Le Forum Catholique

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images/icones/marie.gif  ( 952696 )17/09 Impression des Sts Stigmates de St François, confesseur par ami de la Miséricorde (2022-09-16 22:47:02) 



De la Ste Vierge au samedi



Mémoire de l’Impression des Sts Stigmates de St François, confesseur

Saint François d'Assise recevant les stigmates

Litanies de Saint François d'Assise




Diocèse de Nancy et Toul, diocèse de St-Dié : St Epvre, évêque et confesseur
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 952698 )17/09 Sainte Hildegarde de Bingen par ami de la Miséricorde (2022-09-16 23:08:33) 
[en réponse à 952696]



17 septembre : Sainte Hildegarde de Bingen

Religieuse et Docteur de l'Eglise


Hildegarde naquit de noble famille germanique en 1098. On la confia dès son plus jeune âge au couvent de Disibodenberg, un monastère, sur les bords du Rhin où les moniales chantent la louange divine.
Devenue abbesse, elle fondera une autre communauté à Bingen puis une à Eibingen.

Hidegarde prêcha dans les cathédrales et les couvents, auprès des têtes couronnées, les Pontifes de son temps, Saint Bernard et bien d'autres.
Elle plaida une réforme radicale de l'Eglise.

Depuis sa petite enfance, elle fut favorisée de visions exceptionnelles. Par obéissance, elle les mettra par écrit. Ses récits apocalyptiques donneront de l'univers une vision étonnante de modernité.
L'essentiel de sa spiritualité réside dans le combat entre le Christ et le prince de ce monde.

Elle s'éteint à Rupertsberg en 1179 dans l'abbaye qu'elle fonda près de Bingen.

Elle est la Protectrice des Espérantistes.

Son prénom vient de l'allemand qui signifie "qui est hardie au combat".

Biographie de Ste Hildegarde de Bingen.

Un extrait de Scivias Vision IV Tome I,

[…] Lorsque la colère veut porter ses efforts vers mon tabernacle, je regarde vers la bonté de Dieu, que la colère n'émeut jamais ; et ainsi, par cet air qui fertilise de sa douce haleine l'aridité de la terre, je deviens plus douce, et je jouis d'une joie toute spirituelle ; lorsque les vertus commencent à montrer en moi leur vigueur.

Et c'est ainsi que j'éprouve la bonté de Dieu. Mais lorsque la haine veut tenter de me dénigrer : Je considère la Miséricorde et le martyre du Fils de Dieu et ainsi, je réprime ma chair, en respirant dans la fidélité du souvenir, le parfum suave des roses qui naissent du milieu des épines ; et de la sorte, je reconnais mon Rédempteur.

Lorsque l'orgueil superbe s'efforce d'élever en moi, sans le fondement de la pierre (angulaire, le Christ), la tour de sa vanité, et d'ériger en moi ce sommet qui prétend que nul ne l'égale en hauteur, mais veut paraître plus élevé que les autres : Oh ! alors, qui voudra me secourir ? parce que l'antique serpent, qui voulant l'emporter sur tout, se précipita dans la mort, s'efforce de me renverser.

Alors je dis, dans mon abattement : Où est mon roi et mon Dieu ? Que puis-je faire de bien sans Dieu ? Rien. Et ainsi, je regarde vers Dieu qui m'a donné la vie ; et je cours vers la bienheureuse vierge qui écrasa l'orgueil de l'antique serpent ; et de la sorte, devenue une pierre inébranlable de la maison de Dieu, le loup très rapace, qui a été pris au piège de la divinité, ne pourra plus désormais l'emporter sur moi.

Et ainsi je connais le bien le plus doux, c'est-à-dire l'humilité, dans la contemplation de la grandeur de Dieu ; surtout, par le souvenir de l'humilité de la Vierge bienheureuse, toute embaumée de ses parfums suaves ; et, pénétrée de la douceur divine, jouissant de délices infinies, je repousse victorieusement les autres vices. […]

Musique de Sainte Hildegarde : Le Spiritus Sanctus Vivificans

une visite de l' Abbaye bénédictine de Sainte Hildegarde,

catétchèse de Benoît XVI du 1er septembre 2010

Prière de Sainte Hildegarde de Bingen

« Je crois en Toi fidèlement, ô mon Dieu, et c'est dans la foi que j'accomplis toutes mes œuvres.

Augmente ma joie par la pratique de chaque vertu. Toi ma joie, ô Seigneur de l'univers ! Dans l'amour et la foi, je veux Te suivre car c'est Toi qui m'as créée. Tu me donnes ce qui est bon, il ne me manque rien de ce que je demande et désire. La foi m'enseigne la prière juste : donne-moi uniquement ce qui Te plaît et qui ne passe pas ! Pleine de misère, vers Toi je soupire, pour mon frère ou pour moi-même, inspire-moi les œuvres bonnes et saintes qui accomplissent toutes les exigences de ton Amour ; comble mes désirs légitimes ! Ainsi soit-il. »

D'autres prières


images/icones/marie.gif  ( 952699 )Méditation avec Le saint esclavage de l'admirable Mère de Dieu par ami de la Miséricorde (2022-09-16 23:11:29) 
[en réponse à 952698]



CHAPITRE XVI

Suite du sujet précédent


Si nous remontons dans les premiers siècles, nous y verrons un saint Jean Chrysostome le persécuté de son temps, parce qu'il était l'apôtre de son siècle. Que Dieu n'a-t-il point fait par cet homme apostolique ? Mais que n'a pas souffert l'homme de Dieu et le miracle de la patience chrétienne ?

Les vastes temples de la grande ville d'Antioche, dans lesquels il prêchait, n'étant encore que prêtre, se trouvaient trop étroits dans toute leur étendue, pour renfermer la foule des peuples qui y accouraient de toutes parts ; et en effet (dit l'histoire de sa Vie donnée depuis peu au public) le saint faisait état que cent mille hommes s'assemblaient tous les jours dans le lieu où il prêchait.

Les livres qu'il a composés ont éclairé heureusement toute l'Église ; et saint Isidore de Damiète parlant de celui Du sacerdoce, assure qu'il n'y a jamais eu de coeur, qui après l'avoir lu n'ait été blessé des traits de l'amour divin.

Étant élevé à la dignité patriarcale, avec quelle force a-t-il travaillé à la réformation du clergé, soit en détruisant toutes les occasions de l'impureté, soit en combattant l'avarice ou la bonne chère des ecclésiastiques de son Église ?

Quel ordre n'apporta-t-il pas pour le bon usage des biens de l'Église ? Quel soin n'a-t-il pas pris des pauvres ? N'a-t-il pas été la protection des vierges, la consolation des veuves, l'appui et le secours des orphelins, et l'asile de tous les misérables ?

Il établit les prières de la nuit non-seulement pour les hommes ou les femmes, mais encore pour les enfants, et cela au milieu de la cour de l'empereur, « L'Église de Dieu, disait ce grand archevêque, se lève tous les jours à minuit, levez-vous aussi avec elle.

Quelque délicat que vous soyez, vous n'êtes pas plus délicat que David qui était un grand roi ; et quelque riche que vous soyez vous n'êtes pas plus riche : et cependant ce prince dit lui-même, qu'il se levait au milieu de la nuit pour louer Dieu de la souveraine justice de ses ordonnances. »

L'on entendit par les soins de ce saint les boutiques des artisans retentir du chant des psaumes et cantiques, et l'on vit les maisons séculières changées en monastères par ce pieux exercice. Il leur avait enseigné que comme les diables viennent en foule dans l'âme de ceux qui chantent des chansons impures, au contraire la grâce du Saint-Esprit descend sur ceux qui récitent des cantiques spirituels, et sanctifie leur âme et leur bouche.

Les villes pleines de débauche se convertissaient à Dieu par les sermons efficaces de cet homme apostolique, son zèle tout divin ne pouvait avoir de bornes ; et ne pouvant être renfermé dans la ville de Constantinople, il se répandit dans toute la Thrace, qui est divisée en six provinces, et dans toute l'Asie qui dépend de onze métropolitains.

Il prit encore soin de toute l'Église du Pont, laquelle compte autant de métropolitains que celle d'Afrique, et il devint l'apôtre de vingt-huit provinces tout entières. Il fit brûler les idoles des Phéniciens, et s'appliqua à la conversion des Goths qui étaient tombés dans l'hérésie, non-seulement par quantité de prêtres, de diacres et de lecteurs qu'il ordonna pour instruire ces peuples, parce qu'ils savaient parler leur langue, et étaient remplis de zèle.

Mais il alla lui-même en cette église, et se servant de truchement pour conférer avec ces barbares, il leur enseigna la véritable doctrine catholique. De plus, ayant appris qu'il y avait le long du Danube des peuples de Scythie, appelés nomades, qui n'avaient personne pour les instruire, il leur envoya des ouvriers apostoliques pour travailler à leur conversion.

Il s'employa avec le même zèle à la destruction de l'hérésie des marcionites ; et ayant soutenu les droits de l'Église avec une générosité non pareille, sans avoir aucun respect humain, il a rempli toute la terre de sa doctrine céleste, et a été la lumière du monde.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde