Le Forum Catholique

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images/icones/neutre.gif  ( 949522 )Les jeunes enseignants catholiques par Roger (2022-07-15 17:43:12) 

On vient de me raconter que lors de la messe de rentrée des élèves enseignants (le nom doit être IFEC...) en octobre dernier les trois quarts des élèves (âgées de 23/25 ans) s étaient agenouillées lors de la consécration.

Je sais qu il s agit du NOM.

Mais je voudrais indiquer à cette occasion que les (derniers?) Jeunes catholiques semblent plutôt hostiles aux abus liturgiques !
images/icones/1b.gif  ( 949525 )Quelle histoire ! par Super-Malouin (2022-07-15 18:54:05) 
[en réponse à 949522]

Ce qui serait intéressant c’est de connaître l’institut et sa localisation !

La Roche sur Yon
Angers
Paris ?




images/icones/neutre.gif  ( 949531 )Versailles par Roger (2022-07-15 21:00:41) 
[en réponse à 949525]

Mais cela couvre plusieurs départements
images/icones/nounours.gif  ( 949562 )Ce qui merveilleux par Peregrinus (2022-07-16 10:33:57) 
[en réponse à 949522]

On doit, bien sûr, se réjouir du bien, et donc du fait que les jeunes pratiquants semblent manifester davantage de dévotion à la très sainte Eucharistie.

Néanmoins, qu'on en soit à se pâmer de quelque chose qui devrait presque aller de soi fait sentir surtout la profondeur du gouffre où nous sommes tombés. Même s'il y a incontestablement des améliorations et de bonnes choses dont il faut se réjouir, parce que la charité se réjouit du bien, la façon qu'ont certains de s'extasier sur le clergé classique (le clergé lustigérien par exemple, ou la Communauté Saint Martin) alors que tout est bon pour dénigrer le clergé traditionnel a de quoi laisser perplexe.

Peregrinus
images/icones/neutre.gif  ( 949565 )Oui cher Peregrinus par Roger (2022-07-16 10:57:17) 
[en réponse à 949562]

Vous avez raison.

Il me semble négatif d établir une compétition entre les uns et les autres.

Mais il me semble de plus en.plus clair que les faibles effectifs catholiques subsistant, en particulier en Île de France, sont plus soucieux de s'inscrire dans une logique de continuité et non de rupture

Évidemment nul ne peut s'étonner que des jeunes traditionnels s agenouillent à la messe ou que des prêtres traditionnels célèbrent selon le Missel de 1962. On ne s en etonne pas et on s en réjouit même !