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images/icones/marie.gif  ( 952417 )12/09 Le Très Saint Nom de Marie par ami de la Miséricorde (2022-09-11 22:43:38) 



Le Très St Nom de Marie

Litanies du Saint Nom de Marie

Seigneur, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous
Jésus-Christ, ayez pitié de nous. Jésus-Christ, ayez pitié de nous
Seigneur, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous

Fils de Marie, écoutez-nous.
Fils de Marie, exaucez-nous.

Père céleste, dont Marie est la fille, ayez pitié de nous.
Verbe éternel, dont Marie est la Mère, ayez pitié de nous.
Saint-Esprit, dont Marie est l'épouse, ayez pitié de nous.
Trinité divine, dont Marie est la Servante, ayez pitié de nous.

Mère du Dieu vivant, priez pour nous
Marie, fille de la Lumière éternelle, priez pour nous
Marie, notre lumière, priez pour nous
Marie, notre sœur, priez pour nous
Marie, fleur de Jessé, priez pour nous
Marie, la question des rois, priez pour nous
Marie, la bien-aimée de Dieu, priez pour nous
Marie, vierge immaculée, priez pour nous
Marie, très juste, priez pour nous
Marie, de la lumière dans les ténèbres, priez pour nous
Marie, notre repos sûr, priez pour nous
Marie, maison de Dieu, priez pour nous
Marie, sanctuaire du Seigneur, priez pour nous
Marie, autel de la divinité, priez pour nous
Marie, vierge mère, priez pour nous
Marie, qui englobe Dieu votre enfant, priez pour nous
Marie, repose avec la Sagesse éternelle, priez pour nous
Marie, océan d'amertume, priez pour nous
Marie, étoile de la mer, priez pour nous
Marie, qui avait souffert avec votre Fils unique, priez pour nous
Marie, percé par une épée de douleur, priez pour nous
Marie, déchirée par une cruelle blessure, priez pour nous
Marie, triste jusqu'à la mort, priez pour nous
Marie, privée de toute consolation, priez pour nous
Marie, soumis à la loi de Dieu, priez pour nous
Marie, debout par la Croix de Jésus, priez pour nous
Marie, Notre-Dame, priez pour nous
Marie, notre Reine, priez pour nous
Marie, Reine de la gloire, priez pour nous
Marie, gloire de l'Eglise triomphante, priez pour nous
Marie, bienheureuse Reine, priez pour nous
Marie, Avocate de l'Eglise militante, priez pour nous
Marie, Reine de Miséricorde, priez pour nous
Marie, Consolatrice de l'Eglise souffrante, priez pour nous
Marie, au-dessus des anges, priez pour nous
Marie, couronnée de douze étoiles, priez pour nous
Marie, brillante comme le soleil, priez pour nous
Marie, distinguée au dessus de tout, priez pour nous
Marie, assise près de Jésus, priez pour nous
Marie, notre espoir, priez pour nous
Marie, notre douceur, priez pour nous
Marie, la gloire de Jérusalem, priez pour nous
Marie, la joie d'Israël, priez pour nous
Marie, l'honneur de notre peuple, priez pour nous

Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, pardonnez nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, exaucez nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Fils de Marie, écoutez-nous
Fils de Marie, exaucez-nous.

Prions : O Dieu tout-puissant, qui bénissez vos serviteurs sincèrement désireux de se placer à l'ombre du Nom et de la protection de la Très Sainte Vierge Marie, nous vous en supplions, que par son intercession, nous soyons délivré de tout mal sur la terre et que nous puissions arriver aux joies éternelles dans le ciel, par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Source : notredamedesneiges.over-blog.com

SAINT BERNARD : ET LE NOM DE LA VIERGE ÉTAIT MARIE (LUC 1, 27)

Un ange fut envoyé à la Vierge. C'est la Vierge de corps et d'esprit, vierge par état aussi, telle que la décrit l'Apôtre, sainte d'esprit et de corps (1 Co 7,34). Elle n'a pas été découverte au dernier moment, ni par hasard, mais élue dès l'origine, connue d'avance par le Très-Haut qui se l'est préparée ; les anges l'ont gardée, les Patriarches l'ont annoncée en figures, les Prophètes l'ont promise.

Interrogez les Ecritures pour vérifier ce que je dis. Si vous le voulez, je donnerai moi-même quelques-unes des preuves qu’on peut en rassembler. A qui, sinon à elle, pensait Dieu, lorsqu'il disait au serpent : Je mettrai l'hostilité entre toi et la femme ? (G n 3,15) Si vous doutez qu'il s'agisse de Marie, écoutez la suite : Elle-même t’écrasera la tête. Cette victoire était réservée à Marie.

C'est elle, sans doute possible, qui broya cette tête venimeuse lorsqu'elle réduisit au néant toutes les suggestions du Malin, qu'il s'agisse des séductions de la chair ou de l'orgueil de l'esprit.

Le verset s’achève sur ces mots : Et le nom de la vierge était Marie (L c 1,27). Arrêtons-nous un peu à ce nom qui, dit- on, signifie Etoile de la mer et qui convient parfaitement à la Vierge Mère. Rien de plus juste que de la comparer à un astre qui émet ses rayons sans être altéré, comme la Vierge enfante son Fils sans aucune lésion de son corps.

Le rayon n'ôte rien à la luminosité de l'astre, et la naissance du Fils ne diminue pas l'intégrité de la Vierge. Elle est donc cette magnifique étoile de Jacob, dont les rayons éclairent l'univers entier, illuminent le ciel et pénètrent jusqu'aux enfers. La Vierge, rayonnant sur toute la terre, réchauffe les âmes plutôt que les corps, favorise la croissance des vertus et consume les vices.

Elle est vraiment cette étoile la plus belle qui devait nécessairement se lever au-dessus de la mer immense, toute brillante de mérites et d'exemples éclairants. Qui que vous soyez, si vous comprenez que votre vie, plutôt qu'un voyage en terre ferme, est une navigation, parmi les tempêtes et les tornades, sur les flots mouvants du temps, ne quittez pas des yeux la lumière de cette étoile, afin d'éviter le naufrage.

Lorsque vous assaillent les vents des tentations, lorsque vous voyez paraître les écueils du malheur, regardez l'étoile, invoquez Marie. Si la colère, l'avarice, les séductions charnelles viennent secouer la légère embarcation de votre âme, levez les yeux vers Marie.

Si, troublés par l'atrocité de vos crimes, honteux des souillures de votre conscience, épouvantés par la menace du jugement, vous commencez à vous engloutir dans le gouffre de la tristesse et l'abîme du désespoir, pensez à Marie. Dans le péril, l'angoisse, le doute, pensez à Marie, invoquez Marie. Que son nom ne quitte pas vos lèvres ni vos cœurs. Et pour obtenir son intercession, ne vous détournez pas de son exemple.

En la suivant, vous ne vous égarerez pas ; en la suppliant vous ne connaîtrez pas le désespoir ; en pensant à elle, vous éviterez toute erreur. Si elle vous soutient, vous ne sombrerez pas ; si elle vous protège, vous n'aurez rien à craindre ; sous sa conduite, vous ignorerez la fatigue ; grâce à sa faveur, vous atteindrez le but. Et ainsi vous saurez par votre propre expérience tout ce que signifient ces mots :

Et le nom de la Vierge était Marie. Mais ici, interrompons-nous un moment, car nous ne saurions nous contenter de regarder en passant, l’éclat d’une si haute lumière. Pour me servir des mots de l’Apôtre, il nous est bon d’être en ce lieu (Matt 17,4) et de contempler à loisir, en silence, ce qu’un discours laborieux ne suffira jamais à exprimer. Et la contemplation recueillie de cette scintillante étoile nous préparera à aborder avec une ferveur nouvelle le commentaire de la suite du texte.

Source : abbayes.net

images/icones/marie.gif  ( 952419 )Méditation avec Le saint esclavage de l'admirable Mère de Dieu par ami de la Miséricorde (2022-09-11 22:46:23) 
[en réponse à 952417]



CHAPITRE XV

Les grands biens des voies crucifiantes sont montrés par des exemples très remarquables


Quelles persécutions n'a pas souffertes sainte Thérèse, et cela non de personnes communes (dit le pieux évêque de Tarassone dans sa Vie), mais des plus graves et de la plus grande autorité, tant de religieux que de prélats, et d'autres signalés en crédit, aux sentiments desquels il fallait déférer, ou bien les offenser beaucoup, ne leur donnant créance.

Car les choses que l'on déposa contre la sainte Mère, les religieux et les religieuses de son ordre, et celles qu'on leur imposa furent en si grand nombre, qu'on n'épargna aucune action infâme dont on put tacher la réputation d'une vile femmelette, de laquelle celle de la sainte ne fut noircie et injurieusement souillée, puisque, en ce qui concerne l'honnêteté, on dit d'elle le dernier des opprobres que l'on puisse reprocher à une coureuse, et à une femme destituée de la crainte de Dieu. Les mémoires et les écrits diffamants couraient d'une main à l'autre ; et où ils ne pouvaient parvenir, les langues suppléaient à ce mauvais office, procurant de faire une voix commune de ce mensonge.

C'est de la sorte que parle ce grand prélat, et ensuite il rapporte comment le diable suscita quelques personnes, lesquelles avec émulation ou envie, voyant comme devant Dieu et devant les hommes que cette nouvelle réforme des Déchaussés jetait de brillants éclats de splendeur, commencèrent à semer le bruit par la ville, que c'était une femme éventée, et que par les chemins elle menait en sa compagnie des jeunes dames avec de certains muguets.

Elle fut tenue pour démoniaque, et comme telle, on la voulut conjurer. Les uns l'appelaient endiablée ; les autres, une hypocrite et une dissimulée ; les uns disant qu'elle était déçue et tombée en illusion, d'autres l'accusant d'être trompeuse, et la taxant de mensonge.

Quelques-uns l'intimidaient, la menaçant qu'on la conduirait à l'inquisition ; d'autres jugeaient qu'on avait trop tardé à la présenter devant les juges du Saint-Office, et ainsi son honneur était ainsi compromis, et sa réputation perdue, non-seulement dans les coins secrets de la ville, mais encore dans les places publiques, voire même dans les chaires (et ce qui est le plus remarquable), le tout en sa présence et celle de sa soeur.

Dans une assemblée de la ville de Médine, il se trouva un religieux qui était en estime et dans un grand crédit, néanmoins qui n'excellait pas en prudence : cet homme commença à dire publiquement beaucoup de mal de la bienheureuse mère, la comparant à Madeleine de la Croix, femme remplie de l'esprit de mensonge, renommée dans toute l'Espagne par ses tromperies, et par la communication qu'elle avait avec le diable.

Mais (ce qui fut encore pis), dans un chapitre général des Carmes mitigés, le général de l'ordre qui l'avait tant aimée, et qui lui avait ordonné de faire autant de fondations qu'elle avait de cheveux à la tête (ce sont les paroles de la sainte ), se laissa tellement préoccuper des informations qui lui avaient été données par des personnes pleines de passion et des faux témoignages bien grands dont on la chargea, qu'ému d'indignation contre elle, il lui écrivit une lettre, et lui commanda de prendre pour prison un couvent des Déchaussés : ce qu'elle fit, souffrant avec grand contentement pendant plus d'un an le déshonneur de la prison.

On déposa alors contre elle des choses très grièves, et l'affaire en vint à un tel point, que la sainte et ses religieuses furent accusées au Saint-Office, et chargées de mille mensonges et rêveries qu'on leur imposa. L'autorité des personnes qui les accusaient, et l'estime de vertu qu'elles avaient, était telle, que de la part de l'inquisition, on fit information du fait, et quoique la sainte mère et ses compagnes fussent innocentes et libres du soupçon de ces matières, néanmoins cette poursuite fut si avancée, qu'on attendait chaque jour qu'on les dût prendre et mener prisonnières à l'inquisition.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde