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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 950764 )08/08 St Jean-Marie Vianney, confesseur (Missel Romain) par ami de la Miséricorde (2022-08-07 22:18:05) 



St Jean-Marie Vianney, confesseur

En certains lieux : Messe propre

Quelques « Citations » de Saint Jean-Marie Vianney

Les intuitions du Curé d'Ars

Sermons de saint Jean Marie Vianney

Catéchèse de Benoît XVI le mercredi 5 août 2009


Prière « Je Vous aime, Ô mon Dieu » de Saint Jean-Marie Vianney

« Je Vous aime, Ô mon Dieu, et mon seul désir est de Vous aimer jusqu’au dernier soupir de ma vie. Je Vous aime, Ô mon Dieu infiniment aimable, et j’aime mieux mourir en Vous aimant que de vivre un seul instant sans Vous aimer. Je Vous aime, Ô mon Dieu, et je ne désire le ciel que pour avoir le bonheur de Vous aimer parfaitement.

Je Vous aime, Ô mon Dieu, et n’appréhende l’enfer que parce qu’on n’y aura pas la douce consolation de Vous aimer. Ô mon Dieu, si ma langue ne peut dire à tout moment que je Vous aime, du moins je veux que mon cœur Vous le répète autant de fois que je respire. Ah ! Faites-moi la grâce de souffrir en Vous aimant, de Vous aimer en souffrant et d’expirer un jour en Vous aimant et en sentant que je Vous aime. Et plus j’approche de ma fin, plus je Vous conjure d’accroitre mon amour et de le perfectionner. Ainsi soit-il ! »


« Prière pour les Prêtres » à Saint Jean-Marie Vianney :

« Seigneur Jésus, avec saint Jean-Marie Vianney, nous te confions : tous les Prêtres que nous connaissons, ceux que nous avons rencontrés, ceux qui nous ont aidés, ceux que tu nous donnes aujourd'hui comme pères.

Tu as appelé chacun par son nom ; pour chacun, nous te louons et nous te supplions : garde-les dans la fidélité à Ton nom ; Toi qui les as consacrés pour qu'en Ton nom, ils soient nos pasteurs, donne leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.

Que l'Eucharistie qu'ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s’offrir avec Toi pour les brebis que nous sommes ; Qu'ils soient plongés dans Ton cœur de Miséricorde pour qu'ils soient toujours les témoins de ton pardon ; Qu'ils soient de vrais adorateurs du Père pour qu'ils nous enseignent le véritable chemin de la sainteté. Père, avec eux, nous nous offrons au Christ pour l’Église : qu'elle soit missionnaire dans le souffle de ton Esprit; apprends-nous simplement à les aimer, à les respecter et à les recevoir comme un don qui vient de Ta main, pour qu'ensemble nous accomplissions davantage Ton œuvre pour le salut de tous. Ainsi soit-il. »


Prière du Saint Curé d'Ars « Bonjour, mon Ange gardien ! » :

« Bonjour, mon Ange gardien ! Je vous aime tendrement ; vous m'avez gardé cette nuit pendant que je dormais, gardez-moi, s'il vous plaît, pendant ce jour, sans malheur, ni accident et sans offenser Dieu, au moins mortellement. Amen. »


Et ne pas oublier la « Prière du Soir à son Ange Gardien » :

« Bonsoir, mon Ange gardien, je vous remercie de m'avoir gardé pendant ce jour ; offrez à Dieu tous les battements de mon cœur pendant que je dormirai. Ainsi soit-il. »

Source : site-catholique.fr




Mémoire des Sts Cyriaque, Large et Smaragde, martyrs
images/icones/marie.gif  ( 950765 ) Méditation avec Le saint esclavage de l'admirable Mère de Dieu par ami de la Miséricorde (2022-08-07 22:21:34) 
[en réponse à 950764]



DEUXIÈME TRAITE

CHAPITRE VIII

De l'humilité de la très sainte Vierge


Sainte Thérèse recherchant pourquoi Dieu aimait tant l'humilité, elle découvrit que c'est parce qu'il est le Dieu de vérité. Ceux donc qui marchent dans la vérité, sont toujours humbles : la vanité vient de l'erreur et de l'ignorance.

C'est pourquoi les pécheurs qui sont enveloppés dans les nuages du péché, sont plus sujets à la présomption ; et les saints qui cheminent dans le beau chemin de la grâce, en sont bien éloignés.

L'on s'étonne de ce que l'angélique Docteur disait qu'il n'avait jamais eu de pensées de vanité ; l'on est surpris de ce que saint Ignace, le fondateur de la Compagnie de Jésus, assurait qu'il ne savait pas comme l'on pouvait en prendre.

Et de vrai il y a bien à s'étonner que de pauvres malheureux comme nous sommes, qui y sommes si exposés, quelque misère que nous ayons, pendant que ces sains tout environnés de gloire en étaient si éloignés.

Mais c'est, comme nous l'avons dit, que les saints voient les choses dans la vérité, pendant que nous ne les regardons que dans l'illusion ; que souvent nous faisons pitié aux saints anges, par l'estime que nous avons de ce que nous sommes, ou de ce que nous faisons !

Que ces pensées vaines qui roulent dans nos esprits, leur paraissent ridicules ! Et qu'elles nous sont ennuyeuses à l'heure de notre mort ! Que notre orgueil nous deviendra abominable au temps du Jugement rigoureux de notre Dieu !

Nous découvrirons pour lors la sottise de toutes ces pensées et de tous ces discours de noblesse, de condition, de talents naturels, de grand esprit, de sciences, de charges, d'honneurs, de biens, de beauté de corps, et de choses semblables.

Mais pourquoi attendons-nous à connaitre la vanité des choses créées, dans un temps où la connaissance en sera inutile ? Pourquoi n'ouvrons-nous pas nos yeux aux pures lumières de la foi ?

Et si nous les ouvrons, si nous savons la vanité de nos pensées et de nos paroles, pourquoi nous trompons-nous nous-mêmes, agissant d'une manière contraire à ce que nous pensons ?

Celui donc qui est véritablement humble, demeure toujours dans son néant, et il parle et agit, ne se retirant jamais de son rien. De là vient que premièrement il ne s'estime et ne se préfère jamais à aucune créature, mais il se voit au-dessous de toutes.

C'étaient les sentiments du divin Paul, qui se qualifiait le premier des pécheurs (I Tim., I, 15) : c'étaient les pensées du grand saint François, qui se reconnaissait pour le plus grand pécheur du monde.

En cet état, l'on ne s'occupe pas tant d'une multitude de raisonnements que le propre esprit donne ; mais l'on porte une impression de grâce qui fait entrer dans ces sentiments, qui est fondée sur quelque chose de bien plus solide que les raisonnements de nos petits esprits.

J'ai connu à Paris un vénérable vieillard, qui marchant dans les rues allait le long du ruisseau, quoique avec incommodité, dans la vue dont il était pénétré, qu'il le devait céder à tout le monde, et se mettre au-dessous des pieds de toute créature.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde