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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 948309 )3ème Dimanche après la Pentecôte anciennement Dimanche dans l’Octave du Sacré-Cœur par ami de la Miséricorde (2022-06-25 23:18:14) 



Parabole de la drachme, Godefridus Schalcken, 1675, The Leiden Collection ©

3ème Dimanche après la Pentecôte (avant 1955 : dimanche dans l’Octave du Sacré-Cœur)



En certains endroits : SOLENNITÉ DE LA FÊTE DU SACRÉ-CŒUR

Litanies du Sacré Cœur de Jésus

Ces Litanies, autorisées pour l’Eglise universelle, viennent primitivement de la Vénérable Anne-Madeleine Rémuzat qui les a composées vers 1718. Propagées par la Vénérable pendant la terrible peste de Marseille en 1720, ces Litanies ont été d’un puissant secours pour obtenir la cessation du fléau dans cette ville. La Sacrée Congrégation des Rites, agissant au nom du Souverain Pontife, les a légèrement modifiées, et y a ajouté six invocations pour porter leur nombre à trente-trois, en l’honneur des années passées sur la terre par Notre Seigneur, aux jours de sa vie mortelle. (Décrets du 27 juin 1898 et du 2 avril 1899). Source : « Sainte Marguerite-Marie Alacoque – Vie et Révélations écrites par elle-même et complétées par “les contemporaines” »


Seigneur, ayez pitié de nous!
Ô Christ, ayez pitié de nous!
Seigneur, ayez pitié de nous!

Jésus, écoutez-nous.
Jésus, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Sainte Trinité, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, Fils du Père éternel, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, formé par le Saint-Esprit dans le sein de la Vierge Mère, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, uni substantiellement au Verbe de Dieu, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, d’une infinie majesté, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, temple saint de Dieu, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, tabernacle du Très-Haut, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, maison de Dieu et porte du ciel, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, fournaise ardente de charité, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, sanctuaire de la justice et de l’amour, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, plein d’amour et de bonté, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, abîme de toutes les vertus, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, très digne de toutes louanges, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, roi et centre de tous les cœurs, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, en qui se trouvent tous les trésors de la sagesse et de la science, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, en qui réside toute la plénitude de la Divinité, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, objet des complaisances du Père, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, dont la plénitude se répand sur nous tous, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, le désiré des collines éternelles, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, patient et très Miséricordieux, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, libéral pour tous ceux qui vous invoquent, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, source de vie et de sainteté, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, propitiation pour nos péchés, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, rassasié d’opprobres, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, broyé à cause de nos crimes, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, obéissant jusqu’à la mort, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, percé par la lance, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, source de toute consolation, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, notre vie et notre résurrection, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, notre paix et notre réconciliation, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, victime des pécheurs, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, salut de ceux qui espèrent en vous, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, espérance de ceux qui meurent en vous, ayez pitié de nous.
Cœur de Jésus, délices de tous les saints, ayez pitié de nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur. Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.
Jésus, doux et humble de cœur, rendez notre cœur semblable au vôtre.

Prions. Dieu tout-puissant et éternel, considérez le Cœur de votre Fils bien-aimé ainsi que les louanges et les satisfactions qu’il vous a offertes au nom des pécheurs: à ceux qui implorent votre Miséricorde, accordez avec bienveillance le pardon au nom de ce même Jésus-Christ, votre Fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec vous, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Ainsi-soit-il.

Source : fpec-sacrecoeur.org

Amende honorable au Sacré Cœur de Jésus

Cœur de Jésus, adorable sanctuaire de l'amour d'un Dieu pour les hommes, pourrons-nous jamais assez déplorer l'excès de nos ingratitudes à votre égard ? O Dieu ! vous nous aviez aimées de toute éternité, vous nous aviez crées à votre image, vous ne nous aviez donné l'être que pour répandre sur nous les biens dont vous êtes la source, et vous satisfaire pleinement en nous rendant éternellement heureuses.

Quand l'homme, en devenant coupable, a méconnu votre amour, alors plus libéral et plus Miséricordieux que jamais, vous avez daigné vous anéantir pour nous racheter, jusqu'à prendre la forme d'esclave ; vous avez paru sur la terre comme le plus aimable des enfants des hommes ; vous avez pris un cœur comme le nôtre, pour forcer nos cœurs à vous aimer.

Cœur divin, Cœur embrasé des plus vives flammes de la charité, vous avez réuni en vous-même nos misères et nos douleurs. Cœur infiniment saint, source très-pure de la justice et de l'innocence, vous avez porté les iniquités du monde, vous en avez épuisé l'amertume, vous avez été percé pour nos crimes, et, avec votre Sang adorable, vous avez répandu sur la terre les bénédictions qui la consolent et les grâces qui la purifient.

Rien n'a pu ralentir l'ardeur de votre charité, ni les souffrances et les travaux de votre vie entière, ni les douleurs et les ignominies de votre croix, ni l'ingratitude monstrueuse dont les hommes ont payé vos bienfaits : vous avez mis le comble à tant de merveilles en vous donnant vous-même pour nourriture aux enfants des hommes ; et nous, Seigneur, à tant d'amour nous avons opposé nos crimes.

Nous vous avons méconnu, nous vous avons oublié et nous ne cessons de combler, par de nouveaux outrages, la mesure de nos iniquités. Les hommes ne veulent plus vous aimer, hélas ! ils ne veulent plus vous connaître ; chaque jour, votre loi périt, et l'on voit s'effacer jusqu'au souvenir de votre nom ; vos temples sont déserts, vos sacrements abandonnés, votre religion méconnue. Les chrétiens, enivrés de l'amour des faux plaisirs, des biens périssables du monde, ne se souviennent de votre amour que pour contrister votre Cœur par l'indifférence, ou pour l'outrager par leurs désordres.

O mon Dieu ! trouvez-vous encore des cœurs fidèles sur la terre ? Parmi ceux même qui vous connaissent, en est-il d'assez heureux pour vous rendre amour pour amour ? pour nous, dont vous avez daigné vous souvenir dans votre Miséricorde, si nous ne vous aimons pas encore autant que le mérite votre tendresse, du moins, vous le savez, nous désirons vous aimer.

Du haut de votre trône éternel, abaissez vos regards sur ce petit nombre d'âmes fidèles que la douleur, la reconnaissance et l'amour amènent en ce moment à vos pieds. Ah ! que ne pouvons-nous, par le sacrifice entier de nous-mêmes, vous rendre toute la gloire que le monde et l'enfer s'efforcent de vous ravir ! Oui, nous viendrions effacer par nos larmes tant de crimes qui percent votre Cœur divin ; heureux s'il nous était donné de les laver dans notre sang ! Mais qui pourrait, ô mon Dieu ! réparer votre gloire outragée ? qui le pourrait, si ce n'est vous-même ?… C'est donc à votre Cœur adorable que nous avons recours en faveur de ceux qui vous méconnaissent.

O Cœur Miséricordieux ! pardonnez à des aveugles, à des ingrates ; ou, s'il faut que vous soyez vengé, vengez-vous comme il convient à votre gloire : lancez sur nous, Seigneur, non les fléaux de votre colère, mais les traits enflammés de votre amour… Que, devenues la conquête de cet amour infini, nous en soyons toutes et pour toujours les disciples et les apôtres, et qu'après avoir pratiqué les vertus qu'il nous commande, nous puissions partager un jour le bonheur que vous nous promettez. Ainsi soit-il.

Source : spiritualite-chretienne.com



Giuseppe Cesari (Cavalier d'Arpino, 1568-1640) : La Vierge et l'enfant avec les Saints Pierre et Paul
Nelson-Atkins Museum of Art, Kansas City, Missouri (USA)


En certains endroits : SOLENNITÉ DES STS PIERRE ET PAUL, APÔTRES, normalement, sauf disposition contraire, la solennité se célèbre le dimanche qui suit

Prière à saint Pierre et saint Paul

Princes glorieux des apôtres, saint Pierre et saint Paul, vous avez été les premiers à prêcher la doctrine céleste, et les premiers vous l'avez mise en pratique.
Vos actions n'ont jamais eu d'autre motif que la volonté divine. Votre mort n'a été qu'un holocauste de l'obéissance la plus généreuse.

Obtenez-nous, ô disciples privilégiés de Jésus-Christ, cet esprit évangélique de parfaite obéissance qui montre en nous de fidèles imitateurs de vos exemples.
Faites que nous accomplissions en tout la volonté divine jusqu'à la mort; afin qu'après avoir suivi fidèlement Jésus-Christ avec vous, sur la terre, nous puissions aussi être reçus dans le ciel, pour y chanter les victoires de la Divine Miséricorde, qui sont préparées à ceux qui sont véritablement obéissants. Ainsi soit-il.

Source : etoilenotredame.org

On ne fait rien cette année de Sts Jean et Paul, martyrs
images/icones/marie.gif  ( 948310 )Méditation avec Le saint esclavage de l'admirable Mère de Dieu par ami de la Miséricorde (2022-06-25 23:21:54) 
[en réponse à 948309]



DEUXIÈME TRAITÉ

CHAPITRE II

Avoir une dévotion particulière à l'immaculée Conception de la très pure Vierge


Disons de même, qu'il ne faut pas s'étonner si des catholiques honorent la très sainte Vierge en des mystères qu'ils sont obligés de croire par la foi, s'ils célèbrent des fêtes qui sont reçues des schismatiques même, comme celles de l'Annonciation que les Moscovites solennisent avec des respects tout extraordinaires, quoiqu'ils ne reçoivent pas les autres fêtes des mystères de Notre-Seigneur.

Les marques d'un zèle véritable que l'on peut donner, doivent paraître en une matière qui est contestée : et nous devons nous réjouir de la liberté qui nous est accordée, pour avoir lieu de témoigner à notre divine princesse notre bonne volonté.

Comme c'est elle qui a détruit toutes les hérésies, selon que le chante l'Église ; c'est le propre des hérétiques de s'opposer aux honneurs qui lui sont rendus par les fidèles.

Dans le dernier siècle, le misérable Luther osait bien dire que les fêtes de la très sainte Vierge lui déplaisaient beaucoup ; mais surtout la fête de sa très pure Conception.

C'est ce qui doit animer le zèle de ses dévots, dont l'ardeur se doit redoubler par les contradictions de l'enfer et de ses suppôts : aussi voyons-nous que le Saint-Esprit inspire plus que jamais la dévotion de l'Immaculée Conception dans le coeur des fidèles.

Le roi catholique Philippe III obtint de Paul V par ses ambassadeurs, qu'il avait envoyés tout exprès, une bulle par laquelle il était défendu de soutenir dans les sermons, leçons, ou autres actes publics, l'opinion contraire à l'Immaculée Conception : mais il n'est pas possible d'exprimer la joie de tout le royaume d'Espagne à la nouvelle de la bulle.

Il fit une grande fête depuis le 6 d'octobre jusqu'au 8 de décembre, partout l'on faisait des processions solennelles en actions de grâces, ce n'était que feux de joie de tous côtés, c'était une réjouissance publique de toute sorte d'états et de conditions, qui tâchaient de faire paraître à l'envi l'un de l'autre leur amour pour les intérêts de la souveraine du ciel et de la terre.

Grand nombre de princes, plusieurs universités, quantité de chapitres, de collèges et de confréries s'obligèrent par vu de ne dire jamais rien de contraire à la vérité de ce privilège de la Mère de Dieu ; mais de le croire inviolablement jusqu'au dernier soupir de leur vie, autant que l'Église le permettait.

L'on en institua la confrérie, que Charles-Quint avait déjà fait établir en d'autres lieux, où le roi, les princes et princesses, les ducs, marquis, comtes, et enfin les plus grands du royaume, plusieurs universités, collèges, cent quatre-vingt monastères, et plus de vingt mille hommes ayant donné leur nom, ils firent tous vu de soutenir l'Immaculée Conception ; le roi catholique embrassant cette dévotion avec une telle ferveur qu'il serait allé volontiers à pied à Rome, s'il avait cru pouvoir obtenir quelque chose de plus du Saint-Siège en faveur de ce mystère.

Philippe IV, digne héritier du zèle d'un roi si pieux, aussi bien que de ses États, impétra de Grégoire XV, l'an 1622, une bulle par laquelle il était défendu non-seulement, comme en la précédente, de soutenir l'opinion contraire dans les actes publics, mais encore dans les entretiens particuliers : et à présent cette dévotion s'est tellement augmentée en ce royaume catholique que la plupart des prédicateurs commencent leurs sermons par ces saintes paroles : Loué soit à jamais le très saint Sacrement de l'autel et l'Immaculée Conception de la Mère de Dieu.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde