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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 951622 )27/08 St Joseph Calasance, confesseur par ami de la Miséricorde (2022-08-27 08:33:47) 



St Joseph Calasance, confesseur

Prière à Saint Joseph Calasanz

Ô Saint Joseph Calasanz, protecteur des enfants et des jeunes gens, ô grand serviteur du Seigneur, qui avez, en leur faveur, opéré tant et de si grandes merveilles, vous qui avez été pour eux le miroir d'une charité très ardente, d'une patience invincible, d'une très profonde humilité, d'une pureté angélique et de toutes les vertus les plus héroïques, vous qui, par de saints exemples, par des paroles toutes pleines de l'Esprit de Dieu, les avez excités à fuir les occasions dangereuses, à détester le vice, à haïr le péché, à aimer la piété et la dévotion ; vous qui, de la sorte, avez conduit au Ciel tant d'enfants et de jeunes gens ; vous qui leur avez obtenu visiblement la bénédiction de l'Enfant-Jésus et de Sa Très Sainte Mère, obtenez-nous encore, à nous, vos humbles et dévots serviteurs, obtenez-nous, ô notre puissant avocat et notre père très doux, une constante aversion pour le péché, la victoire dans les tentations, l'assistance dans les dangers, le progrès dans les lettres, afin qu'en acquérant la plénitude de la vraie sagesse, qui est la sainte crainte de Dieu, nous obtenions aussi le salut éternel. Ainsi soit-il.

Source : mercy.e-monsite.com

images/icones/marie.gif  ( 951623 )Méditation avec Le saint esclavage de l'admirable Mère de Dieu par ami de la Miséricorde (2022-08-27 08:36:42) 
[en réponse à 951622]



CHAPITRE XII

De l'estime et de l'amour des croix


Le vénérable P. Jean Chrysostome, du troisième ordre des religieux Pénitents de Saint-François, homme tout consommé dans tous les exercices de la pure vertu, et que le seul amour de Dieu seul avait tellement transformé en l'adorable Jésus, que l'on pouvait dire qu'il ne vivait plus et qu'il n'y avait que Jésus qui fût vivant en lui.

Aussi était-il entièrement désintéressé et pour sa personne, et pour tout ce qui le touchait ; ce qu'il fit assez voir dans une occasion dans laquelle on lui offrait une grande somme d'argent pour aider à bâtir un des couvents de son ordre.

La personne qui la lui offrait, étant un homme de mérite et d'une singulière piété, ayant voulu l'obliger, par une aumône si considérable, à venir quelquefois manger avec lui, quoique ce fût dans le dessein de profiter de ses paroles et de ses exemples.

Jamais le serviteur de Dieu n'en voulut rien faire, aimant mieux être privé de tous les avantages qui en pouvaient arriver à son ordre.

Pendant qu'il était supérieur il donnait même libéralement des aumônes qu'on faisait au couvent à des pauvres ecclésiastiques, leur disant qu'il était plus facile aux religieux de demander du secours, dans leurs besoins, que non pas aux pauvres prêtres.

L'excellent traité que cet homme de Dieu a composé sur la désoccupation des créatures, qui est un petit livre tout divin, marque assez son esprit et sa grâce, qui le mettait dans un éloignement incroyable de tout l'être créé.

Il portait des désirs, qu'on ne peut expliquer, de la vie cachée ce qui l'obligeait, autant qu'il le pouvait, de chercher des lieux retirés ; et, s'il avait pu, il n'aurait plus conversé avec les créatures.

Il ne respirait que des anéantissements extrêmes dans l'esprit et dans le coeur des tous les hommes, et ses grandes maximes étaient : anéantissements infinis dans toutes les créatures, tendance à l'infini pour les mépris, abjections, pauvretés et autres voies humiliantes qui y conduisent ; être perdu et abimé infiniment en Dieu seul par Notre Seigneur Jésus-Christ et sa virginale Mère.

Sa grâce lui donnait des inclinations si fortes pour les humiliations, qu'il avait fait voeu de se faire mépriser autant que l'ordre de Dieu lui pourrait permettre, et de plus, il avait encore fait voeu de jeûner cent jours en l'honneur de saint Joseph, s'il obtenait, par ses intercessions, la grâce d'être méprisé de tout le monde. Le ciel n'écouta ses désirs qu'en partie.

Il eut de bonnes humiliations, mais elles ne furent pas générales comme il l'avait souhaité. Il avait établi une sainte union de plusieurs personnes qui s'occupaient dans les pratiques de la sainte abjection.

Il leur donna d'excellents règlements pour y réussir saintement, et il composa un traité admirable sur ce sujet, qui est à présent imprimé, qu'il appela la Confrérie de la sainte abjection.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde