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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 951222 )19/08 St Jean Eudes, confesseur par ami de la Miséricorde (2022-08-18 23:54:13) 



St Jean Eudes, confesseur

Biographie de Saint Jean Eudes

Oeuvres complètes de Saint Jean Eudes

Prière de Saint Jean Eudes « Marie, Fontaine de lumière, de consolation et de grâce » :

« Ô Jésus, cette invitation Tu nous l’adresses encore tous les jours : « Venez à moi vous tous qui êtes lassés, fatigués, en ce monde plein de travaux et de misère ». Où Te trouver ? Tu nous dis : « Venez à moi, à la fontaine du cœur de ma mère.

Là vous me trouverez. Car le cœur de Marie est la fontaine modelée par mon Amour, au creux de laquelle je demeure ». Souvent nous puisons aux eaux troubles des faux bonheurs qui n’engendrent que fumée, vanité, illusion. Nous courons après les richesses, les honneurs, les plaisirs éphémères. Ô Jésus, donne-nous de répondre à Ton invitation, d’aller à Marie, Fontaine de lumière, de consolation et de grâce. Tu es sa Source. Tu es le cœur de son cœur. Ainsi soit-il. »

Prière de Saint Jean Eudes « Je me donne à vous, ô bon Jésus » :

« Je me donne à vous, ô bon Jésus, renouvelez et ressuscitez en moi cette grâce, et accomplissez sur moi, par votre très grande Miséricorde, tous les desseins que vous avez daigné avoir sur mon âme dans le divin sacrement de baptême.

Ô Jésus, je vous adore dans le mystère de votre incarnation, de votre Passion et de votre mort, comme méritant la grâce qui est renfermée dans le sacrement de baptême; mais spécialement je vous adore dans le mystère de votre baptême au fleuve du Jourdain.

J'adore toutes les dispositions de votre âme sainte dedans ce mystère, et tous les desseins que pour lors vous avez daigné avoir sur moi. Ô bon Jésus, je me donne tout à vous, accomplissez, s'il vous plaît, les desseins que vous avez daigné avoir sur moi dans votre saint baptême, c'est-à-dire dépouillez-moi entièrement de tous mes péchés, lavez-moi dans votre précieux sang.

Baptisez-moi de ce baptême du Saint-Esprit et de feu dont votre bienheureux précurseur nous a assurés que vous baptisez, c'est-à-dire consumez tous mes péchés dans le feu de votre saint amour et par la puissance de votre divin Esprit ».

Autres prières


Catéchèse de Benoît XVI du 19 août 2009

La dévotion au Sacré-Coeur de Jésus (Anthologie)



Avant 1928 : 5ème jour dans l’Octave de l’Assomption
images/icones/marie.gif  ( 951223 ) Méditation avec Le saint esclavage de l'admirable Mère de Dieu par ami de la Miséricorde (2022-08-19 00:07:32) 
[en réponse à 951222]



CHAPITRE X

De la chasteté de la très sainte Vierge


Saint Casimir, prince de Pologne, et tout consommé dans les plus saintes flammes de la dévotion de la Mère de Dieu, aime mieux mourir que de perdre le trésor de la virginité, quoique par le mariage, qui était un moyen licite que les médecins lui proposaient pour le tirer du mal qui lui donna la mort.

Cet exemple est merveilleux, et qui doit bien être pesé par les vierges, qui souvent se trouvant embarrassées par quelques difficultés qui peuvent arriver, comme lorsque ne pouvant entrer en religion, ou parce qu'elles n'en ont pas le moyen, ou parce qu'elles n'en ont pas la vocation, sont pressées de se marier.

Il s'agissait de la mort, qui est le plus terrible des maux ; mais il était question du bien de tout un royaume ; car que ne devait-on pas espérer sous le règne d'un prince qui en devait porter la couronne, et qui avait en perfection toutes les qualités qui peuvent faire un grand roi, et un roi bienfaisant à tout le monde ? Quelle gloire n'en devait pas arriver à Dieu ! Cependant il préfère la virginité à toutes ces considérations, et il aime mieux perdre la vie que de la perdre.

Sa mort, qui a été suivie de tant de miracles, est un témoignage certain de l'approbation que Dieu en a donnée, et l'on a trouvé son corps entier plusieurs siècles après sa mort, avec le cantique qu'il avait composé en l'honneur de la Vierge des vierges, et qu'il faisait souvent chanter par ses pages.

Notre peu de courage ne nous doit-il pas faire rougir au sujet d'une action si généreuse ! Hélas ! Nous n'avons pas à délibérer sur les couronnes, et il ne s'agit pas de mourir pour demeurer vierge, nous n'avons pas à résister à toute une cour et à tout un royaume qui parlait par les puissances qui le gouvernaient.

Nous n'avons pas à combattre les plus grandes et fortes raisons que l'on peut jamais opposer. Un parent, une petite difficulté, un qu'en dira-t-on, une crainte d'avoir quelque difficulté à l'avenir, ces choses nous découragent et souvent nous abattent. Les saint Henri, les saint Édouard, et tant d'autres princes et princesses, ont vécu virginalement dans le mariage même, et au milieu d'une florissante cour.

L'on ne doit pas se regarder ; car nous ne pouvons jamais assez nous défier de nous-mêmes et de nos forces, qui ne sont qu'une pure faiblesse ; mais, mettant toute sa confiance en Notre-Seigneur Jésus-Christ, en sa très-pure et virginale Mère, et en la protection des saints anges ; il faut s'encourager avec une sainte générosité à la pratique d'une vertu si agréable à notre Dieu, mettant bas toutes les vaines craintes que la nature, le monde et les démons peuvent donner.

CHAPITRE XI

Des souffrances de la très sainte Vierge


L'adorable Jésus étant l'homme de douleurs, la divine Marie lui était trop unie pour ne pas souffrir. Mais ses douleurs ont été incomparables en leur grandeur en telle sorte, dit saint Bernardin, tom. III, serm. 2 Du glorieux nom de Marie, art. 2, chap. 4, que si la douleur de la très sainte Vierge était divisée et répandue dans toutes les créatures qui peuvent souffrir, elle leur donnerait à toutes la mort.

La raison est, disent quelques théologiens expliquant le sentiment de ce saint, que la douleur est proportionnée à la connaissance de la grandeur du mal qui nous afflige, et elle s'accroît à mesure que la lumière que nous en avons s'augmente. Or, la très sainte Vierge connaissant plus que tous les saints la dignité infinie de son Fils qui était crucifié sur le Calvaire, elle a plus enduré que tous les saints, parce que son Fils crucifié était le sujet de sa douleur. La matière des souffrances d'un saint Laurent a été son gril ; celle de saint Etienne, des pierres dont on le lapidait ; celle d'un saint Barthélemy, sa propre peau qu'on lui écorchait : mais celle de Marie était Jésus souffrant, c'était la croix de Jésus et toutes ses peines.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde