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images/icones/marie.gif  ( 950991 )13/08 Sts Hippolyte et Cassien, martyrs par ami de la Miséricorde (2022-08-12 22:53:57) 



De la Ste Vierge au samedi

Prière de Saint Hippolyte de Rome « Dis-moi, ô Bienheureuse Marie, qu'as Tu conçu dans ton Sein ? » :

« En respirant ce Parfum, la Bienheureuse Vierge Marie conçut le Verbe dans Son sein. Dis-moi, ô Bienheureuse Marie, qu'as Tu conçu dans ton Sein ? Qui était Celui que Tu portais dans ton Sein virginal ?

C'était le Verbe premier-né de Dieu qui, descendu des cieux en Toi, venait être pétri en ton Sein comme premier-né de l'homme, pour que le premier-né Verbe de Dieu se montrât uni à l'homme comme premier-né.

Ô Bienheureuse Femme qui s’est jetée aux pieds du Christ pour être emportée avec Lui dans le ciel. C’est là ce que disent Marthe et Marie : « Nous ne te laissons pas échapper ». Monte vers le Père et présente la nouvelle offrande.

Ô Ève qui désormais ne s’est plus égarée mais s’est saisie passionnément avec la main de l’arbre de vie. Ne me laisse plus sur la terre pour que je ne m’y égare plus, mais emporte-moi dans le ciel. Ô Sainte Femme qui ne voulait plus être séparée du Christ. Amen. »

Source : site-catholique.fr



Mémoire des Sts Hippolyte et Cassien, martyrs

Prière de Saint Hippolyte de Rome « En vérité, Jésus, Tu nous a protégés contre un désastre sans nom » :

« En vérité, Jésus, Tu nous a protégés contre un désastre sans nom, Tu as étendu Tes mains paternelles, sous Tes ailes Tu nous as abrités, Tu as versé le Sang d'un Dieu sur la terre pour sceller l’alliance de sang en faveur des hommes que Tu aimes. Tu as éloigné les menaces de la colère ; Tu nous as rendu la Réconciliation qui est de Dieu.

Ô Toi qui es Seul entre les seuls, qui es Tout en tous, que les cieux reçoivent ton Esprit et le paradis ton Âme, mais ton Sang qu'il appartienne à la terre. Amen. »

Source : site-catholique.fr

Biographie de Saint Hippolyte de Rome

Démonstration du Christ et de l’Antéchrist par saint Hippolyte

Vous m’avez souvent demandé, mon cher frère Théophile, de vous donner des éclaircissements sur les principales propositions que j’avais livrées à vos méditations ; je me rends enfin à votre désir, sur un sujet si digne de nous occuper ; et c’est en puisant dans les saintes Écritures, comme dans une source sacrée, les preuves dont j’ai besoin, que je rendrai présents à votre esprit tous les côtés du sujet en discussion.

C’est ainsi que, loin de vous contenter de quelques vains sons qui frappent votre oreille, votre esprit pénétrera dans l’essence intime des choses, et votre admiration vous fournira un nouveau sujet de louanges envers Dieu. J’ai lieu d’espérer que cette étude, en fortifiant votre esprit et en jetant dans votre cœur, comme dans une terre toute préparée, une semence féconde, vous servira de sauvegarde à l’avenir contre les dangers du monde ; elle vous fournira aussi des armes pour triompher de ceux qui refusent de croire à nos salutaires doctrines.

Prenez garde, toutefois, de vous exposer aux morsures des langues méchantes des incrédules, (car c’est un redoutable écueil ;) mais ayez soin de ne livrer vos enseignements qu’à des hommes religieux et fidèles, et qui ont le désir de marcher saintement dans les voies de la justice et de la crainte de Dieu ; car c’est avec raison que le bienheureux apôtre saint Paul, s’adressant à Timothée, a dit : « Ô Timothée[1] ! gardez bien le dépôt qui vous a été confié, évitant avec soin les paroles vaines et profanes, et les disputes qu’on décore du faux nom de science ; car plusieurs ont erré en s’y abandonnant. »

Et plus loin il ajoute : « Quant à vous, mon fils, fortifiez-vous par la grâce qui est en Jésus-Christ, et ayez soin de recommander aux hommes fidèles, qui seront capables de les communiquer à d’autres, les choses que je vous ai dites dans mes exhortations particulières[2]. » Lors donc que le bienheureux Apôtre ne livrait qu’avec précaution et crainte la connaissance des choses qui sont à la portée de tous, prévoyant qu’elles ne trouveraient pas créance dans tous les esprits, à quels plus grands dangers ne nous exposerions-nous pas, si, légèrement et sans nécessité, nous allions révéler aux profanes et aux indignes les plus hauts mystères de la Religion[3] !

II. Nous prendrons pour guides et pour flambeaux les saints prophètes qui, par leur foi dans le Verbe, ont entrevu les mystères, qui ont raconté le passé, le présent et l’avenir ; c’est par là qu’ils ont été non-seulement les hommes de leur siècle, mais encore les hommes des âges futurs.

Remplis de l’esprit de prophétie, inspirés par le Verbe, ils étaient eux-mêmes comme un instrument harmonieux que Dieu faisait résonner, et dont il se servait pour annoncer au monde ses volontés et ses desseins.

Et certes, il ne faut point croire que, s’ils parlaient de l’avenir, ce fût de leur propre mouvement ; mais c’était la sagesse même du Verbe qui parlait par leur bouche, et qui, après avoir dévoilé à leur esprit les choses futures, les chargeait de les révéler[4]. Il faut donc admettre que les choses qu’ils voyaient avec les yeux de la foi, et que Dieu leur manifestait pour les révéler ensuite, étaient des choses cachées au vulgaire. Car pourquoi aurait-t-on donné le nom de prophète à un prophète, si ce n’est parce qu’animé de l’esprit de Dieu, il possédait le don de prédire l’avenir ? Car le prophète lui-même cesse d’être prophète lorsqu’il parle d’un événement qui est à la connaissance de tous ; mais il est reconnu pour prophète du moment où il annonce les choses futures.

C’est pour cela que le nom de prophète signifie, ceux qui voient depuis le principe des choses[5]. Quant à nous, instruits par leurs prophéties, ce n’est point notre sentiment particulier que nous exposons ; car nous ne devons pas chercher à exprimer dans des termes inusités les choses qui nous ont été annoncées, et tomber ainsi dans des explications arbitraires que chacun entend selon qu’il lui convient ; car c’est le devoir de celui qui parle d’exposer fidèlement les choses qu’il est chargé de faire connaître ; et celui qui l’écoute doit tâcher de mettre à profit ce qu’il entend.

Ils ont donc l’un et l’autre un devoir à remplir : l’orateur doit s’expliquer sans contrainte et en toute liberté ; et quant à celui qui l’écoute, il doit recevoir avec une foi entière les choses qui lui sont dites ; c’est dans ces dispositions, et après avoir adressé votre prière à Dieu, que je vous prie de vouloir bien m’écouter.

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En certains lieux : Ste Radegonde, reine, veuve

Biographie de Sainte Radegonde de Poitiers

images/icones/marie.gif  ( 950992 )Méditation avec Le saint esclavage de l'admirable Mère de Dieu par ami de la Miséricorde (2022-08-12 22:58:24) 
[en réponse à 950991]



DEUXIÈME TRAITE

CHAPITRE IX

De la pauvreté de la très-sainte Vierge


L'état de la pauvreté est ce qui fait la gloire du christianisme. Nous venons de dire que les pauvres en sont les rois. Cette pensée obligeait le saint homme, P. de Mattaincourt, de faire des civilités extraordinaires aux personnes qui étaient destituées des biens temporels, que les saints appellent quelquefois des maux : et lorsqu'elles le venaient voir, il allait les reconduire bien loin avec de profonds respects.

Le P. de Condren, considérant qu'il y avait plusieurs pauvres dont les murs étaient fort corrompues, en recherchait la cause dans le mépris de leur grâce. Il n'y a rien disait-il, de plus élevé parmi les Chrétiens, c'est en la haute condition et la première qualité, c'est des plus signalées faveurs que Notre Seigneur fasse en sa Miséricorde : c'est pourquoi, assurait-il, lorsque l'on n'en fait pas un bon usage, l'on mérite les dernières punitions de Dieu.

Ce n'est pas que, parlant ordinairement, il y en a bien plus de sauvés en cet état que des autres, et il est rapporté dans les Annales ecclésiastiques, que les diables étant forcés par saint Dominique, au nom de Jésus-Christ, de dire la vérité, avouèrent que de toutes les conditions, il n'y en avait point dont il en alla moins en enfer, que des pauvres. Il y a même de certaines grâces qui sont attachées à l'état de la sainte pauvreté, et dont les âmes les plus saintes sont privées, n'y étant pas.

Nous en avons un bel exemple dans les premières religieuses de sainte Thérèse, qui n'ayant presque rien dans une pauvre maison où elles étaient, se trouvaient comblées d'une si sainte allégresse, et d'une consolation si particulière, que leur esprit et leur coeur étaient dans une joie et dans une paix admirable.

Et comme il arriva qu'elles furent mieux accommodées, elles commencèrent à se sentir privées de certaines grâces dont elles jouissaient : ce qui leur faisait regretter fortement leur premier état.

Or il est à remarquer que ces saintes filles avançaient tous les jours dans la perfection des vues de Dieu : ce n'était donc pas l'infidélité aux mouvements de l'esprit de Notre-Seigneur, ou quelque relâchement de leur ferveur, qui fut cause d'une telle privation ; mais seulement le changement de l'état de la dernière pauvreté en un autre où elles avaient un peu plus de secours.

Les saints, qui ont connu les richesses inénarrables de la pauvreté, faisaient tout pour obtenir de la divine bonté un don si précieux. Ils ont laissé tous leurs biens, foulant aux pieds généreusement tout ce que la plupart du monde met au-dessus de sa tête, se rendant indignement esclaves de ce que la nature a mis au-dessous de nous bien avant en la terre.

J'ai eu le bien de connaître l'un des grands serviteurs de Dieu de notre temps, feu M. de Bernières trésorier de France à Caen, qui avait des tendresses incroyables pour la pauvreté, et qui ayant pris la résolution de quitter tout son bien (qui était considérable) ;

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde



images/icones/neutre.gif  ( 951003 )Merci.... par Pol (2022-08-13 17:03:12) 
[en réponse à 950991]

On vous lit toujours avec intérêt.Bon Dimanche à vous.