clarifier tout cela, en étant conscient des dangers des idéologies en "isme" : progressisme et traditionalisme.
images/icones/1i.gif  ( 954418 )Formation théologique post-conciliaire ... par vistemboir2 (2022-10-18 15:40:33) 
[en réponse à 954415]


un clergé formé avant le Concile, c'est-à-dire, très peu formé en théologie de la liturgie


Parce que le clergé formé après le Concile vous paraît mieux formé en théologie de la liturgie ? Peut-être celui qui célèbre en la forme extraordinaire, parce que l'autre, vu les résultats produits dans les paroisses depuis 60 ans...
images/icones/fleche2.gif  ( 954420 )Oups ! Erreur de placement... par vistemboir2 (2022-10-18 15:43:55) 
[en réponse à 954418]

Je voulais répondre à Ion (Oui, si...)
images/icones/neutre.gif  ( 954423 )Les conciliaires, ça ose tout par Halbie (2022-10-18 16:20:59) 
[en réponse à 954418]

C'est même à ça qu'on les reconnaît !
images/icones/1h.gif  ( 954399 )Vous jouez sur deux tableaux... par Fenestri (2022-10-18 11:50:32) 
[en réponse à 954389]

Vous ne pouvez pas dire d'un côté : "saint Paul VI respecte à la lettre SC" et "il prend des libertés mais il a le droit, car derrière la lettre, il y a l'esprit".

"On pourra donner la place qui convient à la langue du pays dans les messes célébrées avec le concours du peuple, surtout pour les lectures et la « prière commune », et, selon les conditions locales, aussi dans les parties qui reviennent au peuple, conformément à l’article 36 de la présente Constitution."

Comme d'habitude, "on peut donner" est une formulation floue, mais toute personne un tant soit peu honnête reconnaît que "on peut" ne veut pas dire "on doit".
Dans une recette de cuisine, quand on indique "on peut rajouter une goutte de citron", cela veut bien dire que la recette de base ne compote pas le citron mais qu'on peut, selon les goûts, rajouter du citron.

Vous ne pouvez pas dire "l'esprit de la lettre est respecté puisque le maximalisme vient accomplir ce qui était en germes". C'est tordre une réalité qui était déjà de biais.

Je suppose que vous allez réussir à trouver une explication rationnelle à l'éradication du grégorien dans les messes dominicales (et les autres) qui "doit occuper la première place", sans exclure les autres formes de musique sacrée...
images/icones/1b.gif  ( 954408 )Une "intention" qui en est restée à ce stade !.... par vistemboir2 (2022-10-18 12:26:25) 
[en réponse à 954389]


une intention qui... [est] d'associer d'une façon plus intime et efficace l'assemblée des fidèles aux rites officiels...


La sagesse populaire dit : "L'Enfer [auquel François ne croit pas !...] est pavé de bonnes intentions" (D'ailleurs, on en voit aujourd'hui le résultat... prévisible !).

Au sujet du latin, vous noyez le poisson car Paul VI est bien en flagrante contradiction avec Sacrosanctum Concilium au moins sur ce point, plus fondamental que vous ne le pensez.

Quant au "but" - il vaudrait mieux dire ici "(faux) prétexte" ou "(faux) alibi" de la "participation active de toute l'assemblée à la liturgie" - laissez-moi sourire : j'ai encore le souvenir d'une église où j'étais à la fin d'une messe Novus Ordo en langue vernaculaire, à laquelle assistait à peine une quinzaine de vénérables paroissiens qui participaient tellement que j'ai cru qu'ils dormaient... Avant que ne commence une autre messe, traditionnelle et donc en latin celle-là, et pour laquelle j'étais venu : l'église était bondée, avec une assistance étonnamment jeune (de nombreux couples avec enfants en bas âge), tous les adolescents et les adultes reprenant en chœur les chants grégoriens et polyphoniques.

À l'évidence, le latin et le grégorien n'étaient pas (et ne sont toujours pas) des obstacles à la "participation active de toute l'assemblée à la liturgie"... même si cette "participation active" ne ressemble pas à celle-là : https://www.youtube.com/watch?v=x_gGLc9UI5k

Mais, autre adage de la sagesse populaire : "Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage !..."
images/icones/1q.gif  ( 954409 )Participation active ? par ptk (2022-10-18 12:27:05) 
[en réponse à 954389]

l'effondrement du nombre de messalisant est un excellent indicateur du succès de la réforme sur cet objectif.

Quant à ceux qui restent,
mis à part
- les mamys bigoudis qui jouent au moulin à vent au pupitre,
- les malheureux qui ânonnent et bégayent les lectures ou au contraire ceux qui les théâtralisent pour leur plus grande gloire,
- et enfin les sacrilèges qui "distribuent" la Sainte Communion pendant que les "concélébrants" se vautrent à la banquette, pardon ! au siège (trône ?) présidentiel,

ils ne manifestent pas une participation plus active que leurs ancêtres qui, au moins, par l'instruction religieuse et l'habitude, connaissaient le propre, les prières et les chants de la Messe.
images/icones/fleche2.gif  ( 954485 )Vous connaissez, comme nous tous, les problèmes liés à DH par Scrutator Sapientiæ (2022-10-20 06:46:56) 
[en réponse à 954301]

Bonjour Ion,

Merci beaucoup de ne pas faire semblant d'ignorer que la première partie de DH tend à faire passer la différence de nature entre la conception catholique et la conception libérale de la liberté religieuse pour une pure et simple différence de degré.

Par ailleurs, quid de la distinction entre la liberté et la licence, ou quid de la distinction entre la vérité et les erreurs, ou encore quid de la distinction entre la liberté responsable et la servitude plus ou moins volontaire, en matière religieuse, dans DH ?

Il n'est peut-être pas impossible de prendre appui sur DH pour rappeler ces distinctions, mais il n'est sûrement pas facile de le faire d'une manière affichée, assumée, et contra-positionnelle face à telle conception conquérante ou dominante de la liberté et de la vérité en matière religieuse, alors qu'une telle manière de le faire sera immanquablement perçue comme orthodoxiste ad intra et intransigeante ad extra, ou, si vous préférez, comme ringarde et sectaire, et surtout comme contraire à DH, notamment à l'intérieur de l'Eglise (néo-)catholique.

Bonne journée.

Scrutator.
images/icones/fleche2.gif  ( 954489 )Soyez précis par Ion (2022-10-20 11:33:15) 
[en réponse à 954485]

Quelle omission "irénique" ou "onirique" évoquez-vous ? DH enseigne que tout homme a une obligation morale de chercher librement la vérité, et que cette liberté doit pouvoir s'exercer d'abord sur le plan spirituel et par conséquent en tout premier lieu en matière religieuse. Qu'est-ce qui est omis ? Il s'agit ici de la dignité humaine, et je ne vois pas du tout ce que vous voulez dire en évoquant respectivement les conceptions catholique et libérale de la liberté religieuse.
images/icones/neutre.gif  ( 954518 )Pourquoi ? par Meneau (2022-10-20 18:38:51) 
[en réponse à 954489]

Pourquoi Scrutator devrait-il être précis, quand le texte incriminé reste volontairement flou, omettant les distinctions classiques entre for interne et for externe privé et for externe public, ou entre tolérance et légitimité, laissant le champ libre à toutes les interprétations, aussi bien orthodoxes qu'hétérodoxes ?

Ce qu'on reproche à DH, c'est justement de ne pas être précis : un état catholique a-t-il le "droit" dans certains cas de réprimer l'expression des fausses religions au for externe public ou est-ce comme le dit DH absolument impossible puisque cette liberté que j'appellerais plutôt licence découlerait d'un droit naturel ?

Après, je ne sais pas quelles interprétations ont été faites par Paul VI lui-même, ce pourquoi je me suis abstenu jusqu'à maintenant d'intervenir dans ce fil puisque c'était au départ l'objet de vos demandes de précision. Mais si vous réorientez le débat sur DH en elle-même, je suis contraint de vous dire que vous vous fichez du monde en voulant imposer de la précision là où le texte incriminé en manque cruellement !

Cordialement
Meneau
images/icones/idee.gif  ( 954340 )Vous devriez prendre un peu de recul par rapport à ce que vous lisez par Regnum Galliae (2022-10-17 15:57:14) 
[en réponse à 954197]

Franchement,
- L'Eglise avait-elle besoin de "raviver son amour" ?
- Avait-Elle besoin de se "[redécouvrir] comme un mystère de grâce engendré par l'amour", de "redonner la primauté à Dieu" ?
- L'Eglise n'était-elle plus "libre et libératrice" ?
Tout cela n'était pas dit comme ça à l'époque.

Bref, cette manière très anticléricale de caricaturer nos anciens pour mieux nous magnifier par rapport à eux n'est pas catholique. A lire tous les modernistes qui peuplent la Curie, on a l'impression que l'Eglise avait fait fausse route et qu'il faut retrouver de mythiques traditions des premiers siècles que la méchante Eglise médiévale puis tridentine avait oubliées. Et paradoxalement, on nous alerte contre l'esprit mondain du retour en arrière.
images/icones/fleche2.gif  ( 954486 )Pendant quinze siècles, l'Eglise n'a pas été consensualiste fraternitaire par Scrutator Sapientiæ (2022-10-20 07:17:55) 
[en réponse à 954197]

Bonjour Ion,

Pendant au moins quinze siècles, au moins du concile de Chalcédoine au milieu du XXEME siècle, l'Eglise catholique, à tout le moins officiellement, n'a pas été consensualiste fraternitaire.

D'un seul coup, ou presque, du fait du Concile et de l'après-Concile Vatican II, l'Eglise (néo-)catholique est devenue, on ne peut plus officiellement, consensualiste fraternitaire, et vous faites semblant de ne pas voir où est le problème, qui est, fondamentalement, un problème d'honnêteté intellectuelle, quand un pape essaie de faire croire que tout catholique qui n'aime pas le Concile Vatican II est un catholique qui n'aime pas l'Eglise, ni la Tradition ?

Bonne journee.

Scrutator.