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images/icones/marie.gif  ( 941989 )04/03 St Casimir, confesseur, St Lucius Ier, pape et martyr par ami de la Miséricorde (2022-03-03 22:19:59) 

Vendredi après les Cendres



Mémoire St Casimir, Conf.

La Prière « Hymne à la Sainte Vierge » de Saint Casimir :

« Chaque jour, ô mon âme, rends tes hommages à Marie,
Solennise ses fêtes et célèbre ses vertus éclatantes.
Contemple et admire son élévation.
Proclame son bonheur et comme Mère et comme Vierge.
Honore-là afin qu’elle te délivre du poids de tes péchés.
Invoque-là afin de ne pas être entraîné par le torrent des passions.
Je le sais, personne ne peut honorer dignement Marie.
Il est insensé pourtant celui qui se tait sur ses louanges.

Tous les hommes doivent l’exalter et l’aimer spécialement.
Et jamais nous ne devons cesser de la vénérer et de la prier.
Ô Marie, l’honneur et la gloire de toutes les femmes,
Vous que Dieu a élevée au-dessus de toutes les créatures.
Ô Vierge Miséricordieuse, exaucez les vœux de ceux qui ne cessent de vous louer.
Purifiez les coupables et rendez-les dignes de tous les biens célestes.
Salut, ô Vierge sainte, Vous par qui les portes du ciel ont été ouvertes à des misérables,
Vous que les ruses de l’ancien serpent n’ont jamais séduite.
Vous, la réparatrice, la consolatrice des âmes au désespoir.
Préservez-nous des maux qui fondront sur les méchants.
Demandez pour moi que je jouisse d’une paix éternelle,
et que je n’aie pas le malheur d’être en proie aux flammes de l’étang de feu.
Demandez que je sois chaste et modeste, doux, bon, sobre, pieux, prudent, droit et ennemi du mensonge.
Obtenez-moi la mansuétude et l’amour de la concorde et de la pureté.
Rendez-moi ferme et constant dans la voie du bien. Ainsi soit-il. »

Source : site-catholique

Mémoire de St Lucius, Pape et Martyr
images/icones/marie.gif  ( 941990 ) Méditation sur la vie intérieure de la Très Sainte Vierge Marie avec M. Olier par ami de la Miséricorde (2022-03-03 22:21:48) 
[en réponse à 941989]

CHAPITRE XVI. MARIE UNIE A SAINT JEAN TRAVAILLE EFFICACEMENT A L'ÉTABLISSEMENT ET A LA SANCTIFICATION DE L'ÉGLISE.

Tout le temps que la très-sainte Vierge passa sur la terre, depuis l'Ascension jusqu'à sa mort, qui fut de quinze ou vingt ans, Jésus-Christ la communiait sans cesse aux effets de tous ses mystères.

Les trois premières années de sa vie, elle avait été appliquée aux devoirs de la religion envers la très-sainte Trinité et à honorer tous ses desseins sur l'Église.

Elle avait employé les douze années suivantes, gui furent le temps de son séjour au temple, à adorer en Dieu les mystères de son Fils, les voyant passer devant ses yeux, par contemplation, et pendant les trente-trois ans qu'elle avait vécu avec lui, elle les avait vus s'accomplir effectivement en Jésus-Christ, en la manière que Dieu les lui avait représentés avant sa venue.

Enfin, après l'Ascension, elle devait communier aux effets de ces mystères, comme sont l'Incarnation, la sainte enfance, le Crucifiement, la Mort, la Sépulture, la Résurrection, l'Ascension et les autres. Par chacun de ses mystères, Notre-Seigneur avait mérité à sa sainte Mère et à l'Église, outre la grâce sanctifiante, diversité d'états et de grâces particulières, auxquels les chrétiens doivent participer pour être parfaits, et que Dieu répand, quand il lui plaît, dans les âmes épurées, particulièrement à certaines époques de l'année.

Il avait alors avec elle la même union qu'il avait eue avant sa mort; ou plutôt les communications de ses grâces étaient bien plus fécondes et plus abondantes en Marie après l'Ascension, qu'elles ne l'avaient été dans le temps de sa vie commune sur la terre.

Avant sa résurrection, vivant encore dans sa chair mortelle, il était dans un état où il méritait ses grâces pour son Église; au lieu qu'après sa résurrection, tout son état était pour être communiqué et pour être donné en communion aux hommes.

Si bien que Marie, dans les temps anniversaires de l'accomplissement de ces mystères qu'elle avait tant adorés par la foi, et auxquels elle avait ensuite coopéré elle-même, jouissait de tous leurs effets; elle recevait à la fois les fruits de ses travaux et de ceux de Jésus-Christ, son Fils.

Saint Jean voyait et admirait les perfections de Dieu répandues dans l'âme de Marie.
La vue de cette magnificence l'obligeait à vénérer son Dieu, vivant en terre, dans cette sainte âme, qui lui était toutes choses après le très-saint Sacrement; et toujours il se tenait, en esprit, prosterné devant elle, quoiqu'il s'abstînt de le faire paraître à l'extérieur, de peur de blesser la très-profonde humilité de Marie.

Il allait imitant cette divine Mère, mais de loin, et admirant l'éminence de sa grâce au-dessus de lui. L'amour que saint Jean lui portait ne peut être non plus compris.

C'était un amour de pur esprit, sans mélange des sens; un amour qui prenait sa source et son aliment dans la foi, mais un amour vigoureux, fort, puissant, toujours égal à soi.

C'était la pure charité qui remplissait l'âme de ce fortuné disciple. Cette charité le portait si vivement à Marie, elle l'unissait à elle si puissamment et si étroitement en Dieu, qu'il la voyait auprès de soi des yeux de l'esprit plus nettement que s'il eût été près de sa personne.

Enfin, Dieu lui rendait l'âme de Marie si présente qu'il n'avait pas besoin de s'approcher. d'elle, la voyant mille fois mieux dans la lumière de Dieu et de la foi épurée, que s'il l'eût vue des yeux du corps.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde