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images/icones/croix.gif  ( 950870 )Il y a un an : assassinat du père Olivier MAIRE par Cristo (2022-08-09 17:34:11) 



L'affaire du dimanche
Par Marine Mazéas
Publié le 07/08/2022

Le matin du 9 août, Emmanuel A., demandeur d’asile rwandais de 40 ans, signale la mort du père Olivier Maire au sein de la communauté des Montfortains de la Manche, où il séjournait. Le suspect est aussi soupçonné d’avoir incendié la cathédrale de Nantes un an plus tôt. Souffrant de troubles psychiatriques, il a été hospitalisé, mais l’enquête pour « assassinat » se poursuit.
De son vivant, sa bonté et sa générosité étaient saluées de tous. Son décès, violent, perçu « avec horreur et sidération » selon les mots de monseigneur Jacolin, évêque de Luçon, a plongé les catholiques de France dans l’effroi. Le drame est découvert au matin du 9 août 2021, lorsqu’un homme âgé de 40 ans se présente à la gendarmerie de Mortagne-sur-Sèvre (Vendée) pour signaler le meurtre du père Olivier Maire, âgé de 61 ans. Demandeur d’asile rwandais, Emmanuel A. explique qu’il est hébergé depuis plusieurs mois par le prêtre au sein de la congrégation des missionnaires montfortains où la victime officie.

Aux gendarmes, « il remet alors deux clefs, celle de la voiture appartenant à la communauté religieuse et celle d'une chambre dans laquelle se trouvait le corps du père Olivier Maire », relate Yannick Le Goater, vice-procureur de La Roche-sur-Yon. Puis il demande à être « mis en prison », sans avouer pour autant en être l’auteur du crime. L’autopsie du corps de l’homme d’Église révèle qu’il a reçu de violents coups à la tête entraînant « des hémorragies internes et externes » mortelles, mais l’examen n’a « pas permis de déterminer la nature de l’arme du crime », précise le parquet. Une information judiciaire pour « homicide volontaire » est ouverte, mais l’état psychologique du suspect ne permet pas son audition en garde à vue. L’homme est alors admis en hôpital psychiatrique.

À travers tout le pays, les hommages au prêtre, battu à mort, pleuvent. La conférence des évêques de France ainsi que monseigneur Laurent Percerou, évêque de Nantes, louent « les qualités d’écoute » et « la bienveillance » du défunt originaire du diocèse de Besançon, dont l’absence les plonge dans « une profonde tristesse ». Un « pasteur des âmes, homme de bien », « bibliste passionné » ayant œuvré de longue année en Afrique puis à Rome, « mort victime de sa générosité, martyr de la charité », déplore encore l’évêque de Luçon.

POLÉMIQUE

Dans un communiqué, le chef de l’État salue également ses qualités humaines. « Il portait jusque dans les traits de son visage la générosité et l’amour de l’autre », écrit-il, tandis que Jean Castex exprime sa « vive compassion ». Quelques jours plus tard, Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, assiste aux obsèques. Puis l’enquête prend une autre tournure. Le 19 août, le vice-procureur en charge de l’affaire indique avoir ouvert une information judiciaire pour « assassinat », précisant que « certains éléments de l'enquête peuvent laisser entendre une telle préparation ».

Les hommages passés, la polémique enfle. Car Emmanuel A., déjà mis en examen pour l’incendie de la cathédrale de Nantes en juillet 2020, avait été libéré de détention provisoire deux mois avant le drame et assigné à la communauté religieuse des Montfortains. « Il faisait, depuis cette date, l’objet d’un contrôle judiciaire strict sur décision du magistrat instructeur avec notamment une obligation de pointage deux fois par mois », détaille Yannick Le Goater. Le 20 juin, le père Olivier Maire avait contacté la gendarmerie pour signaler un incident. Emmanuel A. souhaitait, en effet, quitter son lieu de résidence. L’homme avait alors été hospitalisé en psychiatrie jusqu’au 29 juillet, date à laquelle il était retourné vivre sous le même toit que le prêtre.

L’homme était pourtant en situation irrégulière, et faisait l’objet de trois mesures d’Obligations de quitter le territoire français (OQTV) depuis plusieurs années. Arrivé illégalement en France en 2012, à l’âge de 32 ans, il avait fui le Rwanda où il exerçait comme policier, selon La Croix. Il fait alors une première demande d’asile qui lui est refusée. On lui signifie la même année qu’il doit quitter la France. Il effectue des recours qui déclenchent autant de notifications de sortie du territoire. Mais Emmanuel A. reste en France jusqu’à l’incendie de la cathédrale et le meurtre du prêtre. Révolté par cette information, Bruno Retailleau, sénateur Les Républicains (LR) de Vendée et proche de la victime dénonce « un fiasco judiciaire » dans les colonnes du Figaro. « Je ne me résous pas à cette mort révoltante, que nos institutions auraient dû empêcher », ajoute-t-il.

TORTURE PSYCHOLOGIQUE

Face à la controverse, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, indique, lors d’un déplacement sur place, que les deux premières mesures à l’encontre du suspect « ont été annulées par le tribunal administratif de Nantes ». Et la troisième, datant du 5 novembre 2019 « faisait toujours l’objet d’un recours ». Puis il explique les raisons pour lesquelles Emmanuel A. se trouvait toujours en France au moment du drame. « Suite à l’incendie qu’il y a eu à la cathédrale de Nantes, nous ne pouvions pas exécuter la décision d’expulsion du territoire national de cette personne puisqu’elle a été pendant plusieurs mois en prison, puis libérée sous contrôle judiciaire et ce contrôle judiciaire prévoyait explicitement qu’elle ne pouvait pas quitter le territoire national en attendant la décision de justice. »

Devant l’ampleur de la vindicte publique qui gronde à l’encontre du suspect, cloué au pilori, d’anciens enseignants, amis et hébergeurs volent à son secours. « Emmanuel a mangé́ à notre table. Nous avons été au musée ensemble. Plusieurs fois je l’ai conduit ici ou là en voiture, seule, parce qu’Emmanuel était un homme bon et doux, profondément respectueux, avec lequel on se sentait en sécurité́. Il a été́ hébergé́ par des membres de ma famille plusieurs mois, lorsqu’il n’avait nulle part où aller. Il était discret, gentil, était aimé́ de tous », écrit Cécile Murray, ex-professeur d’Emmanuel A.

Et d’expliquer que le demandeur d’asile, bénévole au sein de l’église et très impliqué, avait d’abord été heurté par le scepticisme de l’Ofpra, l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, organisme en charge d’étudier sa demande de régularisation, face au récit des horreurs qu’il avait vécues au Rwanda. « On lui disait que son histoire n’était pas la vérité. Emmanuel pleurait, impuissant, témoigne-t-elle. J’ai vu ce jour-là commencer pour cet homme qui avait déjà vécu la torture au premier degré une torture psychologique. L’angoisse, la peur, le sentiment d’injustice. »

FRAGILITÉ MENTALE

Une fragilité́ mentale se serait alors progressivement installée, se dégradant au gré des refus de régularisation et des ordonnances de reconduite à la frontière durant huit ans. Enfin, une agression en 2019 sur le parvis de la cathédrale de Nantes aurait définitivement fait vaciller son état psychologique. « Emmanuel est venu chez nous, balafré à la joue, ses lunettes cassées, dans un état de panique. (…) Il répétait qu’il ne comprenait pas pourquoi il avait été attaqué », écrit Odile Brousse, la tante de Cécile, qui a également hébergé Emmanuel A.

Cet évènement va réactiver d’anciens traumatismes. Il ne sera plus jamais comme avant, selon ses amis. « Un homme à qui on refuse de vivre comme un homme, à un moment, ne peut plus tenir. (…) On la laissé dans une détresse telle qu’un homme pourtant si doux, et encore une fois je ne suis pas la seule à le dire, se retrouve aujourd’hui tellement perturbé psychologiquement qu’il a tué́ celui qui lui tendait la main », déplore enfin Cécile Murray. Depuis son arrestation, Emmanuel A. aurait été entendu par les enquêteurs, mais « pas par le magistrat instructeur », déclare Emmanuelle Lepissier, procureure de la Roche-sur-Yon, à Marianne. « L’information judicaire est toujours en cours. Et l’homme toujours hospitalisé ». Le 9 août prochain, une messe, organisée par le diocèse de Luçon, sera consacré au prêtre décédé.


Par Marine Mazéas

https://www.marianne.net/societe/police-et-justice/tue-par-un-demandeur-dasile-un-an-apres-ou-en-est-lenquete-sur-la-mort-du-pere-olivier-maire
images/icones/neutre.gif  ( 950879 )Véritable scandale par Roger (2022-08-10 07:23:56) 
[en réponse à 950870]

Ce prêtre est un authentique martyr de la charité : massacré par celui qu il accueillait.

Mais les autorités publiques et ecclésiastiques avaient elles pris des décisions sages et prudentes ?

Pourquoi l incendiaire d une cathédrale n'était il pas en prison ?

Pour ce malade n’était il pas hospitalisé ?

Pourquoi cet étranger en situation irrégulière n'avait il pas été renvoyé chez lui ?

Pourquoi l' avoir assigné à résidence chez un prêtre alors qu'il avait un rapport conflictuel avec l' Église ?
images/icones/fleche2.gif  ( 950882 )L'Eglise de France a une préférence pour les clandestins par JVJ (2022-08-10 09:52:28) 
[en réponse à 950879]

et une grande naïveté là-dessus, au nom de l'Evangile.

Nos centres psys débordent et sont indignes. Nos prisons, aussi.
Le multiculturalisme (mot que je récuse) revendiqué par l'UE (et le pape actuel avec ses admirateurs) n'a jamais prouvé qu'il était source de calme. Allez demander aux Finlandais, aux Coréens du Sud et à mes chers Islandais (300 000 hab. très heureux, qui contingentent même leurs touristes aisés).
L'Etat en France ne maîtrise plus rien, sauf le contrôle des masques et des pass vaccinaux, des interdictions d'aller à l'enterrement de ses parents durant le confinement (horreur totale que la CEF a laissé faire sans dire le moindre mot, honte éternelle à elle).

L'Eglise de France fait aussi de tout ""migrant"", singulièrement les musulmans, des hôtes à recevoir sans condition, noblement, avec le tapis rouge (du PCF ou du Mélenchon dans le texte), mais elle prend des mines contrites de circonstance quand elle envoie l'archevêque de Reims au Liban ou l'ancien de Lyon en Irak.
Quand un évêque vient en chaussette (et croix pectorale dans la poche) à l'inauguration d'une mosquée, il ne vient pas comme la puissance religieuse locale, mais comme le patron d'une communauté-soeur, comme une autre.
Un grand ami catholique, dans ce que l'on fait de plus sérieux et lettré en France, me dit que la France est un pays fort, que le catholicisme est très bien ancré au pays, qu'aucun risque démographique ou culturel n'existe. La France est forte, l'Eglise est forte !
Je lui réponds qu'on disait aussi cela à St Augustin dans son Afrique du Nord, qu'il est dans une résidence huppée avec des vieux bien élevés et digicode, que sa retraite correspond à quatre fois mon salaire, que ses enfants ont de bonnes situations (l'un d'eux, haut fonctionnaire, n'a pas supporté le racisme anti-blanc et anti-métropolitain de la part de beaucoup de ses compatriotes en Guyane, tiens tiens...), ...
Je lui ai offert les deux derniers livres de G. Cuchet qui parle du seuil franchi des catholiques pratiquants en France, au-dessous duquel l'Eglise n'a plus aucune influence sur le reste de la société...

L'Eglise de France ne va pas encore jusqu'à ouvrir de force les monastères, les séminaires et les maisons diocésaines qui ont de la place. Et les locaux des services creux des diocèses : MRJC et compagnie.
Tel diocèse accueille dans un presbytère une famille musulmane étrangère, ce qui ne doit pas être un cas isolé. Faut-il à ce point avoir intégré que les accusations de discrimination seraient offensantes ?
Je préfère de loin le sous-diacre (oui oui) marié, catholique, syrien qui est servant dans une cathédrale avec ses garçons. Il a plus d'allure que quelques catholiques bien français qu'on peut y voir au choeur. Et cet homme est parfaitement équilibré, en règle avec la loi. Dans ce même diocèse, un prêtre en vue, aujourd'hui marié, avait casé son copain libanais à la tête de la maison de retraite des prêtres alors qu'il n'y connaissait strictement rien. Mais il fallait un contrat de travail et un bon salaire. Le bonhomme s'est fritté avec le supérieur immédiatement, et fut recasé quelques années après face à son incurie (et la maison dut fermer en quinze jours sur ordre épiscopal, au nom de la charité).

La Croix s'interrogeait récemment sur la disparition de l'asile dans les églises. C'est effectivement un "droit" traditionnel qui relève de la Tradition avec un grand T (qu'un tradi pur et dur se doit d'observer). Désolé, l'Histoire m'a appris que le mille-feuilles n'existe que dans les sectes : les siècles trient et élaguent dans les Traditions.

L'Eglise a souvent le chic pour embaucher des bras cassés pour faire plaisir ou croyant sauver l'Humanité. Je ne parle pas des handicapés mentaux ou moteurs, qui ont, eux, tout mon respect et qu'on ne voit pas beaucoup dans les paroisses.
Il faut payer au moindre frais les gardiens de cathédrale (et parfois les sacristes...), recaser les amis des amis de la Jeannine locale qui milite aussi au secours catholique. C'est tellement exaltant de se prendre pour Jean Moulin face à la méchante police française (qui est impuissante au possible).
Quand Nantes fit travailler un clandestin, sans contrat et sans salaire légal, cela a un nom dans le droit du travail.
Il n'y a donc pas de pères de famille, français ou portugais, dans la dèche ? Et qui soit équilibré ?
Le travail au noir est peut-être évangélique, mais je le trouve scandaleux.
Si un audit existait pour savoir combien de personnes débarquent de nuit ou indûment dans les cathédrales parce que l'Eglise locale le laisse faire (avec aussi les bras cassés qui se pensent propriétaires de leur passe dans le dos du clergé...), on serait surpris. L'Etat le sait, mais c'est le tonneau des Danaïdes. Il en est ainsi aussi pour les manipulations des objets du trésor ou du vestiaire ancien par des gens incompétents ou qui n'en ont nullement le droit.

Le gouvernement avait félicité la tenue "des" catholiques à l'assassinat islamiste du Père Hamel, mais je n'ai pas le souvenir qu'il est aussi décerné un brevet de civisme lors de l'assassinat de ce prêtre-ci.
L'extrême gauche, les musulmans, la libre pensée et les maçons auraient tellement aimé qu'ils y aient des règlements de compte de quelques marginaux du catholicisme !
Pour ma part, j'aimerais un peu plus de réaction (à tous les sens du terme), dans la société et dans les églises. Les Suisses et les bedeaux ne servaient pas uniquement à faire joli.

Un homme a perdu des dents après un coup de boule, récemment dans une église, grâce aux pléthoriques déséquilibrés qui entrent de préférence dans les églises, et pas dans les loges et les mosquées.
Les médias ont dit que le cinglé était américain (ce qui n'indique pas du tout sa religion ou sa situation juridique).
Cela passe crème.
Imaginez ce qu'on aurait entendu si cela s'était passé dans un autre lieu et sur une autre personne.

Les catholiques sont des moutons qui seront prêts à fournir la corde pour les pendre, quitte à demander un reçu.

J'aimerais tant que certaines églises jouxtant évêchés et séminaires soient envahis au nom de l'asile, pour les mettre en face des réalités. Les puissances locales ne parleront pas d'invasion, mais d'accueil, tout en allant chouigner vers l'Etat et la mairie, invoquant même qui sait ? des messes à venir...
Cela leur permettrait aussi de montrer leur belle âme. Le pape envoie un message très clair : en Europe, vient qui veut.
J'ai déjà souhaité ici que la place St-Pierre et celle du Latran soient aussi occupées par des tentes, durant des mois. On ne peut pas vouloir que les gens de Malte, Lampedusa et Lesbos soient envahis, venir avec les caméras s'émouvoir, puis rentrer dans ses appartements où la nuit est silencieuse et les couloirs, lavés tous les matins.

Le cardinal Marty n'était pas très évangélique en refusant à certains catholiques de trouver refuge dans une église, une parmi des centaines. Le même eut des yeux de Chimène pour la révolution de mai 68 dans les rues de son siège.

Il fut très beau que la cathédrale de Lisieux ou les églises du Havre accueillent, sans distinction, durant des semaines les foules en 1944 durant les bombardements meurtriers de nos gentils Alliés.
Une théologie catholique rejoint Rousseau et le socialisme (qui est une hérésie chrétienne) dans le sens où elle croit dur comme fer que les hommes sont nés bons et que c'est la société qui corrompt, que les hommes n'y sont pour rien. Exeunt le péché originel et la responsabilité de chacun, le respect des frontières (dans les démocraties).

Parfois, il faudrait qu'évêques et prêtres pensant que l'accueil de l'Autre est inconditionnel aient des enfants et paient des impôts, vivent en HLM. On verrait alors s'ils peuvent dormir au calme, s'ils souhaitent que leurs gamins cohabitent avec l'Autre, soient minoritaires dans les écoles, que leurs filles se fassent harceler, que les OQTF sont aussi efficaces que les excommunications au XVe s., inter alia.

La société française a assimilé que les églises sont des halls de gare, que le clergé est une proie facile et que "les" catholiques sont des gens faibles et fiers de leur faiblesse. Dans les rapports de force à l'échelle mondiale, ces facilités font ricaner en raison des facilités qu'il y a entrer comme dans du beurre.
Comptez sur les enseignants pour ne jamais parler des chrétiens au Nigéria, en Irak, en Chine et en Egypte en 2022. Il est plus confortable de parler dès le CP de Rosa Park et de la traité négrière.

Je ne crois pas que La Croix fasse sa Une des prêtres enlevés, des églises brûlées en présence de chrétiens ou des religieuses tuées chaque semaine dans le monde.
Parler du charbon ou de la chaleur est tout de même plus important quand on achète ce journal.

Un jour prochain, l'Eglise de Troyes demandera pardon pour la règle des Templiers... Et le pape en fera autant pour Lépante. L'Eglise de Toulouse avait sonné les cloches pour l'anniversaire de la prise de la cité par les méchants Français, en signe de deuil, en communion avec les Occitans locaux (il faut oser !). Elle se plaçait accessoirement du côté des Albigeois ! Venant de son archevêque...

Nos démocraties post-nationales ont voulu oublier que le monde est violent.
Si vis pacem para bellum.

Un vieille Française peut mourir la bouche ouverte dans le rue ou une jeune maman fichue à la porte par son mari avec ses enfants peut attendre des mois un logement digne... L'important est que le secours catholique donne ses habits (à la mode, pas ceux que j'ai voulu y déposer) à une majorité écrasante de femmes musulmanes et à des illégaux. Il est plus chic dans une école, au secours catholique ou populaire, d'aider un Guinéen qui se déclare homosexuel (l'argument-massue pour être pris en charge illico) qu'un vulgaire français de souche honnête (je précise sur cet adjectif).

Nous pouvons connaître quelques Rwandais en France, bons catholiques et même parents d'un prêtre. J'ai toujours eu quelque malaise à aborder les raisons de leur présence. C'est du déclaratif. Ils peuvent avoir été victimes du génocide, ou alors des malins passés par la Belgique dans d'excellentes conditions. Désolé, je ne prends jamais pour argent comptant ce qu'on me raconte.



images/icones/fleche3.gif  ( 950899 )On comprend pas vos messages par Chris (2022-08-10 17:09:58) 
[en réponse à 950882]

Quand je vous lie JVJ,d'une part c'est beaucoup trop long avec mélange de thèmes différents
Mais surtout je comprends pas vos messages et ou vous voulez en venir, désolé
images/icones/neutre.gif  ( 950915 )Ce texte est long mais clair par Ecclesiola (2022-08-10 22:19:39) 
[en réponse à 950899]

JVJ montre le parti-pris gauchiste si répandu dans le clergé et chez les laïcs catholiques et il dénonce les injustices et les deux poids deux mesures dans l'Eglise d'aujourd'hui. Ce gauchisme chrétien est le fils de la mauvaise conscience issue du pétainisme d'antan, mais aussi de la critique anti-chrétienne venant du marxisme, lequel marxisme culpabilisait naguère l'Eglise comme étant alliée de la bourgeoisie contre le peuple. Etonnante mauvaise conscience devant l’Histoire ! La mauvaise conscience d’une personne ne devrait concerner que les péchés qu’elle a effectivement commis, et non ceux de ses ancêtres.
images/icones/fleche2.gif  ( 950938 )"Option préférentielle en faveur des immigrés" par Cristo (2022-08-11 20:37:49) 
[en réponse à 950899]

Pas difficile à comprendre quand même, et aussi dévoyée que celle en faveur des pauvres de la funeste et prétendue théologie de la prétendue libération.