Mais nous n'en pensons pas moins.
En regardant encore le club des hommes en noir, je me demande comment l'on fait pour rester dans la Compagnie en y étant aussi marginal. C'est un peu comme si j'allais dans un club de musulmans vegan. S'il y a vie communautaire, ce doit être quelque chose (j'ai bien connu le 42 de la rue de Grenelle, où j'ai même pu dire au Père Gilson que je ne l'aimais pas du tout... Il était tout content de voir un jeune homme le saluer et le reconnaître en civil : "je salue respectueusement l'évêque, mais je déteste plusieurs de vos positions, notamment sur le catéchisme" : restitution de mémoire...). La personne qui était à mes côtés m'a fait les gros yeux.
Désolé : ces évêques ont une responsabilité majeure dans le grand cirque et ils ont été aux manettes. Et puis cet homme d'appareil a fait plus de mal que de bien.
Hier l'abbé Barthe disait à juste titre qu'ils devront rendre des comptes au Ciel. Certes, mais ce sera trop tard et comme je sais Dieu miséricordieux... Et puis avant le ciel, il y a la correction fraternelle des jeunes qui ont le droit de mettre le bordel, comme le demande François.
Je présume que le prochain numéro sera intitulé "Méditations hivernales" ?
Comme Luc Perrin, je me méfie un peu de la Compagnie et de ses méthodes, plus encore quand on se revendique d'une version traditionnelle d'icelle ! On voit aussi ce que cela donne comme pape ou comme archevêque à Milan. Je loue les enseignants, les scientifiques et les missionnaires, mais je me méfie des directeurs de conscience et de leurs méthodes. Parmi les pires jésuites à mon sens, Michel de Certeau et son col roulé (que jalouse le Père Blaquard).
Remerciez-moi d'animer votre fil, qui a eu encore moins de succès que celui sur certain prêtre passé par le Gabon.
Quand on est nominaliste en philosophie, les mots manquent...
Bernard Joustrade ne s'est même pas pris une volée de bois vert pour s'être fait le relais d'un article odieux...
