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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 951519 )25/08 St Louis, roi, confesseur par ami de la Miséricorde (2022-08-24 22:36:38) 



Louis Jean Francois Lagrenee, Entrevue de Saint Louis, roi de France, et du pape Innocent IV, à Lyon, en 1248

St Louis, roi, confesseur

En certains lieux : Messe propre

Biographie

« Dialogue de conversion d’un musulman » de Saint Louis IX

Le Prince musulman Al Moadam : « Quelle est la cause de votre tristesse ? »

Saint Louis : « C’est que je n’ai point gagné ce que je désirais le plus gagner, la chose pour laquelle j’avais laissé mon doux Royaume de France, et ma mère, chère encore, qui criait après moi, la chose pour laquelle je m’étais exposé aux périls de la mer et de la guerre ».

Le Prince musulman Al Moadam : « Et qu’est-ce donc, Ô Seigneur Roi, que vous désiriez si ardemment ? »

Saint Louis : « C’est… ton âme ! Que le diable promet de précipiter dans le gouffre. Mais jamais, grâce à Jésus Christ, qui veut que toutes les âmes soient sauvées, il n’arrivera que Satan puisse se glorifier d’une si belle proie. Le Très Haut le sait, Lui qui n’ignore rien : si toute le monde visible était à moi, je le donnerai tout entier, en échange du salut des âmes ».

Le Prince musulman Al Moadam : « Eh quoi ! Bon Roi, tel a été le but de ton pèlerinage si pénible ? Nous pensions tous, en Orient, que vous tous les chrétiens, aspiriez ardemment à notre soumission et vouliez triompher de nous par avidité de conquérir nos terres et non par désir de sauver nos âmes ».

Saint Louis : « J’en prends à témoin le Tout Puissant, je n’ai point souci de retourner jamais dans mon Royaume de France, pourvu que je gagne à Dieu ton âme, et les âmes des autres infidèles, et qu’elles puissent être glorifiées »

Voilà donc le mot-clé lâché. Ce que veut ce Roi missionnaire, en finale, c’est la Gloire du Ciel, la Gloire du Royaume éternel, la propre Gloire du Ressuscité, non seulement pour ce Sultan, mais pour tous les Musulmans du monde. Le Sultan alors de rebondir sur ce mot et d’évoquer le Ciel selon le Coran :

Le Prince musulman Al Moadam : « Nous espérons, en suivant la loi du très béni Mahomet, arriver à jouir des plus grands délices dans l’avenir. » (Sous-entendu, des quantités de femmes !)

Et le Roi de France de répliquer :
Saint Louis : « Je ne puis assez m’étonner que vous, qui êtes des hommes discrets et circonspects (il discerne le meilleur en eux), vous ajoutiez foi à cet enchanteur Mahomet qui commande et promet tant de choses déshonnêtes ».

Et se référant, non à l’Évangile, mais au simple bon sens humain, d’ajouter :
Saint Louis : « En effet, j’ai regardé et examiné son Alcoran (un des noms du Coran) et je n’y ai vu qu’ordures et impuretés, tandis que d’après les sages anciens, voire même les païens, l’honnêteté est le souverain bien dans cette vie ».

Quel amour de la Vérité ! Quelle audace ! Quels risques encourus, puisque le Sultan d’un seul geste peut faire décapiter notre bon Roy Saint Louis d’un seul coup de sabre.
Ainsi soit-il.


Prière pour la France de Saint Louis

« Dieu Tout-Puissant et éternel, qui avez établi l'empire des Francs pour être dans le monde l'instrument de vos divines volontés, le glaive et le bouclier de votre sainte Église, nous vous en prions, prévenez toujours et partout de votre céleste lumière, les fils suppliants des Francs, afin qu'ils voient ce qu'il faut faire pour réaliser votre règne en ce monde, et que pour accomplir ce qu'ils ont vu, ils soient remplis de charité, de force et de persévérance. Par Jésus-Christ, notre-Seigneur. Amen. »

Source : site-catholique.fr

Prières et litanies en l’honneur du Roi Saint Louis

Enseignements de Saint Louis à son fils



images/icones/marie.gif  ( 951520 )Méditation avec Le saint esclavage de l'admirable Mère de Dieu par ami de la Miséricorde (2022-08-24 22:49:45) 
[en réponse à 951519]



CHAPITRE XII

De l'estime et de l'amour des croix


C'est pourquoi si l'on considère bien les conduites de Dieu, l'on verra très clairement qu'il fait part des souffrances à proportion de l'amour qu'il a pour les âmes.

Cette vérité est plus claire que si elle était écrite avec les rayons du soleil. Jamais personne n'a été chère au Père éternel comme Jésus son Fils bien-aimé, et jamais personne n'a tant souffert.

Après Jésus, c'est l'aimable Marie qui est la plus aimée, c'est elle aussi qui porte plus de peines. Les apôtres sont les premiers dans l'amour de Jésus, et ils sont les premiers dans toutes sortes de souffrances.

Leur divin Maître ne leur promet que des trahisons, des ignominies, des fouets, des potences, des gibets, et enfin les plus cruelles morts.

Et si parmi les apôtres Jean est le cher favori, c'est à lui aussi que l'on donne particulièrement le calice, et il est par excellence le disciple de la croix. Benjamin dans l'ancienne loi en était la figure, aussi il n'y a qu'à lui seul parmi tous ses frères à qui la coupe est donnée.

Il n'appartient pas à tous, dit un Père de l'Église, de dire avec le Psalmiste : Je prendrai le calice du Seigneur. (Psal. CXV, 4) Que l'on considère dans la succession des siècles cette vérité, et l'on trouvera toujours que les favoris de Jésus et de Marie ont été honorés de la bénédiction des souffrances.

Le bienheureux Henri de Suso a été l'incomparable dans l'amour de notre Sauveur, et a excellé dans une dévotion tout extraordinaire à la très-sainte Vierge dont il chantait les louanges tous les jours au lever de l'aurore, avec un amour si angélique, que les anges du ciel prenaient quelquefois plaisir à se mettre de la partie, chantant avec lui les grandeurs de leur commune maitresse.

Elle lui servait d'un doux refuge dans tous ses besoins, et lui donnait même des viandes miraculeuses à manger lorsqu'il était dégoûté, tant il est vrai que la très sacrée Vierge est la mère de toutes les douceurs, et n'a que pour ses dévots des bontés incroyables.

Ô sainte Vierge ! Ô heureuse Mère de Dieu ! Que les hommes ne savent-ils vos Miséricordes !

Ce serviteur de Jésus et de Marie, après s'être consommé dans des austérités et des rigueurs dont la seule pensée donne de la peur, et fait trembler (car à peine lit-on dans les Vies des saints les plus sévères rien de si austère).

Et après avoir mené une vie pénitente durant bien des années, et ce qui est bien remarquable, avec une aversion particulière qu'il en avait (car naturellement il ressentait de la frayeur, et avait peur des pratiques de la pénitence).

Après tout cela Notre-Seigneur lui fit connaître qu'il n'avait rien fait, que l'amour-propre avait eu bien de la part à sa vie et à ses exercices, pour pénibles qu'ils pussent être.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde