Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=951568
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 951568 )26/08 St Zéphyrin, pape et martyr, Sainte Marie de Jésus crucifié (Maryam Baouardy) par ami de la Miséricorde (2022-08-25 22:41:49) 

De la férie

Messe comme au dimanche précédent ou messe de la Mémoire




Mémoire de St Zéphyrin, pape et martyr



26 août : Sainte Marie de Jésus crucifié (Maryam Baouardy)

Religieuse


Mariam naquit en Galilée, dans un village appelé Abellin, le 5 janvier 1846, dans une famille chrétienne pauvre.

Elle perdit son père et sa mère à quelques jours d'intervalle, juste après la naissance d'un petit frère et fut placée chez une tante maternelle. Son oncle lui présenta à l'âge de treize ans un parti qu'elle refusa, ce qui aggrava les relations déjà houleuses dans son nouveau foyer.

Pour échapper à des mauvais traitements, elle se sauva et erra d'Alexandrie à Jérusalem passant par le Liban et finit par embarquer pour Marseille début mai 1863.
Elle fut favorisée de manifestations mystiques avant ses dix-huit ans, et survécut miraculeusement grâce aux soins prodigués par une mystérieuse infirmière vêtue de bleu, à la suite de l'agression d'un musulman qui lui trancha la gorge pour avoir confessé sa foi catholique.

Elle reconnut la Sainte Vierge en cette bienfaitrice qui lui annonça sa vie future. En effet sa prophétie s''accomplit : Mariam entra comme novice chez les Sœurs de Saint Joseph de l'Apparition, et plus tard se présenta au Carmel de Pau en juin 1867, aux premières vêpres de la solennité de la Très Sainte Trinité, pour y prendre l'habit de Notre-Dame du Mont Carmel comme novice converse le 2 juillet de la même année.

Elle reçut le nom de sœur Marie de Jésus crucifié. En 1870, alors âgée de vingt-quatre ans, elle fonda le Carmel de Bangalore (Inde), puis celui de Bethléem en 1875. Elle y mourut le 26 août 1878, en prononçant ces derniers mots :"Mon Jésus, Miséricorde ! Oh ! oui, Miséricorde !

Elle a été béatifiée le 13 novembre 1983 et canonisée le 17 mai 2015. Le martyrologe romain place la solennité de sa fête le 26 août. Le Carmel la célèbre le 30 août.

Florilèges de textes de Sainte Marie de Jésus crucifié,

Neuvaine à Sainte Marie de Jésus crucifié.

Prophéties pour la France de Sainte Marie de Jésus crucifié.

Prière de Sainte Marie de Jésus crucifié

« Aux pieds de Marie, de ma Mère chérie, j'ai retrouvé la vie. Ô vous tous qui souffrez, venez à Marie, aux pieds de Marie, j'ai retrouvé la vie. Ô vous qui travaillez dans ce monastère, Marie compte tes pas et tes sueurs. Dites-vous à vous-mêmes : aux pieds de Marie, j'ai retrouvé la vie.

Vous qui habitez dans ce monastère, dégagez-vous de ce qui est de la terre. Ton salut et ta vie sont aux pieds de Marie. J'habite dans les entrailles de ma Mère, j'y trouve mon Bien-Aimé. Suis-je donc orpheline ? Dans le sein de Marie, j'ai trouvé la vie.

Ne dites pas que je suis orpheline : j'ai Marie pour Mère et Dieu pour père. Le serpent, le dragon voulait me mordre et avoir ma vie ; mais aux pieds de Marie, j'ai retrouvé la vie. Marie m'appelle, et, dans ce monastère, je resterai toujours. Aux pieds de Marie, j'ai retrouvé la vie. Amen. »

D'autres prières

Prophéties de Sainte Marie de Jésus crucifié.
images/icones/marie.gif  ( 951569 )Méditation avec Le saint esclavage de l'admirable Mère de Dieu par ami de la Miséricorde (2022-08-25 22:44:20) 
[en réponse à 951568]



CHAPITRE XII

De l'estime et de l'amour des croix


Hélas ! Que deviendrons-nous, nous qui lisons ceci ? Et que pouvons-nous espérer d'une vie si molle et si relâchée que la nôtre ? Cependant Notre-Seigneur lui assura qu'à l'avenir il allait le conduire par des voies plus pures, où il y aurait moins de la créature et plus de Dieu : et lui faisant remarquer un chien qui se jouant avec un chiffon quil tenait en sa gueule, le jetait de toutes parts, il lui dit qu'il serait traité de la sorte.

Et de vrai, en suite de cette promesse le serviteur de Dieu et de la sacrée Vierge passa pour un impur, pour un voleur, pour un sacrilège, pour un hypocrite, pour un trompeur et imposteur, et pour un sorcier, avec des persécutions si violentes, qu'il y eût fallu succomber si la très sainte Mère de Dieu, sa très chère maîtresse, et les saints anges, ne l'eussent soutenu.

Ses meilleurs amis même l'abandonnèrent : et comme un jour il voulut aller se consoler avec quelqu'un d'eux touchant un affront signalé qu'il avait reçu, une malheureuse lui ayant apporté un enfant comme s'il eût été à lui, il en fut rebuté avec reproches : ce qui lui fut une des peines les plus sensibles qu'il endurât.

Mais il est à remarquer que toutes ces honteuses persécutions, dont nous ne rapportons ici que bien peu de chose, ne lui arrivèrent que lorsqu'il fut dans la grande faveur auprès de Jésus, et que cet adorable Sauveur lui eût changé son nom de Henri en celui d'Amand, que le très-aimant et tout aimable Jésus voulut lui imposer lui-même.

Comme Notre-Seigneur en donnant les noms, en donne aussi la signification, ayant imposé celui d'Amand au bienheureux Henri, et l'accablant ensuite de toutes sortes d'ignominies, il fit bien voir que ceux qui doivent être aimés du ciel, doivent être haïs des hommes de la terre. On fait la mémoire de ce bienheureux le 25 de janvier.

C'est de la sorte que les bien-aimés de Jésus et de Marie sont traités, car c'est à eux que les grâces du ciel sont accordées libéralement, dont l'une des plus précieuses est la grâce des souffrances. Dans cette vue, l'Apôtre, parlant aux premiers Chrétiens, leur enseigne que non-seulement ils ont reçu le don de la foi de Jésus-Christ, mais encore celui des souffrances.

C'est, dit l'éloquent saint Jean Chrysostome, ce qui est bien digne de nos attentions, tous les Chrétiens devant être persuadés fortement d'une si divine doctrine, que les croix sont un don de Dieu, et le don, comme nous le venons de dire, des élus et des prédestinés.

Tous les enfants de Dieu ont tous leurs croix ; vérité si constante, dit saint Augustin, que Jésus même n'en est pas exempt. Souvent les richesses sont des dons que Dieu octroie aux réprouvés, aussi bien que les plaisirs et les honneurs.

Les perles précieuses, remarquait un grand saint, se trouvent dans les pays des gens qui n'ont ni la connaissance ni l'amour de Dieu. Le Grand Turc est l'un des plus grands ennemis du nom chrétien, mais c'est un monarque dont l'empire est plus étendu, qui a plus de sujets, plus de richesses, plus de plaisirs.

Cette vue faisait dire au feu P. de Condren qu'il s'étonnait de n'être pas prince comme ces grands du monde, et que ses péchés le méritaient bien ; qu'il était indigne d'être séparé des grandeurs du siècle et des joies du monde, et d'avoir quelque part à la vie crucifiée de Jésus-Christ qui est le don des dons, et la grâce des grâces, et le grand et merveilleux privilège des amis de Dieu.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde